La femme du banquier par Cristina Alger, mon avis !


Hello les étoiles, je vous présente mon avis sur « La femme du banquier », des investigations à hauts risques au sein des sphères financières. Un thriller mené d’une main de maître par Cristina Alger. Merci à Albin Michel et à la masse critique Babelio.

Titre : La femme du banquier

Auteur : Cristina Alger

Éditeur : Albin Michel

Genre : Thriller

Broché : Lien d’achat

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Résumé : L’épave d’un avion privé à destination de Genève est retrouvée dans les Alpes. Parmi les victimes : Matthew Lerner, cadre dirigeant de la Swiss United, célèbre banque offshore.
Seule face aux secrets qu’il a laissés derrière lui, Annabel, la jeune veuve de Matthew, finit par comprendre que sa mort n’a rien d’accidentel, et se retrouve prise dans un jeu de cache-cache terrifiant… de Marina Tourneau, une ambitieuse journaliste qui enquête sur un récent scandale lié à la Swiss United. Mais cette dernière osera-t-elle publier son article ?

L’avisdeMya :

Tout d’abord, tous mes remerciements à la masse critique Babelio ainsi qu’aux éditions  Albin Michel pour l’envoi du service presse papier « La femme du banquier » de Cristina Alger. Ma première découverte de cet auteur, et je lirai avec plaisir son premier roman « Park Avenue » dont je n’ai entendu que du bien. Si le début était un peu long et m’a un peu laissé sur ma faim (je suis une grande impatiente, je veux tout et tout de suite.) la suite, était haletante, pleine de suspense et de rebondissements. Tout ce que j’aime dans le genre. Cristina Alger a resserré les fils d’araignée qu’elle a tissés avec brio au fil des pages m’empêchant de décrocher. Et oui, j’étais tellement happée dans ce déballage des magouilles des grands pontes que j’ai souvent oublié de respirer. 
L’auteur nous embarque dans l’univers pourri de la haute finance. Les abus de pouvoir des politiciens, les blanchiments d’argent, les évasions fiscales, soutiens aux dictateurs auteurs de génocides, et la corruption des branches pourries de certaines hautes instances en sont les mots d’ordre. Un voyage captivant et des respirations saccadées qui nous baladent aux quatre coins du globe pour faire le grand plongeon dans les eaux troubles des banques offshores !

Il a fallu la disparition des radars, d’un avion d’une personnalité de la haute société, pour que commence la descente en enfer de ces fruits pourris de la finance. Un effet papillon dont le puzzle dévoile, d’une page à l’autre, un gros complot contre des crieurs de la vérité soupçonnés de collaborer avec la police fédérale. Et surviennent quelques « accidents » qu’on pourrait croire anodins séparément, mais mis dans le même contexte, prennent sens. À nos yeux en tant que lecteurs. Aux yeux de Duncan Sander décédé dans d’étranges circonstances et à ceux de Marina Tourneau et son équipe d’investigations. Des investigations qui décimeront quelques cadavres avant de faire éclater l’horrible vérité au monde. Des dommages collatéraux diraient certains car faire éclater la vérité, a son prix. Et ceux qui jouent à la détourner le paient un jour ou l’autre. Du moins dans les livres… 

Comme je disais, « La femme du banquier » a comblé toutes mes attentes. On‘ y trouve tous les ingrédients pour vivre les cheminements des faits comme si on y était. D’ailleurs, cette histoire rappelle d’une façon flagrante, l’affaire Snowden qui a défrayé la chronique et continue encore de faire parler d’elle, car elle n’a pas dévoilé tous ces dessous. Comme c’est souvent le cas dans ce genre de transactions douteuses. Tous les personnages présents ont joué un rôle essentiel pour réussir l’effet papillon dont je parlais en haut. Chaque fait, chaque incident survenu tournait autour de l’argent sale qui était pour ces magnats une fin et non seulement un moyen. Rien n’a été laissé au hasard pour réussir ce combo gagnant. Des investigations à hauts risques au sein de ces sphères financières qui restent un grand mystère pour les personne lambda. Un thriller addictif mené d’une main de maître dont je félicite l’auteur.

Si vous aimez le genre des thrillers financiers, « La femme du banquier » est une déflagration mondiale au sein de la haute finance que vous ne devez pas passer à côté. Il est d’une efficacité inouïe, et d’un réalisme à faire peur. Comme on le sait tous, un système politique qui perd son intégrité mène un pays à sa perte.  
Le dénouement est un brin irréaliste même si cela fait du bien de croire, même en un laps de temps, que le pouvoir de l’amour et celui de la vérité s’en sortent toujours vainqueurs. Il faut bien rêver et c’est cela le pouvoir d’un bon livre.

Craig Armstrong – Finding Beauty

 

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