Les larmes rouges , tome 1 réminiscences de Georgia Caldera

image

Titre : réminiscences
Auteur : Georgia Caldera
Éditeur : J’ai Lu

résumé : 

Après une tentative désespérée pour en finir avec la vie, Cornelia, 19 ans, est assaillie de visions et cauchemars de plus en plus prenants et angoissants.

Elle se retrouve alors plongée dans un univers sombre et déroutant, où le songe se confond à s’y méprendre avec la réalité.

L’avis d’Amina  :

Un deuxième Caldera a rejoint sa vraie maison, chez une lectrice 😉

Mon deuxième coup de coeur, comme le premier, est un Caldera. Rien à voir avec l’univers steampunk de Victorian Fantasy, je suis de retour avec une vraie et pure lecture dark.

Les larmes rouges, où en m’a bien spolier, m’a fait une surprise des plus funestes : à peine entamé le récit que Cornelia, le principal personnage, se retrouve sur un pont, prête à se suicidée, sa vie ne résonnait plus à rien, à son égard : sa mère ainsi meilleure amie, Lise, sont mortes, personnes ne lui adressent la parole, les disputes incessantes avec son père…

Mais sa tentative de suicide tombe à l’eau quand un certain Henri De Maltombes la sauve, puis l’emmène à l’hôpital…

Ce n’est que juste après cet << incident >> que M. Williamson, le père de la suicidaire, décide de retisser leurs liens, avec sa fille, à Rougemont, où se trouve le manoir de ses défunts grands-parents. Le plus déroutant est que le château de cette petite ville est sous la propriété de son « sauveur »…

Que de suspenses !

Mais une des intrigues générales de ce premier tome de la trilogie, est que Cornelia a des rêves, des réminiscences des plus réelles ;

elle, dans une vie antérieure.

Sachez que si Thadeus Blackmorgan a un caractère pour le moinssuspenserable, se qui est recherché par l’auteur, Henri est à se méprendre à une statue. Cela reste très calculé… et séduisant ! Hé oui, on fait partie de la catégorie qui aime les  » bad boy « .

Certains dirons que l’histoire est glauque !

En une phrase… :
Il n’ont pas tout a fait tord – ça l’est vis à vis de certaine personnes – néanmoins, Georgia Caldera n’a pas perdu cette finesse, cette élégance, cette plume gotique qu’est la sienne.

De la romances, du sangs, du désirs…

Posté avec WordPress pour Android

Enregistrer

Enregistrer

Publicités

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s