Fucking Paradise Island de Mila Jensen aux éditions Addictives !

Hello les étoiles, je vous partage mon avis sur Fucking Paradise Island de Mila Jensen publié aux éditions Addictives. Une lecture toute en rire et en douceur et en même temps un cocktail décoiffant d’émotions !

Titre : Fucking Paradise Island

Auteure : Mila Jensen

Éditeur : Editions Addictives

Genre : Comédie romantique

Résumé : Elle déteste dire oui. Il va lui faire adorer ça.
Kate est surnommée la « Dragonne », et ce n’est pas pour rien ! Bourreau de travail, caractère bien trempé, elle impressionne autant qu’elle effraie.
Contrainte à des vacances forcées, elle atterrit sur la petite île de Paradise Island, au cœur de la Polynésie française. Au programme : soleil, plage, farniente… tout ce qu’elle déteste !
Et la cerise sur le gâteau ? Anton. Sexy et mystérieux, il lui tient tête et la rend dingue… au point de bouleverser tous ses repères.
Elle refuse de céder même au désir, il est décidé à la faire succomber…

L’avisdeMya 

L’inquiétude d’un lecteur, c’est quand il adore un auteur dont les livres font palpiter le cœur, pas une, mais deux fois, serait-ce-possible qu’il récidive ou la magie s’arrêtera en cours de route ? On dit qu’il n’y a jamais deux sans trois certes, mais cela devient une denrée rare. Heureusement, pas pour certains qui restent fidèles à eux-mêmes. Et Mila Jensen fait d’ores et déjà partie de ce carré d’as. Elle fait partie de ces auteurs dont on achète les livres sans même regarder le résumé, juste son nom sur une couverture nous fait fantasmer sur une autre partie de plaisir des plus addictives. Le talent, on l’a pas ou pas. Et cette auteure en a un sacré dans la cabosse et dans la langue (de vipère LOL). Elle a l’art et la manière de nous faire passer par toutes les émotions. Si je la remercie pour ces petits moments de félicité livresque, je ne pense pas que mon faciès en fera de même. À force de rire, j’ai gagné certainement quelques rides de plus qui ne me rajeuniront pas. (rire…jaune)

Les héroïnes de cette jeune auteure ont beaucoup de points en commun. Ce sont des femmes fragilisées par les épreuves que la vie sème sur leurs routes, manquent de confiance en elles et ne croient pas en leur force. Et Kate en est la preuve palpable. Surnommée la dragonne pour son caractère de cochon, son insensibilité et son dynamisme de bulldozer qui réduit en miettes tous ce qui s’accrochent à ses roues en acier… Kate est dopée à l’adrénaline que lui procurent son ambition et sa rage de gagner. Je ne pense pas qu’elle puisse respirer pendant une heure sans sa dose et sans avoir écrasé un ou une rivale sous ses talents mortels. Accro au boulot, peu amène, peu encline au sourire, à la discussion amicale ou à l’empathie et a la dent dure de toute évidence. Elle n’oublie jamais un coup qui lui est porté et le rend au centuple. Un vrai chameau. Comment s’attacher à un personnage aussi horrible ? Comment s’identifier à elle sans ressentir un brin de culpabilité ? Car, il faut bien l’avouer, passer pour la garce du service n’est pas le rêve à tout prix… Mais Kate, elle, prend son pied et s’engorge d’impressionner et de prendre de l’ascendant sur ses subordonnés et collègues malintentionnés ou pas… Et même son ami n’y échappe pas. En fin, c’est bien ambitieux d’utiliser le mot AMI, Kate n’en a pas et n’en veut pas dans sa vie. Pas de proches, point de souffrance, c’est son mantra. Adam, est le seul qui s’en approche à peu près de ce mot vide de sens pour elle. Le seul qui persévère pour rester dans son entourage, d’ailleurs, on ne comprend pas sa motivation à rester même quand elle pousse un peu trop le bouchon. Est-ce un ange ou un démon vengeur ?

Kate, la grande gueule, Kate, la fière, Kate, la pénible, Kate, la grossière qui dégaine plus vite que son ombre les insultes les plus improbables… Celle qu’on ne voudrait pas aimer, mais on le fait quand même. Car, elle est hilarante, attachante même quand elle fait sa chipie, car on ne peut pas s’empêcher tout simplement…Un personnage plein de paradoxes qui nous rappelle probablement quelqu’un dans notre entourage. Si elle n’existait pas dans nos vies, faut absolument l’inventer.

Mais qu’en est-il de la face cachée de l’iceberg ? Celle qui est pleine de failles, Kate, le phœnix qui renaît de ces cendres ? Celle qui n’est que l’ombre d’elle-même depuis la tragédie ? En reste-t-il un peu pour ceux qui croiseront la route de l’espérance, de l’avenir ? Arriveront-ils à briser ses murs érigés en béton armé ?

Anton, le fleuve qui fait semblant de dormir, la force tranquille, la foi au cœur et la sexy attitude en bonus, essaie de percer la bulle dont elle s’est entourée mais, bute contre une tête dure, un cœur en ruine, un esprit toujours sur le pied de guerre, bref, des émotions en champ de bataille. Il bute contre son entêtement, contre cette peur primale et pernicieuse qui s’accroche à ses entrailles…. Mais, Anton, est résistant, il a connu le pire, et en a appris la leçon. Son plan d’attaque pour anéantir ses résistances est une valeur sûre et ne doute pas de la conquérir. Cette femme est sienne, il saura lui donner de la distance et l’air dont elle a besoin, lui redonner goût à la vie. Il ne lui rendra pas ce qu’elle a perdu, mais il a une carte gagnante dans sa manche pour l’amadouer et la faire craquer…Benito. Ce jeune garçon, un vrai baume pour les cœurs brisés, vif, intelligent, espiègle et dont l’énergie et l’amour s’immiscent dans ses failles et détruisent morceau par morceau ses défenses émotionnelles. Comment rester longtemps indifférente à sa bouille d’amour, ses pitreries, à cette tristesse dans les yeux et à ces moments de solitude ? Kate ne saura le dire, mais il est bien parvenu à gagner son cœur censé rester hermétique à ces sentiments qui anéantissent et font souffrir !

Anton est confiant en ses atouts, en la résilience de sa nouvelle campagne, tous les trois formeront bientôt une famille… En dépit de la distance qu’elle met entre eux, même si elle fuit au bout du monde… Il connaît bien Kate, elle ne pourra plus vivre sans eux, il suffit qu’elle en prenne conscience par elle-même… ou par un vilain complice qui l’amènera là où elle est sa vraie sa place. Là, auprès de sa FAMILLE…

Fucking Paridise Island est une bonne partie de rigolade du début à la fin, un cocktail enivrant de passion et d’amour, de beaucoup d’émotions en plus des personnages attachants. Un endroit de rêve, du soleil, le bruit apaisant de l’eau, une ambiance de vacances, de la musique en bande de son, le combo parfait pour vous sortir en douceur du confinement, voyager avec la juste dose de turbulences pour faire chavirer nos cœurs et savourer ce pur amour qui fait du bien au moral. Cela mérite bien un coup un coeur !

Merci à Mila Jensen pour cette très belle lecture et à Carole et aux éditions Addictives pour l’envoi du service presse numérique !

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