Comtesse malgré moi de Laura Guilmet – Collection Aliénor d’Harlequin !


Hello les étoiles, je vous présente mon avis un brin mitigé  sur Comtesse malgré moi de Laura Guilmet. Une romance historique qui remplit son rôle de passer un bon moment de lecture.

Titre : Comtesse malgré moi

Auteure : Laura Guilmet 

Editeur : Harlequin 

Collection : Aliénor

Genre : Romance historique 

Poche : Lien d’achat

Service presse : NetGalley

Résumé : Comtesse malgré moi,  Laura Guilmet
Alsace, XVe siècle
Le présent les sépare. Le passé les réunira. Flora est tiraillée. Hugo, fils du comte de Wangenbourg qui l’a enfermée dans les geôles du château après que ses vaches ont ravagé les vignobles seigneuriaux sans qu’elle puisse rembourser les dégâts, lui offre de la libérer en secret. Bien sûr l’homme est fort séduisant et semble sincère lorsqu’il lui propose de purger la fin de sa peine dans un petit logement jouxtant les écuries, mais pourra-t-elle vraiment respecter sa promesse de ne point s’échapper, alors que sa mère agonise en ce moment même ? 

★・・・・・・★L’avisdeMya ★・・・・・・★

Les romances historiques et moi, c’est une longue et une belle histoire. Et toujours un plaisir de découvrir de nouvelles plumes, de nouvelles époques historiques et aussi de nouveaux lieux où l’histoire a eu sa part de passion, de litiges territoriaux ou de guerres. Laura Guilmet nous embarque pour L’Alsace du XVe siècle où nous découvrons le destin hors du commun de Flora, une jeune fille pauvre mais, qui reste courageuse et bosseuse. Si le travail harassant dans sa masure fait plier ses frêles épaules, elle ne se plaint jamais et n’accepte de l’aide de personne pour ne rien devoir à personne. Indépendante, fière et elle se méfie de toute main tendue vers elle et à juste titre. Elle s’acquitte de sa lourde charge et souffre en silence pour subvenir à ses besoins et à ceux de sa mère de santé précaire. Jusqu’à présent, sa solitude et la monotonie de son fardeau lui convenaient mais, la cupidité de ses proches voisins va bousculer son quotidien. À cause d’eux, sa vie calme va subir la tempête de la bourgeoisie… Elle ne sera plus jamais la même.

Emprisonnée dans les geôles souterraines, glacées et nauséabondes du château de Wangenbourg, Flora ne baisse ni les bras ni ne plie l’échine devant l’imposant et l’arrogant Hugo, l’héritier du Comté, s’attirant les foudres de ce dernier qui venait de faire un premier pas compatissant vers elle. Et si la jeune fille ne recule pas devant ses regards noirs ni devant de sa férocité apparente, son charme ne lui a pas échappé. Résister à son sourire ensorcelant et à sa séduction était dans le domaine de l’impossible. En effet, Hugo ne pratique ni la torture ni l’indifférence pour obtenir ce qu’il veut. Ses gens l’adorent justement pour ses qualités humaines, chose qui ne plait pas à son père qui préfère qu’il ne montre autant de familiarité au petit peuple. Hugo était toujours un rebelle et si son père avait de l’ascendant sur lui dans son enfance, aujourd’hui, il peut lui tenir tête. Ses méthodes de règne sont contraires à ses principes et il compte bien y faire bonne ménage. Flora, cette pauvrette à l’attitude hautaine, digne d’une Dame de la Haute-société, sera sa première bonne action. Une empathie qui marquera une longue série de conflits avec son père… Un coup de pied à des ordres despotiques et intempestifs qui le mènera à l’accomplissement de son destin et aussi… vers l’amour !

De la haine au désir à l’amour… Des secrets de famille, des personnages manipulateurs et déloyaux, de la trahison, de la tyrannie à la mutinerie, entre guerre et paix, se profile une histoire d’amour interdite entre une routière, dite intrigante et le fils d’un Comte… Un élan du cœur des plus addictifs qui se dispute celui de la raison. En somme, tous les bons ingrédients qui donnent envie d’aller au bout de l’aventure que nous offre là l’auteure sont présents. Le tout se mêle et s’emboîte avec une parfaite harmonie.

Et si l’histoire était prometteuse, bien menée, pleine de rebondissements, il m’a manqué un élément essentiel. À savoir, les émotions. Je ne sais pas si cela vient de moi mais, j’avais l’impression de voir défiler les évènements sans rien ressentir, mon cœur ne réagissait comme il devrait devant cette histoire si riche et si bien racontée. Si le personnage de Hugo m’a quelque peu touchée, devant celui de Flora, je suis restée de marbre alors, que leur histoire, leur passé, leur présent, auraient dû me bouleverser plus que cela. Toutefois, cela n’enlève en rien le talent de la plume qui est plaisante et fluide. Elle décrit l’Alsace d’antan avec beaucoup de passion et sa documentation est étendue et poussée.

Bref, cela reste mon ressenti personnel et à vous de découvrir le vôtre.

Merci à Harlequin pour l’envoi du service presse numérique via NetGalley.

Comtesse malgré moi, Laura Guilmet Alsace, XVe siècle

Les P’tites étoiles du Mercredi avec le Prince de Motordu !


Coucou les grandes et petites étoiles ! Aujourd’hui Arnaud et Bruno vous parlent du tome 1 de « Les belles lisses poires du prince de Motordu »

Description :

Un loup qui dévore des boutons ! Un glaçon nouveau-né qu’on fesse pour le réchauffer ! Une traîtresse d’école amoureuse d’un prince Motordu, tour à tour bébé, enfant, jeune marié et papa, vous accueille au sein de la plus belle famille du monde : celle des mots. Un recueil de quatre histoires :  » Le petit Motordu « ,  » Au loup tordu « ,  » La belle lisse poire du prince de Motordu « ,  » Motordu papa « .

L’avis d’Arnaud :

Au départ. C’est un peu ennuyeux car le prince ne parle pas tourdu, mais c’est triste pour lui car ses parents ne l’acceptent pas. Après ça devient drôle.

Les mots ne sont pas utilisés normalement : papa devient tata, chapeau à la place de château et inversement.

À partir de la deuxième histoire tout est drôle. Même la princesse Dézécolle qui parlait normalement au début fini elle aussi par parler tordu !

Les dessins illustrent bien les mots tordus ce qui peut donner un chapeau avec des crapauds tricolore, comme sur la couverture du livre et c’est trop drôle !

L’avis de Bruno :

C’est dès fois difficile de le comprendre, mais c’est ça qui est drôle.

J’ai adoré les dessins qui montrent les mots tordus comme « l’alarme a l’oeil ».

Les jeux de mots sont bizarres mais marrant. J’ai adoré les « crapauds » de la France.

Mot de maman :

Il y a quatre petites histoires dans ce livre, peu de mot par page, ce qui le rend accessible pour les enfants, mais pas trop jeune, car il faut comprendre les jeux de mots. La lecture est amusante car il faut faire attention à chaque mot. Il y a beaucoup d’éléments à entendre, et à voir. Certains jeux de mots ne sont pas accessibles à mes loulous car il faut lire pour voir les homonymes. Ils pourront découvrir les histoires d’une autre manière quand ils sauront lire.

Nous avons joué à parler un moment en motordu à la maison ! Il faut arriver à suivre mais fou rire garanti !!