La librairie des rêves suspendus d’Emily Blaine, mon avis !


Bonsoir les étoiles, je vous invité à découvrir une jolie histoire qui parle de notre passion pour les livres, d’espoir, et de beaux sentiments. #LaLibrairieDesRêvesSuspendus #NetGalleyFrance, une romance signée Emily Blaine chez Collection &H que je remercie pour l’envoi du service presse via NetGalley France !

Titre : La librairie des rêves suspendus

Auteure : Emily Blaine 

Éditeur : Collection &H 

Genre : Romance 

Broché : Lien d’achat

Service presse : NetGalley France

Résumé : Entrez dans un monde où tout devient possible…

Sarah, libraire dans un petit village de Charente, peine à joindre les deux bouts. Entre la plomberie capricieuse de l’immeuble, les murs décrépis et son incapacité notoire à résister à l’envie d’acheter tous les livres d’occasion qui lui tombent sous la main, ses finances sont au plus mal. Alors, quand un ami lui propose un arrangement pour le moins surprenant mais très rémunérateur, elle hésite à peine avant d’accepter. C’est entendu : elle hébergera Maxime Maréchal, acteur aussi célèbre pour ses rôles de bad boy que pour ses incartades avec la justice, afin qu’il effectue en toute discrétion ses travaux d’intérêt général dans la librairie. Si l’acteur peut survivre à un exil en province et des missions de bricolage, elle devrait être capable d’accueillir un être vivant dans son monde d’encre et de papier… Une rencontre émouvante entre deux êtres que tout oppose mais unis par un même désir : celui de vivre leurs rêves.

 

L’avisdeMya : 

La librairie des rêves suspendus est à l’image des romances qu’on apprécie pleinement, surtout à l’approche de l’été, des vacances…Un titre que j’ai reçu dais le cadre du #ChallengeNetGalleyFR

Emily Blaine, égale à elle-même, nous offre une histoire de seconde chance toute en douceur mais qui ne manque pas d’un brin de noirceur.

L’histoire de ses personnages principaux, Sarah et Maxime m’a tellement émue et conquise. La trame en elle-même n’amène pas de renouveau certes, mais l’auteure a l’art de transformer un air de déjà-vu en une histoire exceptionnelle.

Maxime est le stéréotype du bad boy au comportement violent et désinvolte. Acteur de renommé, charismatique, riche, centré sur lui-même et indifférent aux problèmes d’autrui. Les seules émotions qu’il laisse apparaître ou exploser, c’est sur un plateau de tournage ou sur un ring.

Effectivement, ce dernier a du mal à gérer la rage qui couve en lui. Tout est propice à une bonne castagne pour apaiser ses bonnes vieilles rancœurs. Cela va jusqu’à mettre sa carrière en danger… Et la dernière baston a été la goutte qui a fait déborder le vase.

Là, il ne suffit plus de signer un chèque pour réparer les conséquences de ses débordements. Si son avocat lui évite l’incarcération ferme, Maxime va devoir assumer le résultat de ses actes. Il doit payer le tribut en travaux d’intérêt général. Et dans le lieu de ses pires cauchemars ! Maxime va devoir faire face à ses vieux démons en passant deux mois en Charente, dans sa ville natale, et aussi celle à la base de ses tourments !  Sarah habite dans un petit village dans lequel, il ne se passe jamais rien. Mais cela lui convient. D’une timidité presque maladive, elle n’aime pas la foule ni les approches sociables. Pour seules compagnies, Ses livres bien aimés et les commerçants avoisinants le sien. Ces derniers constituent sa seule famille depuis l’abandon de son père, après l’indifférence de sa mère. Et le décès de la seule personne qui l’a aimée, sa grand-mère, n’a pas arrangé sa situation.

Propriétaire d’une librairie en ruine et déficitaire, Sarah n’en a pas perdu son humeur solaire pour autant. Souriante et respirant la joie de vivre, elle fait le bonheur de ceux qui l’entourent qui ne peuvent pas s’empêcher de la couver de leurs protections.

Encline à la solitude et introvertie, sa vie a basculé au retour peu glorieux de l’ancienne brebis galeuse. Maxime est arrivé dans sa librairie apportant avec lui un vent de panique et aussi de vie. Et en retour, elle lui a apporté un vent de liberté, de fraîcheur et moult couleurs.

Sujets tous les deux à un débordement émotionnel dont ils ne savent que faire, ils commettront à coup sûr des erreurs. Rien de plus normal pour un estropié du sentiment tel Maxime. Aimer d’amour, ils ne connaissent pas et n’y ont jamais goûté, mais ils sauront trouver un compromis dont l’amour seul en sortira vainqueur !

La librairie des rêves suspendus est un superbe moment lecture. La recette idéale pour déguster tout un tas de mets rafraîchissants et délicieux. Bon temps assuré avec le plein d’émotions qui étaient au rendez-vous à l’instar des autres romans de l’auteure.

Si Sarah, ne m’a pas trop touchée au coeur, je dois avouer que Maxime y est entré et par la grande porte. Il a su m’émouvoir par toutes ses émotions qu’il n’a jamais connues mais qu’il a su gérer comme un chef. Malgré un comportement déviant, son histoire s’est avérée émouvante. Sa cuirasse de mauvais garçon qu’il a passé des années à ériger n’a pas fait long feu devant la gentillesse et la bonne humeur de Sarah. Avec elle, il redécouvre sa vraie nature qu’il a remodelée à force de coups de poings. Dans cette librairie cabossée par le passage du temps, il s’est révélé un homme bon, soucieux d’autrui, généreux et attentionné. Et la détresse de Sarah ne l’a pas laissé insensible. Comment résisté à un tel homme qui n’a pas beaucoup fait d’efforts au début pour séduire nos cœurs !

Si avant, la Charente était le tombeau de ses espoirs, aujourd’hui, elle est devenue l’Éden de sa rédemption et l’accomplissement de ce merveilleux rêve qu’il n’a jamais cru qu’il y avait droit.

Poussez la porte de La librairie des rêves suspendus, et laissez-vous bercer par une douce et addictive histoire d’amour entre deux êtres que tout oppose mais que le destin met à l’épreuve ! Venez partager leur joie et leur tristesse. Leur amitié, leur espoir et leur désillusion. Venez vous délectez d’un amour à toute épreuve !

En somme, une jolie histoire qui parle de notre passion pour les livres, d’espoir et de beaux sentiments !

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L’avis de Carine sur le tome final de Une plume dans le désert. Un roman de Aryabella Connors chez Lips and Co


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Titre : Une plume dans le désert

tome 3/3

Auteur : Aryabella Connors

Genre : Romance

Editions : Lips and Co

Collection Lips and Roll

Ebook : 5.99€

Broché : 16.99€

Résumé : « J’ai l’impression que tout le monde me regarde. Je suis encore aux aguets, je scrute la silhouette de chaque personne que je croise, détaillant sa tenue à la recherche d’une arme cachée, et me rends compte à chaque fois que cette manie n’a pas sa place ici. Je dois trouver un moyen de m’y faire, à ce calme, cette paix, cette liberté… »

À peine de retour sur le sol américain, Maxynne se retrouve confrontée à Brooster, son « fiancé », qui entend bien récupérer sa promise. Sebastian étant toujours en Libye, l’attente de son retour semble interminable à la jeune femme perdue entre l’amour et la raison.

Quand les autres soldats reviennent enfin, elle constate avec effroi qu’il n’est pas parmi eux, présumé mort dans un crash d’hélicoptère. Mais pour Maxynne, c’est inenvisageable ! Une sorte de lien la pousse à croire que son lieutenant est toujours en vie.

La tristesse aurait-elle cédé la place à la folie ? Ou doit-elle continuer à espérer ?

En plus de ce deuil intolérable et de l’étau des responsabilités qui se resserre, la belle infirmière va recevoir une nouvelle qui pourrait bien tout chambouler…

****

Mon Avis :

Un troisième tome différent, mais non moins intense…

À peine les pieds posés sur le sol Américain, que Maxynne se retrouve face aux « Grands » de la Pantha. Le comité d’accueil n’est pas celui qu’elle espérait. Et se retrouver devant ceux qui souhaitent diriger son avenir va la rendre folle de rage. Son ex-fiancé, Brooster, compte bien la récupérer et la ramener à la raison. Sauf que Maxy n’est plus cette douce femme soumise à des idéaux qui n’étaient finalement pas les siens. Et surtout, ces Indiens qui pensent qu’elle doit être purifiée pour retrouver son rôle D’Aïyana ne sont plus sa famille… Non, sa famille se tient là, auprès d’elle et prête à en découdre avec tous ces hommes à plumes plus ridicules qu’autre chose. Tous font bloc aux côtés de Leur Rossignol dans leurs uniformes qui attirent le respect. Mais si les Panthaliens finissent par rebrousser chemin, ils ne comptent pas en rester là. Maxynne est leur Aïyana et hors de question qu’elle n’épouse pas Brooster. Qu’importent les moyens à employer. Le Cycle des saisons est beaucoup plus important pour eux que la dignité humaine.

Le retour à la réalité est dur pour elle. L’odeur de la ville lui saute à la gorge, tout comme celle des pots d’échappement. Tout est différent de la Libye et son cœur se serre en voyant les enfants s’amuser en toute sécurité, les femmes déambuler sans voile, ou encore tous ces magasins qui regorgent de nourritures. La paix, la liberté sont étranges tout à coup. Elle n’a plus l’impression d’être à sa place. Les gens qui vivent ici n’ont aucune idée de ce qu’il se passe à des milliers de kilomètres de là, et encore moins, ce qu’il se passe dans son cœur…

Maxynne a laissé trop de choses dans le désert. Et la plus précieuse de toutes est son Big Love, son âme sœur qui lui a appris que l’amour valait autant la peine de se battre que pour la vie. Elle est triste, perdue. Sa tente lui manque, son lit de palette lui manque, IL lui manque… Mais Sébastien est dans son cœur, il est partout autour d’elle et elle n’a plus qu’une hâte, c’est qu’il rentre à son tour pour qu’ils puissent enfin aspirer à cette vie qu’ils ont tant rêvée. Maxynne à fait le choix de l’amour et elle ne le regrette pas une seule seconde, et ce, même lorsque le pire va lui tomber dessus…

Ce troisième et dernier tome de Une plume dans le désert clôture la saga magistralement même si nous ne sommes plus dans la même dynamique que dans les deux premiers, ni dans les mêmes émotions. Il n’en est pas moins fort. Ni moins intense. Bien au contraire. Et ce, même si parfois quelques scènes m’ont un peu déroutée, je me suis laissée porter une fois de plus dans cet univers fascinant que l’auteure nous décrit avec passion.

Les rebondissements sont riches et bouleversants. J’ai pleuré dès les premières pages. Maxynne m’a touchée plus que raison, tout comme les familles et tous ceux qui sont rentrés chez eux, ou à contrario… Ceux qui ne sont pas rentrés. Ou plutôt si, mais les pieds en avant… C’est la dure réalité de la guerre, de ces hommes et de ces femmes qui se battent de l’autre côté des frontières au nom de leurs pays. Et que peu savent ce qu’ils endurent pendant, après, ni les exploits qu’ils peuvent y réaliser.

Les retours sont douloureux et il faut réapprendre à vivre normalement, jusqu’au prochain départ. Maxynne en fera les frais en ayant du mal à reprendre sa vie en main et se jetant alors à corps perdu dans son travail et dans sa quête de protéger et sauver ceux qu’elle aime. Elle qui a toujours été le pilier de tous, va néanmoins s’effondrer suite à une nouvelle qu’elle ne peut accepter et va devenir l’ombre d’elle-même. C’est au tour des autres de prendre soin d’elle et lui faire remonter la pente. Elle trouvera son salut à l’hôpital dans lequel elle prend ses nouvelles fonctions tout en continuant sa formation d’Ange Gardien. Son statut lui sied à merveille. Elle est vraiment faite pour cela et c’est bien dommage que ni son père, ni les Panthaliens ne peuvent la comprendre et approuver ses choix.

Cependant, nous sommes très loin de nous retrouver face à la douce Maxynne. La guerre a laissé des traces qui l’aident à remonter la pente mais qui vont aussi la rendre dure et intransigeante. En se forgeant alors une carapace pour que rien ne puisse atteindre à nouveau son cœur déjà bien meurtri.

Aryabella m’a offert un nouveau souffle dans mes lectures et je l’en remercie car cette saga est un véritable coup de cœur. Elle nous offre plus qu’une simple romance. Elle nous emporte dans un autre univers, dans une aventure hors du commun avec de vraies valeurs qu’elle a mises en avant dans le récit.

Avant de nous broyer les tripes dès le début de ce tome, elle nous a précédemment fait vivre le « Théâtre » comme si nous y étions, comme si nous le vivions, et nous a fait prendre conscience des liens forts qui peuvent s’y créer. De cette folie qui fait tomber nos frères, nos sœurs, tout comme les autochtones. Et dans cette suite, ces liens auront toutes leurs importances. Les émotions sont là tout comme le suspense et la tension qui nous animent tout au long des pages. Mais aussi les désillusions avec lesquelles l’auteure nous malmène. On refuse que cela se termine et on en veut encore du désert Libyen !

 J’ai aussi beaucoup aimé le parallèle entre les militaires et les Panthaliens, car il nous fait prendre conscience que certains se complaisent dans des choses futiles, comme le cycle des saisons en ayant aucun remords à sacrifier une vie, pendant que d’autres se battent et risquent la leur pour sauver celle des autres et aider tout un pays.

Je ne peux que vous conseiller de découvrir cette saga à votre tour, je vous l’ordonne même car elle est sans conteste, mon coup de cœur de cette année…

Un grand merci à Lips and Co pour m’avoir permis de découvrir cette pépite livresque en service presse broché. Ils trônent fièrement dans ma bibliothèque et feront partie de ces romans que l’on prend plaisir à lire et à relire.

Merci Aryabella Connors pour m’avoir emportée dans ton univers et m’avoir fait vivre cette aventure pleine d’émotions et de valeurs humaines.

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