Mon avis sur « Ne rougis pas… »#5 Final de la saison 2


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Titre : Ne rougis pas… Saison 2 Episode 5/5

Auteur : Lanabellia

Genre : Romance

Editions : Nisha

Ebook :  2.99 €

Broché :

Saison 1 intégrale 17,99 €

Saison 2 intégrale 16.99 €

Mon avis par #Carine :

Hum hum…  Heureusement, je sais qu’une nouvelle saison arrive au moment où j’écris ces mots… Sinon je pense que j’aurais vraiment détesté ma chère Lanabellia que j’adore pourtant énormément lol 🙂 Tout était trop beau comme  je le disais dans ma précédente chronique. Si  Lana donnait un répit mérité à nos amoureux c’était pour mieux nous broyer le cœur par la suite, et je ne me suis pas trompée ! Elle ne fait pas que nous le broyer, elle nous met sur un ring sans défense face aux uppercuts que l’on se prend en lisant le déroulement de cette fin de saison.

Lanabellia il faut arrêter de jouer avec mon cœur comme ça !!! Ce dernier épisode est pire qu’un manège à sensations fortes.  J’ai fini ma lecture à 2 heures du matin et je n’ai pas pu dormir par la suite tant l’adrénaline a pris possession de moi lol

Monsieur Compliqué refait son apparition en puissance 10. Comment peut-on réagir de cette façon, lorsque l’on aime  à ce point une personne ? Pourquoi ne pas lui laisser le bénéfice du doute ? Rose va se retrouver une nouvelle fois dans une situation complexe, mais cette fois-ci elle est prête à en découdre. Pourtant…

Un dernier épisode riche en rebondissements et en émotions qui nous tient en haleine du début à la fin ! Il clôture la saison en apothéose en nous laissant comme deux ronds de flan à la dernière ligne. L’auteure aime nous torturer et jouer avec nos sentiments et elle a raison de le faire, puisque c’est un exercice dans lequel elle excelle. Sa plume envoûtante nous transporte d’un bout à l’autre sans prendre le temps de souffler. Elle nous saisit les tripes à de nombreuses reprises et refuse obstinément d’atténuer notre douleur.

Si j’ai aimé la saison 1, je dois dire que la deuxième s’est révélée être un vrai coup de cœur. La plume de l’auteure a évolué et elle a su enrichir l’histoire avec subtilité et discernement, ce qui me convainc tout à fait d’entamer la troisième saison.

Merci une nouvelle fois à Nisha éditions pour ce merveilleux moment de lecture

#Carine

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L’instant Q’ulture du mardi 13 décembre


Bonjour les étoiles et bienvenue sur l’instant Q’ulture du mardi avec ce jour, le mot « Coquille »

ddddwwww

La coquille est le résultat involontaire  d’une faute de frappe (omission, inversion, dans un texte imprimé). Ces fautes typographiques qui agacent l’œil l’œil du lecteur ne sont pas rares, ce qui l’est par contre, est un livre sans coquilles. Après tout, nous ne sommes que des êtres humains ou l’erreur 0 n’existe pas 😉 et ce malgré le nombres de relectures impressionnantes avant l’édition. (comité de lecteurs, éditeur, réviseurs, correcteurs, etc.)

Il y a des coquilles partout et même dans les cartes. Sur une table de navigation, un récif avait été signalé à un mauvais endroit. Se fiant à sa carte, le capitaine conduisit son bateau droit sur l’écueil.

Exemples de quelques coquilles : 

  • Je n’arrive pas abandonner tout à fait. Il manque la lettre « à » qui donne le sens à la phrase

Je n’arrive pas à abandonner tout à fait.

  • Dela la place où je me trouvais…. La coquille est un espace oublié.

De la place où je me trouvais…

  • La coquille plonge chaque jour les journaux dans des embarras regrettables : « Maintenant, je suis divorcée de Richard Burton en conne et due forme, disait Elizabeth Taylor dans Sud-Ouest, le 1er août 1976″ ( la coquille est bien sur le c de conne qui aurait du être un b pour bonne 😉 )
  • Boris Vian, lui, donne de la coquille la définition suivante : Retirez le Q de coquille : vous avez la couille, et ceci constitue précisément une coquille. Car, après tout, qu’est-ce que ce Q ? Un O rayé ! (petit instant humour du jour lol )

Ce petit point est déjà terminé, et je vous donne rendez-vous très bientôt 😉

Ecrit par #Farine : Zut Carine c’est mieux 😉