L’avis coup de cœur de Charlotte sur Lovely Baby de Marilou Sunny


Bonjour les étoiles. Je vous présente mon avis coup de cœur sur Lovely Baby, le troisième et dernier tome de la série Lovely Familly de Marilou Sunny, en auto-édition.

Titre : Lovely Baby, Lovely Familly 3

Auteur : Marilou Sunny

Genre : Romance

Editions : Auto édition

Ebook :  3,99 €

Broché : 16 €

Pour une meilleure compréhension de l’histoire, et des relations entre les personnages, je vous invite à découvrir d’abord les deux premiers tomes de Lovely family : « Lovely doll » # 1 et « Lovely Duality » # 2

Résumé :

La vie d’Elia est sens dessus dessous depuis qu’elle a appris sa grossesse en même temps que le départ de son premier amour. Une disparition inattendue qui laisse la jeune femme dans l’incompréhension la plus totale. Heureusement, elle n’est pas seule pour affronter tous ces changements qui s’annoncent, car ses frères ont missionné leur ami, Nico, à sa surveillance. Le jeune homme y met d’ailleurs tout son cœur, car pour lui, elle est bien plus que la jumelle de son meilleur ami. Arrivera-t-il à se faire une place auprès d’elle ? Pour quelle raison Justin a-t-il disparu ? Et si les apparences étaient définitivement trompeuses ?
Elia va devoir prendre des décisions face aux secrets qui se dévoilent. Les émotions se succèdent à un rythme vertigineux, ne laissant que peu de répit à toute la Lovely family.

Mon avis :

La vie d’Elia prend un tournant inattendu. Entre la découverte de sa grossesse et le départ de son premier amour, elle se retrouve perdue. Elle n’est pas seule face à ces événements, car en plus de sa famille, ses frères ont missionné leur ami Nico pour surveiller la jeune femme et leur ami met tout son cœur à l’ouvrage. En effet, pour Nico, elle est bien plus que la sœur jumelle de son meilleur ami. Mais la jeune femme le verra-t-elle ? Arrivera telle à se remettre du départ de Justin?

Comme dans le tome précédent, j’ai adoré le démarrage par un résumé pour chaque personnage des événements précédents.

Bien que le point de vue soit multiple, ce tome est consacré particulièrement à Elia qui est enceinte de son petit-ami Justin qui s’est évaporé dans la nature. Les mauvaises nouvelles s’enchaînent, la pression monte, la situation est très complexe et les secrets dévoilés ne vont pas arranger les choses. C’est un tourbillon dévastateur qui atteint la jeune femme.

Heureusement, la Lovely Family est là, agrandie au fil des tonnes, mais toujours présente et soudée plus que jamais. Tous sont concernés par les événements et encore une fois, ils ne seront pas ménagés l’auteure. J’ai aimé l’intensité des émotions, nous faisant passer de moments de tendresse absolue, à des événements plus complexes, de la joie à la tristesse.

Plus que les autres, Elia n’est pas épargnée dans ce tome. Elle reste cependant forte et toujours avec son caractère bien trempé ! J’ai apprécié découvrir Nico. Il s’avère différent. Jusque-là, il était simplement le pote fêtard de Théo, désormais nous le découvrons réellement et il est surprenant. J’ai adoré son caractère, sa patience, sa dévotion et l’amour inconditionnel qu’il porte à Elia.

Malgré tout, la relation entre Elia et Nico est compliquée. Le contexte n’aide pas à un rapprochement. Nico sait ce qu’il veut, mais c’est loin d’être le cas d’Elia. J’ai eu des doutes quant au dénouement jusqu’à la fin de l’histoire et j’ai été plus que surprise à de nombreuses reprises.

La plume de l’auteur m’a transporté une fois de plus, elle est fluide, pleine de douceur et terriblement addictive.

Ce tome clôture à merveille cette trilogie. Tous les personnages ont réussi à attendre mon cœur. L’histoire est magnifiquement construite, ce qui fait de cette saga un énorme coup de cœur. Je suis triste de quitter cette merveilleuse famille.

Merci Marilou Sunny pour ce service presse !

Extrait :

Cette nana aura ma peau ! Elle me jauge depuis tout à l’heure et guette mes réactions, puisqu’elle se promène en short et brassière en pleine rue avec seulement dix degrés, juste pour m’emmerder ! Non seulement elle va attraper froid, mais si l’inconnu est tapi dans l’ombre sa grossesse sera visible, je tente de la raisonner en adoptant le ton le plus doux que j’ai en réserve.

— Je m’excuse pour mon comportement, bien sûr que tu es libre de t’habiller comme tu le souhaites et tu n’es pas si… pénible, cherché-je le mot le plus adapté. Tu es sous pression, et moi aussi ! Je t’en supplie, couvre-toi maintenant !  

Elle s’arrête au milieu du trottoir et plonge ses iris noirs dans les miens, en clair, elle n’a pas fini de m’emmerder !

— Dis-moi ce que je dois savoir, dans ce cas ? Justin est en France ?

Soudain, j’aperçois, caché derrière un arbuste, ce putain de photographe. Il ne doit pas voir sa silhouette de profil, c’est indispensable. Je la tourne délicatement vers moi, attrape son manteau et le lui glisse sur les épaules.

— Non, Elia. Il n’est pas ici, claqué-je sur les nerfs. 

— Alors quoi ? Il a essayé de me joindre pendant que je dormais ? insiste-t-elle.

Ton mec n’a pas assez de couilles pour faire cela ! Ai-je envie de lui répondre. Mais je dois à tout prix l’éloigner de ce vautour qui continue de la mitrailler à distance, alors que ses grands yeux pleins d’espoir me mettent à terre.

— Non, il ne l’a pas fait, et ton frère lui en veut énormément, donc rien de nouveau ! Tu es encore partie en cacahuète pour rien, miss chieuse ! la baratiné-je.

Elle frisonne tout à coup, ce qui me donne l’excuse parfaite pour d’une part la serrer contre moi et de l’autre lui faire presser le pas pour distancer ce voyeur. Une fois à l’intérieur de la salle de danse, il n’aura aucun regard sur elle.

— Nico ! me repousse-t-elle l’air contrarié.

— Tu as froid, me défends-je en m’éloignant. 

— Tu es adorable, mais je ne veux pas que tu t’imagines quoi que ce soit entre nous, que tu deviennes de plus en plus tactile, car cela me met mal à l’aise.

Outch ! Celle-là, je ne l’avais pas vue venir ! Le pire, c’est qu’elle ne joue pas à cet instant, elle est tout ce qu’il y a de plus sincère. En même temps, depuis qu’on est petits, c’est comme ça, je ne compte plus le nombre de fois où j’ai pensé que je me rapprochais d’elle avant de me retrouver au tapis.