L’avis de Carine sur Dark Ages de Kalvin Kay chez Black Ink Editions


✧˚₊‧୭⁺‿︵ titre : Dark Ages

‿︵⁺୭‧₊˚✧


Auteur : Kalvin Kay

Genre : Romance

Editions : Black Ink Editions

Ebook : 4.99 €

✧˚₊‧୭⁺‿︵ Résumé : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Les Vikings déferlent sur les mers pour tout piller sur leur passage. Pictavia n’est pas épargnée.

Pour sauver son royaume, le roi n’a d’autre choix que conclure un pacte avec les envahisseurs du nord.

Quelques années plus tard, de grandes voiles assombrissent les côtes pour reprendre cette princesse picte qui leur a été promise.

Unique héritière du trône, Nola ne sait pas encore qu’elle doit épouser un homme qu’elle ne connaît pas. Enlevée par ces barbares, elle va devoir apprendre à vivre avec ce Viking qui ne cesse de la tourmenter. Jamais elle ne pourra aimer un homme aussi froid et méprisant.

Runn aspire à rester ce guerrier impitoyable et voit d’un mauvais œil cette étrangère que son roi et père lui impose comme épouse.

Pourtant, les dieux semblent s’acharner à les rapprocher. Face aux épreuves, ils devront s’allier et peut-être apprendront-ils à s’aimer au-delà de ce qu’ils avaient imaginé ?


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Mon avis :

Kalvin kay revient pour notre plus grand plaisir avec une nouvelle histoire et surtout, un nouveau genre avec Dark Ages, une sublime romance historique au pays des Vikings.

Avec Dark Ages, nous sommes en immersion immédiate dans le récit. Les scènes qui se succèdent dès les premières pages nous captivent dans une épopée guerrière qui nous offre bien entendu, son lot de témérités, de pillages, de sang et de conspirations. Un monde dans lequel les complots et la trahison étaient monnaie courante et où même être du même sang ne pouvait nous épargner. D’ailleurs, Kalvin Kay ne sera pas toujours très tendre avec ses personnages et leur fera subir de dures épreuves….

Nola se voit infliger un mariage qui la rebute. Elle la chrétienne, doit s’unir à Runn, ce rustre de Viking dont elle ne comprend ni la langue, ni les manières de barbare. La nuit de noce sera éprouvante et l’envie de se venger ne la quittera pas. Aucun des deux ne désirait cette union, mais le destin en a choisi ainsi et Runn doit s’y plier, car on ne peut contrarier les Dieux qui ont décidé pour lui de faire de Nola sa femme. Deux êtres que tout oppose, mais qui devront apprendre à se faire confiance pour survivre et sauver ce qu’ils ont. Au milieu des hostilités et des épreuves, va naître un attachement et des sentiments qui va consolider le lien qui les unis peu à peu.

Runn… le beau et barbare Runn. Cet homme froid et sans pitié. Un guerrier émérite sans âme, fils du roi qui devrait très vite prendre la place de Jarl à ses côtés. Entre Nola et lui, c’est le choc des cultures, le choc de la violence, c’est dur, ça fait mal. On aimerait tant détester le détester aussi, et pourtant… On découvre au fil des pages un personnage qui ne peut que nous toucher. J’ai vraiment craqué pour cet homme qui n’est pas infaillible et surtout, qui cache un cœur sous sa maille. Enfin, un cœur à sa manière Viking, mais un cœur qui ne peut que nous faire fondre. Et que dire de Nola, cette princesse Picte à la force de caractère inébranlable qui ne baissera jamais les bras et affrontera son destin comme une reine…

Lorsque l’on tourne la dernière page, on ne peut que dire une chose : On en veut encore ! On veut encore plus de scènes épiques, de scènes caliente, mais aussi de sang et de vengeance. Oui nous sommes dans une romance, mais ne nous voilons pas la face, nous sommes dans un récit de Viking et les Vikings, ça ne discute pas tellement… mis à part à coups de hache en pleine tête. Ça porte des peaux de bêtes, ça châtie à coups d’aigle de sang et ça boit du sang de corbeau dans des cornes. SKALL ! Les étoiles ! Je vous vends du rêve hein ? Et pourtant, c’est bien le cas. Car Dark Ages est pour moi un très beau coup de cœur. La trame est tellement bien imaginée et imagée. Les intrigues, les paysages, les tourments des personnages et les rebondissements dans le récit sont juste, parfaitement parfaits dans leur imperfection. Dans ce monde où qu’importe qui vous êtes, rien ne vous est acquis pour toujours, même le Vallahala ne vous est pas garantie suivant comment vous mourez. Non vraiment, dans ce monde fait de barbaries, de pillages, de soif de pouvoir et d’or, rien ne porte à croire qu’une aussi belle histoire d’amour va adoucir les pages et naitre sous nos yeux dans une tension magnifique entre deux personnes qui, de prime abord, se détestent. L’auteure réussit là d’ailleurs une belle prouesse en arrivant à ne pas nous faire douter des sentiments naissants entre Nola et Runn. Rien ne sera pur. Rien ne sera doux. Mais tout sera vrai et intense… Une belle histoire d’amour dans un monde de brutes qui va nous faire vivre un panel d’émotions énormes.

L’auteure a fait un superbe travail de recherche sur cette romance historique qui est pleine de détails sur les US et coutumes, les lieux, les Dieux, les religions et les guerres. Le vocabulaire est riche et en parfaite adéquation avec le récit. L’histoire des personnages est vraiment bien travaillée et l’imaginaire s’imbrique parfaitement dans la chronologie historique. Un grand bravo à Kalvin Kay pour ce beau travail, cette sublime histoire et merci pour ce beau voyage en terre du Nord. J’ai le droit de demander un second tome ? 😉 Please !!!!

Un grand merci à Black Ink Editions pour m’avoir permis de découvrir encore une jolie pépite en service presse numérique.


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Extrait : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

 Je ne comprenais rien à ce qu’il disait mais sa voix grave me fit frémir. Je détournai la tête, bien décidée à le braver. Il perdait son temps. Quoi qu’il fasse, je n’étais pas prête à obéir. Exaspéré par mon attitude, il me secoua comme du blé pour m’obliger à le suivre. Dans un élan de colère, je lui crachai au visage pour lui manifester tout mon mépris. Stupéfait, il essuya d’un geste rageur sa pommette. Mon cœur s’affola quand il releva la tête vers moi et que je décelai la tempête qu’il contenait devant la foule. Sans douceur, il passa ses mains autour de moi pour me soulever et m’emmener de force à l’intérieur. Je déversai toute ma rage sur lui, le bourrant de coups pour qu’il me lâche enfin. Mes cris redoublèrent, je battais des jambes pour me dégager. Il m’enserra plus fort et traversa la grande pièce. Il me jeta à terre au pied d’une estrade en bois sculpté avant de s’en aller. Ma tresse emmêlée laissa échapper une mèche de cheveux qui me barra la vue. Les poings liés, je me redressai quand on me pressa les joues pour relever mon visage. Je grimaçai de douleur quand un homme massif à la barbe grisonnante me jaugea avec intérêt. Son regard torve se promenait sur ma bouche avant de s’abaisser vers ma gorge. Je résistai à ses doigts, mais il raffermit sa prise pour m’empêcher de bouger. Il se rapprocha de ma joue pour me respirer avant de s’humecter les lèvres. Sa bouche révéla une rangée de dents limées qui me dégoûta profondément. Un sourire déforma ses traits quand il me relâcha et je massai ma mâchoire douloureuse. Les battements de mon cœur pulsaient jusque dans mes tempes quand un des Vikings brisa le silence oppressant. Je le reconnaissais. **

L’avis de Carine sur The Duke, un roman de Charlie Lazlo, chez Addictives Editions.


✧˚₊‧୭⁺‿︵ The Duke ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Auteur : Charlie Lazlo

Genre : Romance

Editions : Addictives

Ebook : 4.99 €

✧˚₊‧୭⁺‿︵ Résumé : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Elle est libre. Il est libertin. Belle alliance ou mauvaise idée ?

Libertin, richissime et farouchement indépendant, Julian Langley, duc de Kingsberry, n’a absolument pas prévu de se marier.
Quant à la brillante et cultivée lady Georgia, voisine de ses terres, elle entend bien rester célibataire et continuer de mener sa vie et ses études autant que le lui permettent les règles et la bienséance du XIXe siècle anglais. Mais c’est compter sans sa belle-mère, qui veut lui imposer un mariage de convenance avec un vicomte répugnant. Alors, quand le duc de Kingsberry propose à Georgia un arrangement qui leur permettrait à tous les deux de rester libres, elle est tentée de dire oui. Mais Julian est arrogant, sûr de lui, riche, puissant… et célèbre pour ses frasques et ses nombreuses maîtresses !
Jusqu’où Georgia sera-t-elle prête à aller pour honorer son contrat sans renier sa liberté ?
Le duc ne sera-t-il pas le premier à s’en mordre les doigts ?

✧˚₊‧୭⁺‿︵ Mon avis : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Quel plaisir de retrouver Charlie Lazlo avec cette magnifique romance historique qui apporte un vent de modernité à l’Histoire.

Les auteurs ont relevé le défi historique de main de maître en criant haut et fort les convictions de lady Georgia. Une femme née dans une époque qui l’attache à un rôle qu’elle exècre plus que tout, suivant, contre son gré, les règles et la bienséance du XIXe siècle anglais.

Alors qu’à Londres tout n’est qu’agitation pour préparer le début de la saison des évènements mondains, Lady Georgia n’a que faire des belles toilettes et des heures passées chez la modiste pour se pavaner dans les soirées mondaines et faire son entrée dans le monde, (et voyez plus là, trouver un mari convenable à son rang, un genre de marché où les jeunes filles sont exhibées et où les hommes non mariés n’ont plus qu’à faire leur choix). Non. Lady Georgia se complait plutôt à l’étude des sciences, des astres, ou encore à chevaucher les vertes prairies de Chester Coldfield loin du tumulte Londonien. Et j’entends par chevaucher, vraiment chevaucher ! Comme un homme ! Lady Georgia a été élevée par son père qui l’a toujours laissée libre à ses activités, bien loin d’être appropriée pour une jeune fille de cette époque.

De nature très curieuse, déterminée et lumineuse, sa soif d’apprendre est incommensurable. Son comportement ne correspond en rien à ce qu’on attend des femmes, même si bien entendu, elle sait parfaitement faire et se tenir lorsque cela est nécessaire. Seulement, sa liberté est sacrée et elle compte bien en profiter le plus longtemps possible. Mais voilà que sa belle-mère décide pour elle et la fiance sans qu’elle puisse riposter à un homme qui la répugne. Comment refuser ce mariage alors que les femmes n’ont pas mot à dire ? Comment garder son indépendance ?

Julian Langley, duc de Kingsberry est un homme dirigiste, exigeant et surtout il est libertin. Mais il sait bien que malgré sa liberté qu’il chérit, il ne pourra plus éviter le mariage bien longtemps. Pourtant, hors de question de s’encombrer d’une oie blanche dont les seules activités sont de papillonner des cils et broder entre le changement de deux toilettes. Le Duc ne cesse de voyager, que ce soit pour le roi ou ses affaires, et il ferait de toute façon, un bien piètre mari. D’autant plus qu’il préfère jouir (et faire jouir) des femmes d’expériences qui ne vivent pas dans l’oisiveté. Ses soirées, il les passe auprès de couturières, d’actrices, de chanteuses. Des femmes qui ne sont pas farouches au plaisir qu’elles peuvent lui donner et il leur rend bien. Mais une rencontre étonnante au détour d’un chemin pourrait bien tout changer et faire naître une alliance qui lui permettrait de rester libre tout en étant marié. C’est possible ça ? Cela se pourrait. Cependant, avec leurs caractères bien trempés, ce n’est pas gagné !

Les plumes de Charlie Lazlo m’ont transportée d’un bout à l’autre. Déjà dans un premier temps avec les échanges épistolaires si bien mis en place. Puis avec cette alchimie qui se dégage des protagonistes. L’évidence même. Pétillante, mordante et tendre. Mais aussi, cette sensualité débordante au fur et à mesure des pages qui m’a littéralement envoûtée toute en me frustrant, mainte et mainte fois. Entre les piques mordantes et pleines de véracités, les joutes désopilantes, et ce besoin d’évasion et de liberté, l’histoire n’a pas un raté.

Lady Georgia est si impétueuse, vivante et avide de culture, si libre, si solaire, si cultivée… Une femme moderne qui n’a pas été brimée dès son enfance pour rentrer dans le moule qui lui était destiné. Malheureusement, la marier contre sa volonté, c’est comme la tuer à petit feu. Ne plus chevaucher dans les plaines, ne plus s’éduquer, ne plus respirer sous ses corsets… Malgré les frasques qui font la réputation du Duc, elle ne peut pas refuser sa proposition qui lui semble être sa seule échappatoire. Mais tiendra-t-il parole face à ses conditions ? Conditions qu’elle va cependant rapidement regretter… Tout comme Julian comprendra bien trop tard combien il sera dangereux d’être uni à cette ensorceleuse aux boucles rousses.

Si Julian est présenté comme un homme dirigiste et froid, on va vite s’immiscer sous sa carapace et comprendre tout ce qui le mine et l’anime. Tout ce qui le rend tel qu’il est face à l’amour, face aux femmes. Femmes qui, contre toute attente, il respecte bien plus que ne le font les hommes de son milieu. C’est pourquoi il ne réfléchit pas lorsqu’il propose une alliance à Georgia. Elle est si différente des jeunes filles naïves de bonne famille et sera parfaite à ses côtés. Georgia qu’il se doit pourtant de garder à distance dès qu’il comprend qu’il s’est fourvoyé en pensant que la cohabitation serait simple. Il joue le chaud et le froid tandis qu’elle, joue au chat et à la souris. Une belle oie blanche qui le fascine. Une oie blanche tentatrice et séductrice. Une oie blanche qui va le rendre fou ! De désir ? D’amour ? Ou fou furieux ?

The Duke, un sublime moment de lecture ! J’ai passé un excellent moment avec Julian et Georgia et surtout, j’ai appris tant de choses… Les plumes des auteurs sont fluides malgré le langage soutenu qui est très bien employé. Toujours aussi addictive, elles nous gardent prisonnières de leur récit dans un très bon rythme qui ne nous permet pas de faire des pauses. Les rebondissements et les changements de lieux, de décors rendent la lecture aérienne et nous offrent à nous aussi ce sentiment de liberté. L’histoire d’amour est belle et les auteurs nous alpaguent dans le roman pour que nous vivions au travers de Julian et de Georgia, les conditions abjectes des mentalités et des comportements de la haute société de cette époque et la manière dont sont traitées les femmes. L’intrigue se devine facilement, mais cela n’enlève en rien l’addiction de la lecture. Les scènes explicites quant à elles ne sont pas si nombreuses, mais elles sont merveilleuses… Passionnées. Julian s’ouvre peu à peu sous le désir qu’il ressent tout en gardant comme il peut son sang froid face à l’innocente Georgia qui, elle, ressent beaucoup trop de choses incontrôlables, inavouables et inconnues pour ne pas tout tenter et le faire craquer. Leur relation va prendre le temps de se mettre en place, les sentiments vont éclore, doucement, mais leur profondeur, elle, est indéniable. Et les émotions que l’on peut ressentir n’en sont que décuplées par cette attente qui nous ronge.

Une très belle romance autour de la condition de la femme au XIXe siècle qui n’avait pas son mot à dire et encore moins le droit d’accéder à la culture. The Duke est un peu une ode au féminisme et à la liberté. J’ai particulièrement apprécié les références sur les mœurs et coutumes de l’époque dans cette société menée par des hommes. Mais aussi, les découvertes, les inventions, et le marché entre l’Angleterre et les Amériques que j’ai trouvés très intéressant d’en lire un bout d’Histoire. Un fond de véracité au récit qui lui donne ainsi plus de poids tout en gardant son caractère si léger et si enjoué grâce à deux protagonistes qui font briller le soleil au milieu de la pluie. Bon d’accord, plutôt un soleil qui brille face à la lune, une belle lune on dira. Mais Georgia aime tant admirer les astres et les comprendre… Que voulez-vous ? Soupir…

Un grand merci aux Éditions Addictives pour m’avoir permis de découvrir cette sublime lecture, légère et si forte à la fois.

✧˚₊‧୭⁺‿︵ Extrait : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

– Que savez-vous exactement de mes voyages, Georgia ?
– Je sais ce que vous m’en avez dit, l’autre jour, au musée… Je sais aussi que vous voyagez même lorsque vous êtes à Londres, et à toute heure, si j’en crois vos absences ces dernières nuits…
Je raffermis la pression de ma main contre la douce cambrure de son dos.
– Seriez-vous inquiète, ma chère ? Ou pire, jalouse ?
Deux prunelles grises me fixent, furieuses ou goguenardes, je ne sais pas.
– Je ne fais que constater et converser un peu.
Ma jambe droite s’immisce un peu plus entre ses cuisses, contre le tissu aérien de sa jupe. Mon bassin frôle son ventre. À dessein, même si le contact a été aussi fugace et discret que possible pour éviter tout scandale.
– Et moi je crois, ma chère épouse, que n’en déplaise à vos beaux discours, vous vous êtes ennuyée sans moi.
Georgia rougit légèrement, une fois de plus. Mais, tandis que je contrains son dos à s’incliner contre ma main, elle redresse le menton.
– Sans doute n’ignorez-vous pas que l’on peut passer seule des moments très agréables. Pour ma part, j’ai apprécié grandement les plaisirs solitaires dans notre lit cette semaine. Ils étaient aussi stimulants qu’enrichissants, figurez-vous.
Elle relève encore un peu plus son adorable menton pointu.
– Vous savez que l’on n’est jamais si bien servie que par soi-même, Monsieur, n’est-ce pas ?
L’idée instantanée de mon épouse se caressant en mon absence comme elle vient de l’évoquer sans fard me donne l’envie immédiate de l’enlever pour aller la prendre dans la voiture qui nous attend dans la grande cour.
Pour lui prouver que ma bouche dévorant son sexe, luisant de son désir pour moi, vaudra tous les plaisirs solitaires qu’elle a pu se donner cette semaine alors que je la fuyais pour ne pas céder à ses formes tentatrices.
J’arrive à me freiner alors que la valse s’achève. Mais pas semble-t-il à me taire.
Malgré ma mâchoire contractée par le désir, je parviens même à lui adresser un sourire désinvolte.
– Permettez-moi, Madame, de vous démontrer le contraire ce soir.
J’observe les prunelles arrondies qui me dévisagent.
– Rentrons, voulez-vous ?

***

The Duke, de Charlie Lazlo, histoire intégrale.