L’avis de Charlotte sur un Noël New-Yorkais de Charlie Dark


Hello les étoiles. Je vous présente mon avis sur la nouvelle Un Noël New-Yorkais de Charlie Dark publié chez Juno Publising France : c’est parti pour un beau voyage !

Titre : Un Noël New-Yorkais

Auteurs : Charlie Dark

Genre : Romance MM de Noël

Editions : Juno Publishing France

Ebook :  3,49 €

Résumé :

Caleb, un artiste de Broadway, s’apprête à passer un Noël en célibataire, lorsqu’un accident lui fait rencontrer Damon, un pompier de New York. Entre eux, le courant passe et Caleb n’a qu’une envie : revoir son beau pompier, pour que cette année, son Noël soit un peu plus magique !

Mon avis :

Caleb est artiste à Broadway. Le sort de Noël, un accident lui fait rencontrer les pompiers de New-York et plus particulièrement, Damon. Entre eux, un lien semble s’être créé. L’un comme l’autre souhaitent se revoir !

Caleb n’avait pas prévu d’être confronté aux pompiers en sortant de son travail, mais il ne regrette pas sa rencontre avec le beau pompier qui l’a pris en charge.

Damon non plus ne regrette pas cette rencontre, la seule chose qu’il souhaite, c’est revoir le beau danseur.

Chacune de leurs rencontres confirme qu’un lien se tisse entre eux. Leur relation se crée naturellement, sans heurt. J’ai adoré la douceur et la sincérité qui émane des deux personnages principaux. Cette lecture pleine d’émotions met du baume au cœur et des papillons dans le ventre.

La plume de l’auteure, Charlie Dark, est très agréable et toujours aussi fluide. J’ai beaucoup aimé faire ce voyage à New-York en compagnie d’un charmant pompier et d’un artiste.

Je remercie Maïwenn et Juno Publishing France pour l’envoi de ce service presse.

Extrait :

— Damon ? dis-je en sentant mon corps redevenir mou face à la vue de mon pompier.

Damon, adossé contre le mur du couloir recouvert de velours rouge, s’approche, un air un peu incertain sur le visage, mais souriant doucement malgré tout.

— Bonsoir, Caleb, me dit-il de sa voix très grave et basse.

Je déglutis bêtement, et avant que je me mette à bégayer une stupidité, il reprend :

— Je ne voulais pas vous déranger, mais…

— Vous ne me dérangez pas.

Nous nous sourions, j’aime la chaleur qui se répand en moi, passant de mes joues à mon ventre.

— Je voulais vous saluer, j’ai appris qu’à l’entracte, on pouvait solliciter les danseurs et comme j’avais peur de vous manquer à la sortie…

Il voulait me voir ?

Il a payé sa place presque cent dollars pour me voir ?

Moi ?

— Alors, vous vouliez prendre des nouvelles du type cinglé qui a fait un grand jeté devant un danger mortel ? questionné-je en essayant de ne pas montrer à quel point il me trouble.

Damon rit et mon cœur fait un salto.

— Je prends mon travail très au sérieux, dit-il en venant jusqu’à moi.

— Vous faites ça avec tous vos « patients » ?

Damon me dévore de son regard noir, ou alors, c’est moi qui le fais…

— Non.

Oh…