L’avis de Carine sur Wild Road Trip, un roman de Khemeia B et Marie H J chez Black Ink Editions


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Wild Road Trip ‿︵⁺୭‧₊˚✧


Auteurs : Khéméia B et Marie H.J

Genre : Romance MM

Editions : Black Ink Editions

Ebook : 4.99 €

Broché :18 €

✧˚₊‧୭⁺‿︵ Résumé : ‿︵⁺୭‧₊˚✧


Parfois, il suffit de peu de choses pour changer le cours d’une vie. Ou même de deux.

Un accident de fourgon de la pénitentiaire, une lettre anonyme d’un inconnu prénommé X (original comme pseudo au passage…) et le destin de Blake se voit quelque peu modifié.

Reclus au cœur d’un bayou hostile et rude, loin du monde et des trahisons qui ont bien failli l’anéantir, Creed ne s’attend pas à voir débarquer dans sa nouvelle vie cette star de la scène, décalée et surtout en cavale.

Il aurait été si simple de l’ignorer… Mais Blake n’est pas le genre d’homme qu’on vire si aisément.

Totalement fêlé, le fugitif sait s’y prendre pour attiser les instincts que l’ancien flic ne cesse de vouloir oublier. Le souci, c’est qu’il est aussi drôlement attirant, et son humour, plus que limite, pourrait avoir raison des défenses du plus grand rustre de la Louisiane.

Et si leur rencontre forcée avait un point commun de taille ?

Peut-être est-il temps d’affronter les problèmes du passé pour enfin vivre, au risque de se planter…

Un Road trip pour trouver la vérité, n’est-ce pas la meilleure manière de recommencer à exister ?


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Mon avis : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Bienvenue dans le Bayou et à bord de Chéwie ! Je vous prie de bien vouloir attacher votre ceinture de sécurité, vos caleçons et votre petit cœur pour un road trip de malade ! La température intérieure sera très…. Chaude et humide et ne comptez pas sur les douches pour vous rafraichir, elles seront aussi bouillantes que si vous vous baigniez dans des bains chauds sauvages ! Allumez la radio et laissez vous porter et emporter par une Private Song unique à la symphonie alliant classique et hard rock. Deux genres qu’on n’aurait jamais osé marier et qui pourtant, feront des étincelles…

Je ne suis pas fan à la base des road-Trips qui se ressemblent assez souvent malheureusement. Mais celui-là… il est unique. Pourquoi ? Car tout simplement Blacky et Creed le sont 😉 Uniques, sensuels et déjantés. Lequel est cependant plus barré que l’autre… Ça, impossible à définir, enfin si un peu quand même. Mais quoi qu’il en soit, ils sont aussi sexy et aussi attachants l’un que l’autre.

Blake et Creed deux hommes, deux opposés qui n’auraient jamais dû se rencontrer ni s’accorder et qui pourtant vont faire une sacrée équipe dans un Road Trip qui va les mener tout droit affronter la vérité.

Blacky, bassiste du groupe Les Blues Berry condoms, inculpé de meurtre se voit offrir une porte de sortie vers la liberté après quatre ans de détention lorsque le fourgon pénitentiaire qui devait le transférer dans un autre établissement, se couche comme par enchantement sur l’asphalte. Une lettre d’un certain X. Des directives pour une fuite dans de bonnes conditions, il n’y a rien à redire, tout est beaucoup trop parfait pour que Blake ne soit pas méfiant. Mais entre se méfier d’un bienfaiteur mystérieux ou retourner en taule, le choix est vite fait. Et puis ce n’est pas comme si Blake n’était pas un peu frappé non plus hein ! Les indications qu’il suit à la lettre, vont le conduire dans le Bayou où il est censé se rendre à une adresse tout aussi mystérieuse que peut l’être X. Une adresse qui va le mener tout droit chez un artiste rustre qui s’est reclus depuis quelques années dans un milieu tout aussi hostile que lui, perdu au milieu de vicieux suceurs de sang.

Creed, aime pétrir et façonner la glaise au son de Mozart, Verdi et bien d’autres encore. S’il nous donne l’image d’un siphonné du bocal de prime abord, il va très vite nous montrer qu’il sait être tout aussi posé. Pour autant, il n’en a que faire de la star en cavale que X lui envoi. L’aider ? Hors de question. Et pourquoi le ferait-il d’abord ? Creed refuse de sortir de sa retraite dans les marais, loin de L.A, loin des faux-culs et de ceux qui lui ont tourné le dos. Loin de X qui fait partie de ces derniers et à qui il est loin de pardonner. Cependant, ses instincts de flics vont rapidement refaire surface et tout va se mettre en branle dans sa tête. Trop de coïncidences et de points communs entre l’affaire de Blaky et la sienne. Et le seul moyen de comprendre tout le bordel dans sa tête, c’est de retourner à L.A et trouver les réponses à ses questions…

Alors en route pour un road trip chaud et sauvage, à l’image de nos protagonistes !

Quoi ? Vous êtes encore là ?

La portière de Chewie est ouverte, montez le moteur tourne 😉

Comment ne pas être embarqué dès les premières lignes ?! Intrigue, suspense, sex-attitude et humour désarmant, Khéméia et Marie H.J ont réussi une belle aventure en associant leurs plumes déjantées et profondes qui se marient à la perfection dans une magnifique fluidité. Ont-elles fait appel à Mani et à ses poupées vaudou pour nous ensorceler ? Fort possible ! Ou pas… Car, comment ne pas succomber naturellement à ce récit maitrisé de mains de maitre grâce à sa trame originale et ses personnages qui sont travaillés à la perfection ? Comment ne pas succomber à ses parties de fou-rires qui tombaient à chaque fois comme un cheveu sur la soupe dans des situations qui ne s’y prêtaient pas vraiment et à ce couple qui nait sous nos yeux dans une intensité dévorante et complètement addictive ? Je pense que tout simplement, lorsque deux auteures talentueuses s’associent, elles ne peuvent que nous écrire un quatre mains exceptionnel ! Un cocktail détonnant pour un résultat époustouflant. Et vous savez quoi ? Perso j’en redemande.

Avec Wild road trip on part dans une belle aventure livresque qui ne pourra que vous ravir. Je ne vous raconterai rien du périple que je vous laisse découvrir par vous-même. Ce que je peux par contre vous dire, c’est que les pages se tournent à une allure folle. On ne peut faire de pause tellement on vit cette aventure avec eux. On ne lit pas simplement Wild road trip, on le dévore littéralement ! Cette lecture nous emporte d’un bout à l’autre, en y mêlant à la perfection les sentiments naissants entre deux être complètement différents qui se rapproche néanmoins par la force d’un désir qu’ils ont du mal à contrôler. Le tout dans une intrigue rondement bien menée qui nous tient du début à la fin.

Un roman détonant aux protagonistes…. Sexy en diable et où tout est toujours bien dosé entre l’humour et les moments importants. On peut aisément passer d’une crise de fou rire à une scène torride puis se manger les ongles de ce qui les attends. Leurs joutes verbales et leurs phrases à doubles sens sont finement menées pour nous subjuguer autant que pour nous faire rire.

Creed et Blake, un duo très charismatique parfait dans leurs contraires, leurs oppositions explosives qui lorsqu’elles se rejoignent flambent dans un brasier énorme. Émouvants et extrêmement touchants dans leurs fêlures, j’ai adoré les voir se découvrir, se désirer, s’ouvrir l’un à l’autre et faire voir qui ils sont vraiment. Avec leurs secrets, leurs doutes et leurs forces.

Des personnages secondaires parfois tout aussi perchés que nos héros avec un mystérieux Monsieur X, une chamane décharnée frappée du bulbe et une Chewie qui n’est peut-être pas de chaire et d’os, mais qui a une place d’honneur dans ce récit qui ne serait rien sans elle.

Je referme ce roman le sourire aux lèvres et le cœur qui palpite au son de cette magnifique Private Song. Mais aussi, avec des images insolites qui s’invitent à mon insu…. On en parle que plus jamais je ne pourrais regarder le générique de la petite maison dans la prairie de la même façon ? Tout comme on peut aussi en parler du côté insolite des références des auteurs qui sont d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaitre ? Le tout écrit d’une belle finesse et glissées par ci-par là, elles ne passent pas inaperçus ! Irrécupérables ces auteures… soupirs… Éclats de rire et cœur qui gonfle. Merci à Marie et Khéméia pour toutes ses pages de bonheur, de bonne humeur et de caliente-attitude.

Un grand merci également à Black Ink Editions pour m’avoir permis de découvrir cette nouvelle perle en service presse numérique.


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Extrait : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Ouais…

Quand je pense que la presse et l’opinion publique m’ont traité de zinzin pendant des années.

M’est avis que ces gens ne connaissaient pas le coin en m’attribuant une telle réputation.

Le mec vient quand même de se taper une queue au milieu de son jardin, sous la flotte. J’avais presque l’impression que ce type baisait la pluie. OK, dit comme ça, ça peut paraître étrange. C’est tout à fait le cas. Je dirais même que « étrange » est un mot bien en deçà du compte.

Et c’est vers lui que se tourne mon salut ?

Je crois réellement que j’ai bien fait de ne pas me jeter dans la gueule du loup sans prendre le temps d’évaluer le périmètre.

Alors qu’il charge son pick-up en sifflotant – ouais, normal, il est content, il a eu son orgasme, le timbré –, je commence à me poser des questions sur X. Il est de plus en plus probable que j’aie mis les pieds dans une sorte de secte de malades. Ou un clan d’échappés des services d’une clinique pour dégénérés mentaux ?

Je pose mon front contre la fourrure du volant de Chewie, me demandant réellement dans quoi je suis tombé, alors que le moteur de l’autre siphonné rugit non loin de là, puis qu’un nuage de poussière s’élève dans l’air trop lourd de la région. Il vient de pleuvoir à torrents, au bas mot, et déjà, le sol est redevenu poussière.

J’adore ce coin, franchement.

Et maintenant ? Je fais quoi ?

Les petites étoiles du mercredi avec Cadabou, bam, boum, badaboum


Hello les petites étoiles du mercredi.

Aujourd’hui je vous parle du livre préféré de mes enfants… mais pas que ! Car moi aussi j’ai aimé leur lire, leur relire, et aujourd’hui qu’ils sont grands, j’ai toujours en tête le boum badaboum qu’on prenait tant plaisir à exagérer :

« Dans la jungle, lorsqu’on entend Boum badaboum Badaboum Boum Boum ! Ce n’est ni un lancé de bananes, si un troupeau d’hippopotames. C’est Cadabou qui s’est encore pris ses pieds dans sa liane ! « 

Cadabou, bam, boum, badaboum, C’est l’histoire de Cadabou, un petit singe qui vit dans la jungle et qui n’a pas confiance en lui… Pauvre petit singe. Il ne fait que tomber.

Un livre de Sylvie Fournout

Illustré par Savine Pied

Aux Editions Flammarion

Collection Père Castor

Lance-noix de coco et saute-baobab sont des jeux que les petits singes pratiquent avec une agilité déconcertante pour Cadabou. Ce petit singe a tout le temps peur de tomber. Il s’enroule en entier dans une liane de sécurité et il passe son temps à se prendre les pieds dedans, tombant avec grand fracas à chaque fois. Et les autres petits singes l’ont surnommé pour se moquer Cadabou Bam Boum Badaboum. Un soir, avant de s’endormir en haut de son baobab, il confie ses soucis à sa grand-mère qui entreprend de le rassurer en lui expliquant que la Terre est partout, toujours en dessous de lui pour le soutenir. Dès le lendemain, Cadabou prend confiance et commence une nouvelle vie.

« Cadabou a si peur de tomber, qu’il ne se déplace qu’avec une énorme liane de sécurité.

Il s’y enroule tout entier, même les doigts de pieds.

Alors, évidement, ils s’empêtre, il s’emmêle et ….

Boum badaboum badamoum boum boum « 

…….

« hahahhahahah « Quel nigaud ! Quel lourdaud ! »se moquent les autres petits singes. Quel pataud ! « 

Cadabou, que voulez-vous, a les deux pieds dans le même sabot. Pour un représentant de cette espèce agile, c’est un peu embêtant. Surtout qu’il a bien envie de jouer lui aussi à lance-noix-de-coco et saute-baobab…

Que les enfants maladroits se consolent, ils tiennent ici leur revanche. Et surtout ils ne se sentent plus seul car il n’y a rien de plus agile qu’un singe. Alors voir que Cadabou manque de confiance au début de l’album va leur permettre de se mettre a sa place et de lui insuffler du courage tout en riant dès qu’il va se prendre les pieds dans sa liane. Apprendre à devenir courageux, il n’y a qu’un pas à franchir 😉 Voilà un joli message que transmet son auteur Sylvie Fournout . Un livre joliment illustré par Savigne Pied qui va redonner aux enfants la confiance en eux.

Ayez confiance en vous les enfants 🙂

Et bonne lecture à vous !

L’avis de Carine sur Et maintenant ? Tome 1- Un roman de Gen Martin Chez BlacK Ink Editions


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Et maintenant ? Follow You ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Tome 1
Auteur : Gen Martin

Genre : Romance

Editions : Black Ink Editions

Ebook : 4.99 €

Broché : 18.00 €

✧˚₊‧୭⁺‿︵ Résumé : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Jamais de ma vie je n’ai vu un homme aussi parfait, physiquement du moins, parce que pour ce qui est du reste, j’ignore tout de lui. Vous savez, le genre qui correspond à tous vos fantasmes inavoués : sexy à souhait, tatoué, sûr de lui… Voilà ce qu’est Olivier Conley à mes yeux. Leader du groupe des BlackDoors, il a tout pour séduire, et il le sait.


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Mon avis :

Angélique et Emma sont inséparables depuis toujours. Si l’une est extravertie et fonceuse, la seconde, Ange, est plus réservée, plus… grande. Très grande. Ce qui lui vaut souvent des réflexions ou encore des préjugés et pardessus tout, un manque de confiance en elle. Toujours considérée comme la bonne pote, sa taille a toujours été un frein pour vivre une belle histoire d’amour. Aujourd’hui elle n’attend plus rien et vit sa vie comme elle vient, seule avec son chat, en alternant ses gardes à l’hôpital où elle exerce comme infirmière et ses sorties en boite ou encore dans les bars cosy, chose d’ailleurs qu’elle préfère de loin. Mais ça, avec Emma, c’est pas tous les jours possible ! C’est d’ailleurs pour cette raison que ce soir-là elles se déhanchent toutes les deux au Music, une boite très prisée. La soirée aurait bien pu se terminer si en sortant, Ange n’avait pas malheureusement trébuché. Elle sur des talons, riez pas ! Il est clair qu’il n’y a rien de drôle ni de facile pour une fille aussi grande qui n’a pas l’habitude d’en porter. Mais… Trébucher pour « tomber » sur un mec aussi canon, arrogant, sexy et beau comme un Dieu… Finalement Ange vote pour ! Sauf qu’elle ne pouvait pas prédire à quel point il allait bouleverser sa petite vie pépère….

Oli, le chanteur des blacks Doors qui va tomber aussi sous le charme de la belle infirmière. Son Ange… Et malgré qu’il soit fou d’elle, il ne va malheureusement pas l’épargner… Peut-on détester quelqu’un qu’on aime ? La réponse est OUI ! En matière de relations amoureuses, amour et haine se confondent bien souvent. Et pour Ange, aucun doute ! Elle va finir par détester cet homme, autant qu’elle l’aime à en crever…

Et maintenant ? : Folow you fut pour moi une très belle surprise. Et j’attends avec impatience la suite qui finira de me donner un avis concret sur l’ensemble de l’histoire. Car si j’ai été happée dès le départ par le récit, il m’a fallu cependant « apprivoiser » la plume de l’auteure pour entrer complètement dans l’histoire. Et une fois qu’on y est. On y est ! D’autant plus que l’auteur va malmener ses héros tout en maniant sa plume pour nous apporter une belle addiction à cette relation naissante, et pourtant déjà si intense. Gen Martin s’est peut être parfois perdue dans trop de descriptions qui ne nous servaient qu’à cerner les lieux ou encore les habitudes de chacun. Mais elle a su y ajouter à chaque fois les rebondissements nécessaires pour vivre cette attraction avec eux et aussi, toutes les émotions qui s’en dégagent, et je peux vous dire qu’elles sont nombreuses.

Leurs petit jeu de « je t’aime moi non plus » aurait pu m’agacer fortement, et pourtant… Cela n’a jamais été le cas. Les petites longueurs qui étaient à déplorer s’avèrent alors nécessaire pour certaines. Car elles nous permettent de bien cerner la vie de nos protagonistes et donc d’en comprendre chaque recul, chaque réaction, mensonge ou encore, chaque indécision. J’aurais néanmoins aimé que le rythme ne faiblisse pas malgré tout, car l’effet montagne Russes peut parfois faire perdre l’addiction qui nous maintenait en haleine. On monte très, très haut, puis on chute. Puis nous voilà à avancer à l’allure des escargots pour d’un seul coup repartir sans s’essouffler. Et on remonte, on ralentit à nouveau, on redescend et on accélère. Bref de vraies montagnes Russes sur l’émotion, mais aussi avec la cadence de lecture sachant qu’un ne va pas sans l’autre.

Les personnages sont tous superbes. J’ai vraiment apprécié la complicité entre Emma et Angélique, tout comme cette évidence entre Oli et elle. Oli qui n’arrive pas à gérer ses sentiments face à la complication qu’est sa vie. Cela le rend coléreux, invivable, impulsif même parfois. Il veut son Ange à tout prix, mais le prix à payer est justement trop lourd à porter pour vivre pleinement cette relation sans accros. Angélique n’est pas assez à l’aise dans son corps pour penser un seul instant qu’elle peut faire le poids face à cet homme qui à tellement tout pour lui. Comment peut-il la trouver belle ? Comment lui faire confiance ? Elle qui est habituée une vie pépère a du mal à gérer l’ouragan qu’il provoque dans sa vie. L’intensité d’Emma était déjà pas simple, alors deux… Au Secours !

Avec Follow you, j’ai eu quelques belles surprises concernant des révélations. Je me suis étonnée d’une en particulier que j’ai vraiment trouvé parfaite, et qui m’a valu de faire un retour dans ma lecture pour revivre le moment ! Je suis également passée par différentes émotions, dont certaines, m’ont vraiment extrêmement touchée et ont réveillé en moi un mélange de colère et de douleur sans nom. Et ressentir, c’est la première chose que je recherche dans mes lectures. Alors, malgré toutes les petites imperfections qui ont pu me déranger je n’ai qu’une hâte, c’est de vite découvrir la suite. Car de plus, la fin est juste sadique !

Un grand merci à Black Ink Editions pour m’avoir permis de découvrir cette belle lecture.


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Extrait : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Mes doigts parcourent enfin ses abdominaux d’enfer sous son T-shirt. Sa peau est chaude, douce, et divinement ferme. Je prends mon courage à deux mains, puis je l’entraîne vers ma chambre sans cesser de le dévorer. Arrivée au pied de mon lit, je retire son haut. Il relâche mes lèvres un instant afin de s’en débarrasser avec précipitation. Aussitôt le T-shirt au sol, il reprend possession de ma bouche comme un affamé. Oli me soulève, enroule mes jambes autour de sa taille, puis me dépose sur le matelas avant de s’allonger sur moi.

Dans la foulée, j’ai eu le temps d’apercevoir à quel point il a des abdominaux d’enfer. Ils sont bien ciselés et parfaitement décorés d’encre. Je ne pourrais donner des détails sur les dessins dans l’immédiat, mais encore une fois, je perds la tête devant tant de beauté.

— Tu es un vrai régal sans vêtement, tu ne devrais jamais en porter, murmuré-je alors qu’il sourit contre ma bouche.

— C’est plutôt toi qui es bandante, tu me rends fou, bordel !

Il se relève, puis caresse mes cuisses tout en déplaçant ma robe centimètre par centimètre, jusqu’à ce que je me retrouve en string. Je suis absorbée par ce qu’il me fait, ensorcelée par son toucher. Oli revient butiner la peau de mon cou, mais sa soudaine retenue m’indique qu’il a un truc à me dire. J’en ai la preuve indubitable lorsqu’il cesse tout contact.

— Écoute, mon ange, je ne veux pas abuser de toi, donc si t’es pas certaine d’aller plus loin, on arrête tout de suite.

— Non, lui réponds-je, le souffle court. Je te veux, maintenant.

— Sûrement pas autant que moi.

L’avis de Carine sur Little Odessa, un roman de Ange Edmon Chez Black Ink Editions


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Little Odessa ‿︵⁺୭‧₊˚✧


Auteur : Ange Edmon

Genre : Romance

Editions : Black Ink Editions

Ebook : 4.99 €

Broché : 18.00€

✧˚₊‧୭⁺‿︵ Résumé : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

« J’avais souvent imaginé nos « retrouvailles ».
Comme je l’ai tant fait avec notre futur.
Je ne m’attendais pas à que ce soit dans un cimetière…
À l’enterrement de son père…
Cinq ans après son départ précipité…
Sans me laisser le temps…
Et encore moins que sa sœur serait accrochée à mon bras ce jour-là. »

Quand Lorelia foule à nouveau le quartier russe de Little Odessa, elle n’imagine pas être confrontée si rapidement à ses démons, encore moins à se retrouver face à celui qui fut son premier amour.
Vadim est resté, malgré tout ce qu’il y a eu : chantages, trahisons, menaces, perversions… et son départ.
L’adolescent est devenu un homme et les cinq ans passés loin de lui n’ont pas gommé l’attirance entre eux.
La haine mêlée à des sentiments plus forts vont les entraîner dans des situations dangereuses, autant pour leur cœur que pour leur vie.


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Mon avis : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Ouvrir un roman d’Ange Edmon, c’est se remplir le cœur de tendresse comme si elle trempait sa plume dans de la Soupline et qu’elle écrivait en surfant sur son slogan : « Un peu de douceur dans un monde de brute. » Et ce, en toute simplicité, sensibilité et envoûtement.

Sous le fond d’une trame sombre, elle nous emporte le cœur dans un tourbillon de tendresse et d’émotions à toutes épreuves. Ange Edmon nous offre une histoire d’amour intensément fusionnelle dans le quartier russe de Little Odessa où rien n’est vraiment légal et où seule la loi du plus fort gagne. Mais aussi, où la loi du silence est la règle tacite imposée dans les rues.

Lorelia revient dans son quartier d’enfance qu’elle a fui précipitamment cinq ans auparavant sans se retourner sur tous ceux qu’elle y abandonnait sauf sa sœur de cœur, Sofia… Elle ne comptait pas refouler un jour le sol de Little Odessa, mais pour son père, elle le devait. Pour ce père aimant qui a toujours été là pour elle, et qu’elle pleure aujourd’hui dans ce cimetière pour son dernier voyage. Seulement, son père n’est pas le seul homme de sa vie dont elle doit faire le deuil. Depuis cinq ans, elle s’efforce de faire aussi celui de celui qui faisait battre son cœur. De son amour pour lui. Elle qui se croyait assez forte pour l’affronter après toutes ces années, le pensant plus apaisé, se rend vite compte que ce n’était qu’un leurre.

Vadim Anatolie, celui qui roule les « R » comme personne et qui les fait vibrer dans chaque particule de son corps est toujours aussi… intense. Trop intense…. Beaucoup trop même… Un charisme condescendant et un charme indécent à la beauté renversante, Vadim est bien trop sexy derrière sa connard-attitude. Tout deux se sont aimés passionnément jusqu’à ce qu’un beau jour, Lorelia plaque tout en laissant Vadim mort à l’intérieur et le cœur en miette. Plus le manque d’elle se faisait ressentir, plus sa haine grandissait. Pourquoi ne lui a-t-elle pas accordé une simple explication ?

Si Lorelia revient plein de colère, car elle est sûre d’être la « victime » de leur relation, Vadim n’en ressent pas moins. Tout deux sont blessés et trahis et malgré tout, leur attirance est toujours aussi intacte. Lorelia veut vite fuir à nouveau et renter chez elle, loin de lui… Mais le destin choisi pour elle, pour eux, une autre option. Elle doit rester à Little Odessa pour les besoins testamentaires et donc croiser Vadim encore et encore puisque ce dernier ne cesse de vouloir se rapprocher d’elle malgré sa colère. Il veut une explication. Elle la lui doit…

Les souvenirs s’animent et se raniment. Les souffrances aussi… Tout leur revient comme un boomerang en plein cœur. Rien ne pouvait présager que cela pourrait faire aussi mal de se revoir… Non, rien… Malgré tout, lorsque le danger pointe le bout de son canon, il ne sera plus question de se protéger le cœur, mais se protéger tout court et surtout, la protéger elle… Sa Little Odessa.

Toujours poétique même sans l’obscurité, la plume d’Ange Edmon m’a une nouvelle fois embarquée dans une romance où l’on vit chaque émotion forte que l’on ressent. La passion qu’elle décrit dans ce roman en est presque palpable, tout comme cette fascination entre les deux protagonistes que l’on ressent au-delà des pages. Une attraction impulsive, sensuelle et toute en tension. Ils vont nous plonger dans leur quotidien où la passion, les trahisons, les menaces et le danger se côtoient sournoisement dans une intrigue en fond qui toute intéressante soit-elle et le piment qu’elle apporte à la lecture, ne prendra pas le dessus sur la romance. C’est la relation entre nos deux protagonistes qui débordent de chaque page. Cet amour si profond et intense que les sentiments que l’on ressent sont assez violents. On aime les découvrir et les voir évoluer et qu’importe ce qu’il peut se passer à côté d’eux. On est dans leur bulle, avec eux et on se délecte de la véhémence de leur relation, ou encore, non-relation.

Les personnages sont torturés, brisés, d’autres plus mystérieux, mais ils éclairent les pages, même dans les pires situations qui souvent, ne manquent pas d’humour. Ils s’attirent, se cherchent, ne se font pas confiance et pourtant il suffit parfois qu’un seul lutte pour les deux pour que les choses évoluent. Mais sont-ils prêts à pardonner ? Un avenir ensemble est-il simplement possible ? Ils sont justes sublimes et très attachants, que ce soit les principaux, comme les secondaires, pour lesquels d’ailleurs je rêverais d’avoir un spin-off.

Entre les coups au cœur, les coups de gueule et les coups de sangs et les éclats de rire, tous n’ont fait que me ravir d’un bout à l’autre. Ils sont une famille avec certes, chacun leur tare ou leur secret, mais unis les uns pour les autres, que ce soit Sofia, sa sœur de cœur pour Lorelia ou encore Youri pour Vadim, l’ami de son premier jour en Amérique dont la loyauté n’est plus à prouver. Ils sont sur le-qui-vive en permanence autant sur l’intrigue que sur cette sensualité qu’ils dégagent l’un pour l’autre sous le coup de leurs impulsions et là, je parle bien pour les quatre ;).

Entre les complots, les vengeances, les trahisons, les coups bas et l’amour avec un grand A, ce roman ne pourra que vous emporter d’un bout à l’autre. Un roman qui en plus de nous apporter une myriade d’émotions les plus puissantes les unes que les autres, nous plonge en plein cœur d’un quartier de New-York en nous faisant découvrir la vie des immigrés Russe. Un récit sur la délivrance de son âme, mais pas que… et le pouvoir de l’amour.

Un grand merci à Black Ink Editions pour m’avoir permis de découvrir cette merveilleuse romance en service presse numérique.


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Extrait : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

— Naplock !

Il a suffi de ce petit mot pour qu’elle se retienne d’éclater de rire, seul un petit son étouffé s’évade d’entre ses lèvres. Je les fixe alors que je meurs d’envie de les faire miennes, sans son aval. Qu’elles m’appartiennent à nouveau. Mais c’est sans compter sur son courroux. Pourquoi cette peste m’attire-t-elle toujours autant ?

Parce qu’elle est magnifique… me souffle la petite voix de merde. Et encore plus belle alors que je ne le pensais pas possible. Je les regarde s’éloigner, puis me décide à les rejoindre.

— Mon explication, Lorélia ?

— Je te l’ai donnée, m’oppose-t-elle sans se retourner.

— En effet, mais pas moi !

Elle stoppe ses pas, resserre les pans de son manteau pour certainement se préserver de moi, et pivote enfin. Ses yeux rougis me font un mal de chien. En plus de tout ce qu’elle vient de me cracher au visage…

L’avis de Carine sur : Le highlander de l’appart du dessous, un roman de Marjorie Burbaud chez Addictives Editions


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Le highlander de l’appart du dessous  ‿︵⁺୭‧₊˚✧


Auteur : Marjorie Burbaud

Genre : Romance

Editions : Addictives

Ebook : 4.99 €

✧˚₊‧୭⁺‿︵ Résumé : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Ils ont tout en commun : la même rage, le même désir, le même immeuble…

Dès leur première rencontre dans un pub écossais, Lila le sait : si Reid ne lui saute pas dessus, c’est elle qui va se jeter sur lui. L’attirance entre eux est trop puissante pour qu’il en soit autrement. Mais en une nuit, tout bascule.
Deux ans plus tard, Lila veut se venger de Reid et lui ne veut plus jamais entendre parler d’elle.
Le problème ? La passion entre eux est toujours là, presque aussi brûlante que leur rage.
L’autre problème ? Reid vient d’emménager dans l’appartement juste en dessous de chez Lila.
Comment résister, quand seulement un étage les sépare ?


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Mon avis : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Une fois de plus je n’ai pas les mots… Je referme ce roman et je suis exténuée. Comme si j’avais lu en gardant mon souffle en apnée tout au long de ma lecture. Comme si mon cœur allait céder à chaque page tournée. Comme si j’avais couru un marathon après une vérité silencieusement retentissante. Une vérité ? Non, des vérités. Leurs vérités. Celles de Lila et Nate ou Lola et Reid? On a tous sa propre version de vérité, car c’est celle que l’on a vécu, que l’on vit et surtout que l’on garde à l’esprit. Elle est celle qui peut nous libérer, mais aussi nous enfermer. Qui nous garde dans un raisonnement, dans un état d’esprit nous protégeant, car se confronter à une autre vérité pourrait être destructeur. Ou révélateur ? Non ?

Le Highlander de l’appartement du dessous est une histoire qui démarre par un mensonge… ou une omission… une frontière bien aléatoire selon les points de vue, selon les vérités de chacun. Lila et Reid passent leurs vacances en Écosse où il aura suffi d’un regard, une bière, un jeu, et leur destin va s’emmêler, ou plutôt s’en mêler. Et lorsque au petit jour, leur nuit disparaît, il ne reste plus que des mensonges cendreux et des vérités imprévues. Chacun emmuré dans sa réalité personnelle…

Mais, lorsque le destin les réunis à nouveau, il est à la fois salvateur et tortionnaire. Un choc des titans entre passé et présent, désir et dégoût, haine et amour. Une lutte sans faille entre le corps et l’esprit, le cœur et la raison… Une dualité à laquelle la plume de l’auteure nous fait participer sans préavis et sans possibilité de s’y échapper. On souffre avec eux… terriblement… intensément… horriblement… à tout de rôle… Lors d’un conflit, il nous arrive de prendre parti pour l’un ou pour l’autre (je suis d’accord avec elle, ou pas. Je le comprends lui et pas elle)… Et pourtant, dans cette lecture, chapitres après chapitres, mon cœur, ma raison, mon attachement et ma compassion n’ont cessé d’osciller entre l’un et l’autre, alors même que la vérité, leur vérité, n’était pas encore dévoilée… C’était à la fois effrayant, galvanisant et super addictif.

En tant que lecteur, on est spectateur de cette histoire. De cette rencontre de deux êtres créant un fossé entre eux, et dont chacun est la limite de l’autre. Lila est une jeune femme plus qu’intelligente, et pourtant ce soir-là face à cet homme qui va piquer sa curiosité, et la nôtre soyons honnête, elle perdra son sens de l’analyse si pointilleuse. Elle avoue elle-même que le cadre et la stabilité font partie intégrante de sa vie. D’ailleurs ce voyage en Écosse a été programmé pour tester ses barrières, et cette fameuse soirée au pub ainsi que cet homme assis en face d’elle fera exploser ses cloisonnements, laissant libre cours à sa spontanéité et son impétuosité sous couvert d’une insolence verbale particulièrement affinée.

L’auteure va nous régaler de joutes verbales entre Lila et Reid. Et que dire des petits noms dont ils s’affublent et nous plongent directement dans leurs origines respectives ? Un pur délice caramélisé !

Tablet est d’ailleurs le surnom de Reid que lui donne ses amis en écosse. Ce caramel mi-dur qui le caractérise parfaitement : un corps tout en sculpture avec un cœur bien tendre, qui ne peut que nous faire fondre. Une douceur mystérieuse, enrobé de non-dits et d’énigmes, laissant un arrière-gout d’inconnu.

Cette avidité incontrôlable, que Lila et Reid auront bien du mal à refouler et encore moins à rassasier, va les engloutir et ne cessera de croître avec les années de diète, deux années plus précisément, séparant leur nuit en Écosse de leurs retrouvailles à Denver, à un étage l’un de l’autre d’un même immeuble. Alors faisant fi de leur désir, ils vont essayer de se haïr, se focalisant sur leur vérité.

Entre silences éloquents et hurlements silencieux, ce roman fut un envoutement désenchantant ! Une lutte permanente, non pas entre le bien et le mal, mais la souffrance et le supplice, la douleur et le déchirement, le tourment et la torture, l’aversion et l’amour. C’est une histoire qui parle de mensonges et d’apparences, mais aussi de vérités et de certitudes, de celles qui confortent sans pour autant apaiser. Une histoire où le passé est omniprésent, le désir explosif, la colère sourde, l’amertume destructrice et l’amour non-dit, le tout raconter par la magnifique plume de Marjorie Burbaud que je découvre avec cette romance. Une plume à la fois sensible, pétillante, captivante et très addictive.

Je ne peux que vous conseiller cette romance qui vous pousse à aller chercher au fond de vos tripes les maux à mettre en mots, qui vous inspire autant que vous aspire dans un souffle de désespoir et un murmure d’espoir…

Ha… j’oubliais le Mot magique 😉 Un grand merci aux Éditons Addictives pour m’avoir permis de découvrir cette histoire en service presse numérique. Merci également à Marjorie Burbaud pour ce coup à mon cœur et à mes tripes. Je me souviendrai longtemps de ce que j’ai ressenti là !


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Extrait : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Face à lui, je suis beaucoup moins confiante que deux tables plus loin, mais il est hors de question de le montrer.

– Depuis quand est-ce qu’un homme commande une femme en la montrant du doigt ? lancé-je en buvant une gorgée de ma bière pour cacher mon trouble.

– C’est ce que tu penses que j’ai fait ? Te commander ? Sa voix grave et sexy s’enroule autour de ma gorge.– Tu appelles ça comment, toi ?

– Inviter silencieusement.

– C’est un oxymore, ça.– Un oxymore qui t’a plu, puisque tu es venue.

– Un oxymore qui m’a intriguée, puisque j’ai bien voulu venir, corrigé-je. Il arque un sourcil et un sourire arrogant étire ses lèvres. Il ne manquait plus que ça.

– Depuis combien de temps es-tu sur le territoire écossais, Miley Cyrus ? rétorque-t-il d’une voix profonde qui me donne envie de me mordre la lèvre. Qu’il fasse référence à la version Hannah Montana ou à la version Wrecking Ball, je le prends moyennement bien. Cela me fait penser à ceux qui répondent « elle est gentille » à la question « comment tu la trouves ? ». Ses yeux sont un mélange saisissant entre le gris et le vert. L’ancre s’enfonce un peu plus. Son parfum flotte dans l’air, brut, suave. L’aura de cet homme est si chargée de luxure qu’il ne pourrait pas faire un pas dans une église. Toutes les croix basculeraient à l’envers.

– Une semaine, Jamie Fraser.

– Ce qui explique le fait que tu sois vierge en matière de manières de Highlanders. Étant donné le regard arrogant qu’il pose sur moi, j’ai dans l’idée que le mot vierge n’est pas utilisé de manière innocente. Cet inconnu est un joueur et il me prend pour sa nouvelle proie. Intéressant. Est-ce que j’ai l’air d’une fichue ingénue ?

– Toi, un Highlander ? Je n’ai pas lu les mêmes livres, visiblement.– Les hommes étaient comment dans les tiens ?

– Charismatique. Sexy. Dangereux.

– Ma personnalité, donc. Oh, j’ai l’impression que c’est tout à fait vrai.

– Tu aimerais bien.

– Ma grande, vu tes lectures, je pense avoir cerné le genre d’hommes que tu aimes.

– Les vrais ? raillé-je.

L’avis de Carine sur New Trip en Alaska L, un roman de Emma Landas chez Black Ink Editions


✧˚₊‧୭⁺‿︵ New trip en Alaska L ‿︵⁺୭‧₊˚✧


Auteur : Emma Landas

Genre : Romance

Editions : Black Ink Editions

Ebook : 4.99 €

Broché : 18.00 €

Audible : 19.95 € ou dans l’abonnement Audible pour 9.95 €

✧˚₊‧୭⁺‿︵ Résumé : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Quand Meredith descend d’avion, elle est persuadée d’avoir atterri à Hawaï.

Dommage…

Et encore plus dommage, ses copines ont eu la merveilleuse idée de lui offrir un séjour à Sitka en Alaska, sa terre d’origine, pour son enterrement de vie de jeune fille !

Un souci ?

Aucun non. C’est juste là-bas que vit son ex…

Lui ? C’est Peter. Peter le winner, Peter le « I’ve got the power », enfin… plus pour très longtemps.

L’impertinent Peter dont elle était tombée amoureuse enfant. Le si beau, si drôle et si sexy Peter qu’elle avait promis d’épouser. Le traître de Peter qui l’a contrainte à quitter Sitka, il y a trois ans.

Bref, entre leurs griefs, les ragots à son sujet et ses conflits avec sa famille, voilà de quoi promettre à Meredith un New Trip en Alaska absolument magique !


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Mon avis : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Bon retour à Sitka ! Les conditions météorologiques, bien que favorables à notre arrivée vont s’amuser à nous plonger dans des retrouvailles glaciales, tout en faisant monter le thermomètre au plus haut niveau ! Emma Landas rempile avec ses boots, sa hache et sa vodka, pour nous offrir une nouvelle fois un sublime voyage aussi hilarant que touchant. Aussi féérique que démentiel. Aussi chaud que froid ! Si je vous disais que j’ai fini ce roman en pleurant autant de rire que d’émotion ? Vous voyez le truc ? Entre les sourires niais, les éclats de rire et les éclats de mon cœur. Entre les retrouvailles avec Kal l’associal et celle qui fera perdre les mots à Peter, notre Don juan arrogant « taciturne » et ténébreux de Sitka, mon New Trip en Alaska, bien que le climat soit glacial, rime définitivement avec : Magistral !

Un an après, c’est un immense plaisir de renouveler le voyage à Sitka où Peter est toujours le meilleur coiffeur/tatoueur de la ville et bien entendu, toujours le seul 😉 Ce qui n’a pas changé non plus, c’est son côté désinvolte et clown de service, tout comme celui d’emmerdeur de première auprès de ses amis Kal le chacal et Meghan qui a su ravir le cœur des deux amis. Continuant de butiner les touristes au gré des arrivages sur l’île, il ne peut être que partant lorsque ses amis lui proposent de les accompagner en excursion pour aider Kal dans la gestion de cinq mannequins New-yorkaises. Sauf qu’à la vue des dites mannequins, il va vite déchanter…

Merry débarque avec surprise dans sa ville natale qu’elle a fui il y a déjà trois ans… Elle qui pensait fêter son enterrement de vie de jeune fille en sirotant les cocktails au soleil, se voit asséné du coup le plus bas que ses amies pouvait lui faire, la ramener auprès des siens et affronter son passé. Passé qu’elle occulte depuis trois ans et qu’elle aurait bien continué d’occulter encore des décennies. Comment l’affronter lorsque toute une ville est contre vous ? Lorsque vos propres parents ne vous ont jamais revu après votre belle fuite ? Après avoir laissé au bord de la route votre fiancé en plein deuil de la personne la plus chère à son cœur…. Et aussi au vôtre ? Pour Merry c’est pas gagné ! Mais une chose est certaine, c’est que du moment où elle pose les pieds à Sitka, exit les talons, les artifices et le confort, l’Alaskienne revient en force ainsi que le caractère qui l’accompagne ! Mais pas que… Car tous les sentiments qu’elle refoulait aussi jusqu’alors, déclenchent une belle tempête dans son cœur…

New trip en Alaskal est un anti-dépresseur livresque ! Malgré le fait que le thème de l’acceptation du deuil revient en partie dans ce spin-off, l’humour et la dérision d’Emma Landas vaut tout les valiums du monde ! Dire que j’ai passé un excellent moment de lecture est un euphémisme. Lire New trip en Alaska c’est comme retourner passer des vacances dans un lieu qu’on a toujours connu et y retrouver ses habitants, ses amis, une ville et ses commérages. Et en parlant de commérages on y sera en plein dedans dès lors que l’avion de Merry va se poser sur le sol Alaskien. Car tout le monde sait tout sur tout le monde ! Pour Merry, ce ne sera pas simple d’affronter les habitants. Mais ceux qui lui font le plus peur et dont elle n’est pas bien fière de retrouver, sont les personnes chères à son cœur, famille, amis, fiancé. Cette partie-là ne sera pas du gâteau ! Mais quitte à être là, autant aller au bout des choses. Bientôt elle sera mariée et il est temps de mettre tout à plat dans sa vie d’avant et de l’affronter lui…

Peter… Cet homme pour lequel on a tous craqué dans le premier opus et dont il nous fallait à tout prix son histoire. Emma Landas ne pouvait pas passer à côté, cela aurait été un tel dommage… Peter que l’on retrouve un an après égal à lui-même, jusqu’à l’arrivée de Merry qui va ouvrir la brèche de tout son mal être en replongeant dans ce passé qu’il préfèrerait oublier. Mais Peter est Peter, cet homme au cœur tendre qui ne va pas avoir honte de présenter des excuses dès lors que l’occasion se présente. Peter qui m’a fait fondre comme neige au soleil et qui déborde tellement d’amour et d’affection que c’est à se demander comment il peut faire froid en Alaska, alors qu’il y vit. Un personnage fort et charismatique pour lequel on ne peut que succomber, même lorsqu’il peut se monter lourd ou encore lorsqu’il fait le clown. Mais un clown qui cache derrière son humour un être hypersensible, émouvant et fragile. Un homme amoureux et très malheureux…

New Trip en Alaska est une magnifique comédie romantique dans laquelle on ressent toutes les émotions des personnages qui sont vraiment fortes et à la fois douces et magnifiques. Des émotions avec lesquelles on surfe sur les eaux glacées de Sitka entre les souvenirs du passé et le présent, face à un futur. Des retrouvailles explosives où les sentiments s’affrontent, se mêlent et se démêlent au gré des affrontements et des souvenirs qui font autant de bien que de mal, et de mal pour un bien, surtout lorsque les non-dits et les vérités font surface et éclairent leurs cœurs, tel un phare qui vous aide et vous guide à rentrer à bon port. Chez vous. À la maison. Mais est-ce que tout cela est encore possible ? Est-ce que pour Peter et Merry c’est toujours aussi fort ou c’est une simple nostalgie qui les réunis autour de cet amour qu’ils avaient un pour l’autre ?

Emma Landas m’a une fois de plus conquise. Par sa plume, son humour, ses émotions qu’elle sait transmettre à la perfection en allant directement parler à mon cœur. Tout est fluide et addictif, on ne s’en lasse pas un seul moment. Parfois froid, parfois clash, de beaux moments romantiques dont on ne peut que se délecter de chaque moment. Des moments chauds bouillants, sensuels et caliente, dans un mélange d’amour et d’affection hors norme. Son humour est juste… Perfect ! Je ne sais pas d’où elle sort autant de co…… à la seconde, mais punaise que c’est bon ! J’adhère ++++

Bad Trip en Alaska et New Trip en Alaska, deux tomes différents qui ne se ressemblent en rien et que j’ai pourtant trouvé très complémentaires. La boucle est bouclé sur la tragédie que l’on découvre dans le premier opus. Une tragédie qui a fait plus de dommages collatéraux qu’on pouvait le penser de prime abord. D’ailleurs, Kal et Meghan sont très présents au même titre que Peter l’était pour eux dans le premier opus, tout en lui laissant son histoire à lui.

Si vous n’avez pas lu Bad Trip en Alaska, pas de panique ! Vous pourrez aisément suivre le récit de New Trip, mais… Ce serait une erreur monumentale ! Je dis ça je dis rien, enfin oui, c’est dit !

Un grand merci à Black Ink Editions pour m’avoir permis de découvrir cette nouvelle pépite en service presse numérique. Merci à Emma Landas de nous l’avoir écrite ! On l’attendait tellement… Et surtout, merci pour ce bonus final qui m’a retourner le coeur et fait vivre une myriade d’émotions incontrôlables !


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Extrait : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Les quatre potiches renvoient des sourires aussi peu confiants et, sur invitation de la patronne, elles prennent place au comptoir.

— Peter et Kal seront là dans moins de dix minutes, me balance-t-elle l’info choc que j’attendais tant.

J’inspire un nouveau bol d’air, bloque ma respiration, puis expire sur la longueur, espérant mettre en application les méthodes de gestion du stress. S’ensuit, de ma part, une longue série de hochements de tête qui ne convainc personne, surtout pas moi.

Sans que nous ayons à demander quoi que ce soit, Carolyn nous dépose dans la foulée cinq bières. Kelly s’apprête à décliner la sienne, mais je lui balance un coup dans les côtes.

— Crois-moi, tu vas la boire, cette bière, ainsi que toutes celles qu’on te filera, la menacé-je entre mes dents serrées. Et c’est valable pour vous toutes. Parce que je compte bien m’enivrer, et je refuse d’être seule. Tout ce qui va arriver dans quelques minutes sera votre faute. Donc en clair, je coule, vous coulez. Je tombe, vous tombez. Je meurs, j’vous bute.

L’avis de Carine sur Fucking King de Ella Lores chez Editions Addictives


✧˚₊‧୭⁺‿︵FUCKING KING ‿︵⁺୭‧₊˚✧


Auteur : ELLA LORES

Genre : Romance

Editions : Addictives

Ebook : 4.99 €

✧˚₊‧୭⁺‿︵ Résumé : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Tout les sépare… sauf le désir.

Darian est froid, sûr de lui et habitué à ce que tous lui obéissent sans poser de questions : quoi de plus normal quand on est roi ?
Propulsé très jeune sur le trône de Karanie, petit royaume méditerranéen, il s’est forgé une apparence rigide et ne laisse rien ni personne l’ébranler.
Mais Elsie entre comme une tornade dans sa vie, et tout se retrouve sens dessus dessous.
La jeune étudiante écossaise se moque complètement du titre de souverain de Darian, des convenances et du protocole ; elle n’hésite pas à lui tenir tête et lui dire ce qu’elle pense, ce qui rend le roi complètement dingue. Leurs échanges sont aussi passionnés qu’électriques.
Rien n’est possible entre eux.
Rien, vraiment ?


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Mon avis : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Quel bonheur de pouvoir me plonger à nouveau dans les écrits de Ella Lores qui a le don de me faire voyager dans chacun de ses récits. Fucking King ne fera pas exception. C’est une belle romance comme je les aime. Entre les protagonistes qu’on ne peut qu’aimer et le voyage livresque dans lequel la romance nous plonge, on ne peut que se délecter de chaque page.

Un roi froid et énigmatique, une étudiante rebelle qui va piquer son cœur. Des paysages sublimes qui nous font autant vibrer que les personnages, le combo parfait d’une romance aussi royalement addictive, qu’explosive.

Ella Lores nous offre là un récit qui sort un peu des sentiers battus avec une trame originale sur bien des points. J’ai été happée dès les premières pages par l’univers dans lequel l’auteure nous emmène, mais surtout par cette jeune étudiante écossaise qui n’a pas la langue dans sa poche. Langue qui subjugue notre majesté le roi Darian qu’il rêve de lui manger à chaque fois qu’il l’aperçoit. Si de prime abord on est vite fan de Elsie qui apporte une belle luminosité au roman par sa pétillance, sa pertinence, son espièglerie et ses réparties qui ne nous lassent pas, on va fondre pour Darian au fur et à mesure qu’il fond lui-même pour sa belle étudiante qui se fout complètement de son statut de Roi et de son protocole. Entre eux, c’est un peu comme donner le bâton pour se faire battre. Elsie est antiroyaliste et n’aime pas l’autoritarisme, tout ce qu’est Darian… Pourtant, elle est attirée vers lui comme un aimant et son corps, refuse d’écouter son cœur et encore moins sa tête. Darian sait pertinemment que cette femme n’est pas pour lui, mais elle devient sa faille dès le premier regard. Malgré son impertinence et tous les affronts à son rang, il ne cesse de chercher sa présence et de se rapprocher d’elle. Tel Icare attiré par le soleil. Tel un drogué qui veut sa dose en disant que ce sera la dernière et qu’ensuite il ira mieux, Elsie et Darian ne cessent d’avoir ce besoin l’un de l’autre. Leur désir ne se contrôle pas. La tension est palpable et électrique. Ça crépite dans tous les sens. Mais à trop jouer avec le feu, leurs cœurs vont s’enflammer au point de se consumer de ne pas vouloir être ensemble et exploser lors de leurs faces à faces.

Entre les réparties cinglantes et les scènes torrides. Entre le feu, la glace, les mystères et une intrigue parfaitement exploitée et recherchée, Fucking King est une belle pépite. Ella Lores m’a embarquée dans son histoire sans préavis et m’a surtout fascinée par la complexité de son héros et le cheminement psychologique qu’elle a mené d’un bout à l’autre avec brio rendant alors tous ses actes en parfaite adéquation avec cet homme qu’il est, et qu’il découvre lui aussi en même temps que Elsie. Cet homme qui s’est toujours caché aux yeux des autres, doté d’une carapace impénétrable qu’Elsie n’a pas fait que fendiller. Non, elle s’est incrustée en lui et s’est déployée au fil du temps à l’intérieur jusqu’à atteindre son cœur, faisant tomber chaque barrière les unes après les autres. Elsie, que l’on pourrait trouver faible face à son Roi alors qu’elle prône la liberté et le féminisme, mais… c’est un peu comme être au régime. Tant qu’on ne voit pas du chocolat on tient le coup, mais si on vient nous en mettre sous le nez, difficile de ne pas craquer, non ? Si ?

J’ai tellement aimé ces personnages que tout oppose et la manière dont l’auteure met leur histoire en place. J’ai été très touchée par ce roi froid et impénétrable, détruit par ses secrets et la haine qui le ronge l’empêchant d’envisager un avenir. Et Elsie… que dire de cette étudiante pétillante, intelligente et franche qui n’a cessé de me faire rire et qui a réussi à me toucher par sa prévenance et cette attirance qui la consume de désir, mais qui malheureusement va à l’encontre de toutes ces convictions. Généreuse et spontanée Elsie a du répondant et un sacré caractère qu’elle usera à sa guise pour faire sortir de ses gongs, sa majesté le roi. C’est l’homme qu’elle désire et non le Roi. Mais Darian et le Roi ne font qu’un et il devient pour elle alors, autant inaccessible qu’elle peut l’être pour lui. Elsie, Reine de Karanie ? La belle blague ! Comment une antiroyaliste aussi espiègle qui ne respecte ni les convenances et encore moins le protocole pourrait-elle le devenir ?! Impossible ! … Vraiment ? !

Une magnifique romance pleine de peps, mais qui ne manque en aucun cas d’émotions. Elles sont aussi merveilleuses que le récit avec lequel on ne peut passer qu’un excellent moment de lecture. Un récit riche en culture, qu’elle soit imaginaire ou pas, j’en ai apprécié chaque échange et les cheminements de recherches. Des séquences émotions, des scènes hilarantes, d’autres touchantes, ou encore explosives et dans la tension, que ce soit avec les personnages principaux comme avec les secondaires, avec Fucking King, Ella Lores m’a fait passer tout un tas de moments merveilleux. Jusqu’à ce dénouement si bien recherché et mené dans une singularité épatante, mais aussi très touchante. 

Fucking King, une romance à ne pas manquer ! Un grand merci aux Editions addictives pour m’avoir permis de découvrir cette nouvelle pépite d’Ella Lores en service presse numérique.


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Extrait : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

– Embrasse-moi, je lui ordonne.
– Non.
Elle a appuyé ses mains sur le revers de ma veste de smoking ; pour autant, elle ne me repousse pas. Au contraire, elle me nargue de ses grands yeux splendides. Je remonte la main sur l’arrière de sa nuque.
D’habitude, j’aime les cheveux longs chez une femme. Chez elle, j’adore le contact de la peau nue de son cou dans ma paume. Je glisse mes doigts dans ses mèches courtes et approche mes lèvres de sa bouche. Son petit sourire ironique me dit qu’elle s’amuse avec mes nerfs. Furieux, je prends le joli cadeau qui s’offre à moi : je vais à la rencontre de sa langue, joue avec et la mange, comme promis.
Elle grogne sous mes légers coups de dent puis soudain, c’est elle qui prend le contrôle. Elle enfouit ses mains dans mes cheveux blonds et enfourne sa langue tentatrice dans ma propre bouche ! Jamais une femme n’avait essayé de me dominer !
Mon sexe est douloureusement à l’étroit dans mon pantalon noir. Ma main glisse sous sa cuisse, je la lève contre ma jambe pour mieux me frotter à son intimité.
Elle se colle plus à moi, enfin si c’est encore possible, car je sens sa peau à travers le tissu multicolore.
J’ai perdu le contrôle.
Ma main descend sur ses fesses et se glisse dans la poche de son short en jean, ses formes rebondies me font complètement craquer. J’ai une envie dingue de la prendre, là sur les marches.
Au-dessus de nos têtes, une porte claque et des voix résonnent dans le couloir du deuxième étage. Nous bondissons tous les deux loin de l’autre. Inquiète, elle se mord les lèvres.
Non, non, pas ça !
Je m’avance vers elle et passe mon pouce sur sa bouche :
– Ne me tente pas plus, je lui murmure. J’ai une inauguration à faire.
– C’est toi qui m’as sauté dessus ! réplique-t-elle tout bas.

***

Fucking King, d’Ella Lores, histoire intégrale.

L’avis de Carine sur In Memoria, un roman de Isabelle Fourié Chez black Ink Editions


✧˚₊‧୭⁺‿︵ In Memoria ‿︵⁺୭‧₊˚✧


Auteur : Isabelle Fourié

Genre : Romance

Editions : Black Ink Editions

Ebook : 4.99 €

Broché : 18.00€

✧˚₊‧୭⁺‿︵ Résumé : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Bienvenue à Harvard !

Parker Montgomery est la star de l’équipe de basket, il est beau, riche, sûr de lui, son avenir est tout tracé.

Hannah Davis, la vedette du club de chant, a des amies en masse, une vie un peu folle, et un gros crush pour Parker.

Au sein de la prestigieuse université, ils auraient tout pour être un de ces couples modèles.

Enfin ça, ce serait si lui était capable de s’attacher à quelqu’un, s’il ne la considérait pas comme hors limites, et si elle n’avait pas ce terrible secret à protéger.

Peut-être que ce voyage entre le Texas et le Montana qu’ils vont partager leur offrira une dernière chance.

Encore faut-il la saisir…


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Mon avis : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

In Memoria, un pur plaisir de lecture ! Il faut tout de même savoir que ce dernier est un spin-off de V.E.R.I.T.A.S et malgré le fait qu’il peut être lu indépendamment, je ne peux que vous conseiller de lire le premier opus avant, pour apprécier, encore mieux, votre lecture.


Quelle joie de retrouver notre pétillante Hannah, notre belle rousse incendiaire, autant par les mots que par sa beauté. Texane jusqu’au bout des ongles, elle ne laisse personne lui dicter sa conduite et encore moins faire du mal à ceux qu’elle aime. Hannah est une guerrière. Pourtant, derrière toute cette assurance qu’elle balance à tous, Hannah est loin d’être cette fille solaire sûre d’elle. Car si elle vit sa vie à fond en suivant ses rêves, côté cœur, ses démons l’empêchent d’avancer. Bien trop brisée pour qu’on ne veuille d’elle… Bien trop cassée pour éprouver et se laisser aller malgré toute l’envie qui la dévore… Pourtant, avec le roi du basket, elle aimerait beaucoup pouvoir se laisser aller… Son crush pour Parker, le capitaine de l’équipe de basket, et accessoirement le frère du mec de sa meilleure, ne passe pas inaperçu. Elle ne s’en cache pas. Il l’épousera un jour, c’est le destin ! Et surtout, ne jamais dire jamais ! 


Parker… le solitaire, le fils bâtard d’une des familles les plus riches qui cherche sa place en vain auprès d’un géniteur qui n’en a que le nom. Malgré son âme rebelle, il reste néanmoins un Montgomery ou du moins, il fait tout pour. Il réussit dans tout car, il se doit de se montrer toujours à la hauteur. Pour mériter son nom ? Plaire à son père ? En tout cas, entre son patronyme, son physique ravageur et son charisme, côté filles, il n’a pas besoin de forcer, elles tombent toutes à ses pieds. Seulement, aucune d’entre elles ne sera jamais plus qu’une simple aventure. Il se refuse à toute attache et particulièrement à offrir son cœur… Alors, comment gérer ce qu’Hannah lui fait ressentir sans pour autant lui faire du mal ? Comment ne pas la toucher, la frôler alors que tout son corps la réclame ? Comment donner de l’amour à quelqu’un, lorsqu’on ne sent pas légitime à en donner et encore moins à en recevoir ?…


Hannah et Parker, deux façades parfaites, toutes en apparence… Mais deux âmes brisées, blessées, sur le chemin tortueux de la vie, qui se désirent, s’attirent, s’attisent même, mais qui se refusent au bonheur et au lâcher-prise. Deux êtres que le destin va mettre sur la même route pour qu’ils se réparent l’un et l’autre…


Isabelle Fourié nous malmène avec In Mémoria. Entre les virages de la honte, les sillages de culpabilités et les chemins sans joie, les âmes s’apaisent et les sourires naissent au rythme des battements de cœurs et des combats à mener vers le bonheur pour y trouver le courage et sa place. 


Des personnages qui touchent, alpaguent notre cœur sans aucun préavis, autour des sujets difficiles qu’Isabelle Fourié traitent avec une belle profondeur, mais surtout, beaucoup de pudeurs. Des personnages forts, bouleversants, addictifs, impétueux aux réparties qui ne manquent pas de nous faire rire et qui manquent encore mois de piquant. Les secondaires, bien qu’on les connaisse déjà pour certains, apportent un plus indéniable. Tous sont à connaitre. Tous resteront dans notre cœur. Une magnifique famille… qu’importe les liens du sang.


J’ai ris, beaucoup. J’ai pleuré, aussi. La retenue et la tendresse de l’auteure apporte l’éclat nécessaire à en faire un roman qui fait du bien malgré tout le mal que l’on peut ressentir. Notre cœur ne peut que succomber face à ces deux jeunes adultes qui s’aiment bien trop fort pour se donner une chance de s’aimer tout simplement sans avoir peur de blesser l’autre. Une histoire sombre en arrière-plan avec le passé de chacun, mais si lumineuse par l’aura et le courage que dégagent ce couple que l’amour répare à leur manière. Le passé est peut être le passé, mais il fait ce que nos héros sont à ce jour. Mais lorsqu’on ne sait justement pas qui on est, c’est encore plus compliqué. In Memoria, un récit simple en apparence, mais qui est loin de l’être…


J’ai aimé V.E.R.I.T.AS. Énormément même, mais In Memoria… C’est encore autre chose.  C’est une magnifique histoire, belle et pleine d’émotions. Une histoire poignante dans un mélange de rires et de larmes. Un Road Trip du cœur… et de la reconstruction de l’âme. Je ne saurais pas comment expliquer toute la positivité et la beauté que dégage ce récit, alors que les thèmes sont eux si tristes …. Une leçon de vie ? Peut-être peut-on le prendre comme ça. L’auteur nous montre que le courage est la clé de nos démons. Qu’il suffit d’oser, prendre le risque de laisser entrer la lumière malgré nos fêlures et de choisir la vie. Être maître de soi-même et de ses actions. Le tout mené et exprimé par l’auteure avec une plume très fluide, tendre et douce, mais surtout si addictive, qu’elle ne nous permet pas de pouvoir poser le roman. Aucune longueur, aucun bémol, tout est si parfait dans l’intrigue, les émotions et le temps qu’elle laisse au temps…. Les descriptions imagées à la perfection, nous plongent littéralement dans l’univers et les décors tous sublimes les uns que les autres. Que l’on soit à Harvard, en France ou encore, sur une route entre les Texas et le Montana, on en veut toujours plus. Et même lorsque l’on tourne la dernière page, on en veut encore. On ne lit pas In Memoria. On le vit et le ressent tout simplement…


Une lecture coup de cœur que je ne peux que vous conseiller de lire à votre tour. Un grand merci aux Éditions Black Ink pour m’avoir permis de découvrir ce sublime roman en service presse numérique.


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Extrait : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

J’inspire, prêt à livrer bataille, mais il a contourné l’îlot central et me donne une accolade. Pleine de compréhension, de courage et d’amour, cette dernière me fait frissonner.

— Donc, les courses, c’était un prétexte pour se faire des câlins… Si j’avais su, je serais venue avec vous. Qu’en penses-tu, Astrid ?

— Hannah, laisse-les tranquilles.

— Seigneur Dieu ! Tu es irrécupérable. Tu ne fantasmes pas sur un plan à trois quand tu vois deux magnifiques spécimens de l’espèce masculine s’étreindre comme ça ?

Léo grogne ; je me marre et réponds avant que les choses ne dérapent.

— Hannah, nous sommes frères. Arrête tes conneries, quelqu’un pourrait croire que tu es sérieuse.

Ma rouquine hausse les épaules en tournant les talons tout en brandissant son majeur.

— Montgommorale, je t’emmerde. Et quant à toi, Montgomery, raisonne-toi, je m’occupe du barbecue.

— Putain, Hannah, rage mon frangin.

Faisant volte-face, elle place les poings sur ses hanches.

— Qui de nous deux est Texan ? l’interroge-t-elle avec virulence, puis en réponse au silence de mon frère, elle continue. Bien, l’affaire est réglée.

Astrid, restée en retrait, s’approche de son amie, mime son attitude et menace Léo d’un regard.

— Quelque chose de macho à ajouter, mon cœur ?

— Mouais… Par moments, je me dis que tu l’aimes plus que moi.

— Hum… et moi, il y a des fois, je me demande comment je peux être absolument et totalement amoureuse d’un idiot, plaisante Astrid en lui faisant un clin d’œil.

L’avis de carine sur I love the way you lie, un roman de Max L.Tilliac Chez Black Ink Editions


✧˚₊‧୭⁺‿︵ I love the way you lie ‿︵⁺୭‧₊˚✧


Auteur : Max L. Tilliac

Genre : Romance MM

Editions : Black Ink Editions

Ebook : 4.99 €

Broché : 18.00€

✧˚₊‧୭⁺‿︵ Résumé : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Lorsqu’une amitié censée indéfectible bascule dans une haine brûlante, cela peut conduire à bien des dérives.

Andrew et Shawn sont inséparables depuis la maternelle, complices à la vie, à la mort. Jusqu’au jour où les sentiments d’Andrew pour Shawn se teintent d’une nuance tout sauf fraternelle et qu’une tragédie anéantisse leur univers.

Trois ans plus tard, à leur entrée en terminale, Andrew est devenu la victime préférée d’un Shawn qui n’a plus rien à voir avec ce gamin taquin qu’il était.

Le roi du lycée, sportif accompli, harcèle son ancien meilleur ami, tente tout pour le briser. Coups bas, trahisons, manipulation et jalousie sont ses armes favorites.

Mais l’arrivée d’un nouvel élève perturbe cette spirale infernale. Andrew se révèle et le pouvoir pourrait changer de camp.


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Mon avis : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Shawn et Andrew se connaissent depuis toujours. Leur amitié a été comme un coup de foudre à peine âgé de cinq ans. Une amitié qu’ils pensaient indestructible tant elle était fusionnelle. Ils étaient chacun la lumière de l’autre, leurs forces, encore plus lorsque la bande de Cody les traitait de lopettes. Qu’importe tant qu’ils étaient ensemble et s’amusaient à faire les 400 coups. Mais à l’adolescence tout bascule. Shawn entre dans une spirale de mal-être qui le fait sombrer chaque jour un peu plus. Sa vie devient un véritable enfer. Rongé par la culpabilité, les remords et ses sentiments qui le dégoûtent plus que tout, il a un besoin impérieux de s’élever le plus haut possible, être le centre d’attention et réussir coûte que coûte pour éviter de sombrer encore plus dans ses ténèbres. Mais hors de question qu’Andrew ne sombre pas avec lui. IL est le déclencheur de son enfer, alors pour le punir, il va provoquer le sien. Insultes, violences, coups-bas, mis à l’écart, Andrew supporte tout avec une force et un flegme à toute épreuve. Il est loin d’être masochiste, mais tant que cela vient de Lui… il peut tout endurer. Tant qu’il le harcèle, c’est qu’il lui porte de l’attention… Tant qu’il le voit chaque jour, il peut continuer à fantasmer sur ses sentiments qui n’ont jamais fléchi. Mais à l’aube de cette dernière année de lycée, un nouvel élève pourrait bien mettre à mal tout ce pour quoi Shawn a œuvré pendant ces années et peut-être lui permettre d’ouvrir une nouvelle porte sur son avenir…

De l’amour à la haine, il n’y a qu’un pas comme on dit, mais la réciproque est aussi vraie. À moins que ce soit l’amour qui crée la haine ?

Avec I love the way you lie, Max L. Tilliac joue de sa plume avec virtuosité pour nous mettre les nerfs à vif et jouer avec nos émotions. Il nous emporte dans la vie de ces deux adolescents qui se détestent autant qu’ils s’aiment et dont l’un aime tant détester l’autre tout simplement, car il l’aime mal. Une romance poignante et bouleversante qui m’a tiré à maintes fois des larmes. Une romance qui touche en plein cœur avec des thèmes de société sensibles qui percutent, nous malmènent et aux protagonistes attachants, magnifiques et tellement émouvants. Max L. Tilliac a su faire la balance entre le côté sombre et la lumière pour nous faire passer son message dans l’émotion. Car on ne peut qu’en ressentir fasse à cette violence, mais surtout, face à ce qui la déclenche et nous montrer également que chacun peut trouver sa lumière, même dans l’obscurité. Et c’est avec des retours dans le passé que l’auteur va nous ouvrir le cœur de ces adolescents à plusieurs périodes charnières de leurs vies. Des moments clés qui nous permettront de ne pas juger et comprendre les comportements malsains de Shawn qui souffre tellement, mais aussi ceux d’Andy qu’on aimerait applaudir de la manière dont il assume sa vie et la force qu’il tire de tout ça. Le secouer aussi parfois, mais à quoi bon… L’amour a ses raisons que la raison ignore, et ce garçon a une si belle âme. Un cœur si grand, si beau. Et il sait que le destin ne les a pas rapprochés pour rien… Plus que des amis/ennemies, ils sont des âmes sœurs. Mais comment faire face aux sentiments qui vous animent lorsque les dits-sentiments ravagent votre existence et qui vous êtes ? Lorsque la passion qui vous unit est plus dévastatrice que bénéfique ?

L’affirmation de soi chez les jeunes homosexuels est encore très difficile de nos jours malgré que les barrières tombent peu à peu… Et dans I love the way you lie, l’auteur nous met face à deux adolescents qui vont la vivre différemment. On ne pourra que constater que l’environnement familial y est pour beaucoup dans l’acceptation. Je suis si admirative des parents d’Andy. Si tous les parents pouvaient être comme eux, peu importe les préjugés des autres, même si cela fait mal, on ne peut qu’être assez fort pour avancer lorsque ceux qu’on aime nous considèrent comme « normal ». Et a contrario, on voit bien la descente aux enfers du côté de Shawn qui se dégoute autant qu’il peut dégouter les autres. Combattre qui on est vraiment, se détester au point de se vouloir du mal, car l’homosexualité nous met automatiquement dans une case à part ?

Non, être homo n’est pas une tare et encore moins une maladie. Cette différence qui fait peur et qui rend les gens idiots face à ce qu’ils ne connaissent pas, qui ne leur ressemblent pas, n’en est pas une. L’amour est universel et unisexe. Aimer les hommes ne fait pas de vous des « pédés ». Non les garçons, vous n’êtes pas « pédés » vous êtes des hommes amoureux. Soyez fiers de l’être, assumez-vous et surtout aimez-vous. Votre partenaire, comme vous-même. Votre sexualité n’est qu’une partie de vous, vous êtes qui vous êtes et qu’importe ce que les autres en pensent, l’important est d’être vous-même et heureux. Être Gay ne doit pas vous empêcher d’être Gaie. Voilà le message de Max L. Tilliac dans cette magnifique romance qui nous montre toute la méchanceté humaine face à la différence, ainsi que ses conséquences qui peuvent aller beaucoup trop loin, voire, irréversible…

I love the way you lie, une magnifique cover… Un titre, une chanson qui ne pouvait pas mieux coller à ce sublime récit qui a su me toucher en plein cœur, tant la sensibilité de l’auteur est palpable dans ses mots et qui j’espère, saura vous toucher également. La plume de Max L. Tilliac est très fluide, parfaitement imagée et très percutante malgré quelques répétitions et le fait que j’aurais voulu avancer plus vite pour les retrouver dans leurs vies adultes. Mais est-ce des longueurs ? Ou ma seule envie de ne plus les voir souffrir et de les retrouver heureux ? Mais peuvent-ils seulement l’être un jour ? À vous de le découvrir 😉

  Un grand merci à Black Ink éditions pour m’avoir permis de découvrir ce nouveau roman de Max L. Tilliac en service presse numérique.


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Extrait : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Une dernière année à passer dans cette jungle où je suis, disons-le clairement, un insecte. Il y a les populaires et les impopulaires. Je fais partie de la seconde classe. Elle regroupe les intellos, les geeks, les marginaux. Mais moi, j’appartiens à une espèce spécifique : le gars un peu chelou et isolé. Ce n’est pas un choix, plutôt une simple répercussion de l’enchaînement de situations merdiques.

Pour autant, je me suis habitué à être à part. Les autres m’importent peu. J’ai appris à vivre de cette manière, mon nouveau leitmotiv m’y aidant : dans exactement trois cent huit jours, je dirai adieu à ce trou paumé et à tous ses habitants que je déteste. Un poil mélodramatique, mais je considère que cela participe à mon charme. Je crois que si je n’avais pas eu ce tempérament à tout prendre au second degré, ça fait quelque temps que je me la serais joué à la Anna Becker1.

Au lieu de jacasser, je ferais mieux de me mettre en route plutôt qu’attendre bêtement devant le bâtiment, mon vélo entre les mains. Je traverse la route après avoir vérifié qu’un imbécile ne déboulera pas à toute allure, mais ma poisse légendaire me rattrape : un putain de connard surgit de nulle part dans un 4×4 rouge flamboyant. Le choc sera violent. Peut-être moins que l’est cette chienne de vie.

K2000 pile à l’instant où je suis convaincu de vivre mes dernières secondes.

L’avis de Carine sur Clair-Obscurs Tome 2, un roman de Anna Triss chez Black Ink Editions


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Clair-Obscurs Tome 2‿︵⁺୭‧₊˚✧


Auteur :

Genre : Romance

Editions : Black Ink Editions

Ebook : 4.99 €

Broché : 17.00 €

✧˚₊‧୭⁺‿︵ Résumé : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

« Ars longa, vita brevis. »
« L’art est long, la vie est courte. »

Rachel entretient désormais une relation interdite avec son étudiant sanguin.
Sandro incarne sa source d’inspiration artistique comme elle est devenue la sienne. Il la libère de ses carcans et la pousse à s’affirmer en tant que femme.
Leur passion émaillée de couleurs vives et de nuances douloureuses compose un portrait clair-obscur d’une intensité sans égale.
Mais une tension anxiogène se referme sur eux comme un étau. À l’École des beaux-arts, des incidents inquiétants se produisent parmi les élèves. À la maison, Rachel doit mentir à son mari pour cacher son adultère tandis que Sandro se voit forcé de doucher les ardeurs de ses deux jumeaux, aussi borderline que lui, qui brûlent de jouer avec sa nouvelle muse…
En parallèle, le jeune homme se révèle de plus en plus instable sur le plan psychologique. Il est sujet à de violentes crises de frénésie, exacerbées par son addiction à la drogue.
Mû par ses pulsions destructrices, il repousse sans cesse les limites de leurs défis empreints de perversion.
L’ombre de la peur resserre ses griffes glaciales autour du cœur de Rachel.
Pourtant, elle est prête à prendre tous les risques pour sauver Sandro du gouffre de la folie, quitte à y plonger elle-même.
Entre les ténèbres et la lumière qui définissent les amants maudits, qui remportera la dernière partie du plus dangereux de leurs jeux ?


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Mon avis : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Que dire … Wahouuuuuuu !

Si le premier tome était prometteur, je dois avouer que le second a dépassé toutes mes espérances. Je ne m’y attendais vraiment pas. Anna Triss a su me duper et se jouer de moi à la perfection et il est très rare que je ne vois pas venir les choses. Cela m’a rendu euphorique, excitée d’aller de découverte en découverte, de rebondissement en rebondissement, et ce, jusqu’au point final qui là encore, m’a scotchée ! Que c’était bon ! Tordu, machiavélique, passionnel, intense et addictif au plus haut point. Un roman Clair-obscur tout en nuances de variations émotionnelles démentielles. Noir et lumineux à la fois. Angoissant, percutant, bouleversant, palpitant et époustouflant ! Une piqûre d’adrénaline à l’état pure !

Ce roman est juste une bombe livresque !

Sandro et Rachel, les amants maudits du lac…. Roméo et Juliette font pâle figure à côté de leur histoire. Il faut dire qu’Anna Triss ne va pas faire dans la dentelle. Elle va au bout des choses et ne les épargne en rien. Non rien… Une scène restera d’ailleurs, gravée à jamais dans ma mémoire. Quel art dans sa plume ! Ce tableau Clair-obscur m’a fascinée autant qu’il m’a remué les tripes. Je me demandais jusqu’où elle irait et la réponse était pourtant simple… Comme tout artiste qui crée son œuvre, Anna Triss m’a emportée dans sa folie pour faire de cette scène une œuvre d’art magistrale, surréaliste… Je ne pouvais dire si j’aimais ou pas tant c’était dérangeant et pourtant, aucun mot ne pourrait égaler les sentiments qui m’ont envahie… j’ai presque envie de dire que c’était, viscéral ! Magnifique dans sa noirceur ! Sublime dans sa dépravation. Sensuel, sombre et intense à la fois. Il est clair que je dois être aussi un peu tordue pour aimer cette romance sombre et ses personnages à ce point. Mais j’assume et j’en redemande !

Sandro est un mélange à lui seul de plusieurs grands noms de l’art. On peut retrouver en lui un peu de Dali, de Van Gogh, de Rodin ou en encore de Picasso. Surement bien d’autres dont je ne connais pas les histoires. Ce héros qui m’obsède encore par son regard hypnotique et son piercing que je pouvais même sentir par procuration, mais surtout par ses fêlures… Cet homme, cet amant maudit, cet artiste fou balloté par les chaos de son existence et ses bleus à l’âme. Il est si… tourmenté, écorché à vif, spleenétique, beau comme un dieu et complètement habité de sa mélancolie qui le rend à la fois fou et romantique. Son monde est électrique, sauvage, passionnel, mais vide de sens sans sa muse. Rachel, sa professeure d’art…

Sulfureuse, passionnée, elle est pour Sandro sa source de création, mais aussi de destruction. Elle va basculer du côté obscur avec lui et paradoxalement, retrouver la lumière en s’enfonçant dans les ténèbres de son amant. Elle se révèle à travers ses yeux, ses jeux, ses envies et son désir pour cet élève fou pour lequel elle est prête à jouer à des jeux pas très catholiques. Elle, la petite prof dépressive, mariée à un pervers narcissique, qui n’a de cesse de la rabaisser, se voit être du jour au lendemain, le centre du monde d’un homme. Malgré ses doutes et les convenances, malgré les crises de Sandro, malgré ses frères qui lui font peur, elle ne lâche rien. Elle ne peut plus se passer de lui. Mais, jusqu’où est-elle prête à le suivre dans sa folie et ses jeux Clair-obscurs ?

Ne pourrait-il pas la mener au point de non-retour ?

Je n’ai pas lu ce livre, je l’ai vécu tant l’auteure nous happe à l’intérieur de ce dernier. Je dirais aussi qu’elle nous manipule à sa guise tout au long de la lecture et elle est très forte. Sa plume est fantastique, fluide et addictive. Avec ce second tome, elle nous fait monter dans un ascenseur émotionnel et nous tourmente de bien des façons jusqu’à nous apporter une fin des plus exceptionnelles ! Sa plume est d’une telle richesse. Elle possède une belle culture, mais surtout, une palette de nuances d’émotions qu’elle orchestre d’une façon magistrale. Tout comme l’intrigue et la psychologie des personnages. Le travail que l’auteure a dû faire pour écrire ce roman n’a pas dû être facile. Mais tout est fait avec brio dans le moindre détail, au millimètre près et avec une sacrée audace.

Si je n’avais pas vu le côté Dark dans le premier volet, je peux vous garantir qu’avec ce second tome qui clôture la duologie, on est en plein dedans ! Cela fait plus d’une semaine que je l’ai terminé et pourtant, il me hante encore. Je voulais que les palpitations retombent avant de vous écrire mon avis, car, on est rarement objective lorsqu’on est emportée à ce point par une lecture (peine perdue). Une lecture parfois très douloureuse qui remue les tripes, nous déroute et nous apporte son lot d’émotions uniques dans beaucoup de passages clés, et un panel de sentiments électriques qui ne nous quittent pas d’un bout à l’autre.

Je vous invite à découvrir au plus vite cette œuvre d’art qui en renferme beaucoup d’autres entre ses pages et que vous pouvez retrouver exposé sur toutes les plateformes de téléchargements légales, mais aussi dans sa version papier.

Un grand bravo à Anna Triss ! Merci pour ton audace et ton ingéniosité. Merci encore une fois à Black Ink Éditions de m’avoir fait découvrir cette dark romance démentielle.

°·..·°¯°·..· Extrait : ·..·°¯°·.·°

Un vague sourire s’imprime sur mon visage tandis que mes frangins rient à gorge déployée, mais je n’ai pas la tête à triper avec eux ce soir. Je suis attiré comme un aimant par ce qui se cache dans mon atelier. Je serai bien plus détendu une fois que j’aurai passé mon territoire au peigne fin.

Sans proférer un mot, je me dirige vers la pièce verrouillée. Derrière moi, Raph et Andrea redeviennent muets. Je sens leurs quatre yeux peser lourdement sur mon dos nu trempé d’un voile de transpiration alors que j’insère la clé dans le trou de serrure.

Lorsque j’ouvre la porte, le bas de celle-ci bute à mi-chemin sur un objet en bois qui racle le sol. Je baisse la tête en pénétrant dans l’atelier. Mon chevalet, cassé en plusieurs morceaux ! Je blasphème. Je vais devoir en racheter un.

Bilan, un désordre apocalyptique encombre mon antre.

Toiles ratées, brisées par mes mains.

Croquis déchirés.

Chiffons en lambeaux.

Tubes explosés.

Dessins préparatoires rayés.

Pinceaux, crayons, stylos, brosses, rouleaux, burins, colles, éponges et gommes dispersés sur le sol.

Éclaboussures de peinture à droite à gauche.

Gribouillis abstraits sur les murs.

Bouteilles de tequila vides et cendriers croulant sous les mégots de joints : drogue et alcool, les deux essences auxquelles j’ai carburé. Voilà d’où provient l’arrière-goût dégueulasse qui s’attarde sur mes papilles.

Je vais passer des heures à tout nettoyer et ranger. D’ordinaire, ce n’est pas aussi bordélique. On dirait que j’ai été foudroyé par un accès de rage au cours de ma crise et que je me suis défoulé sur tout ce qui m’entourait, comme un animal sauvage incontrôlable. Pas bon, ça…

Mon regard échoue sur une grande toile de forme carrée de deux mètres, adossée au mur, recouverte par un vieux drap blanc et froissé. Je l’ai bâchée avant de me barrer de mon atelier. C’est insolite. Perturbant, même.

Je tire sur un pan de tissu d’un geste sec. Il glisse théâtralement à terre, tel un immense linceul.

J’ai utilisé des pastels. Les tons rouges et noirs prédominent. Le mal de crâne qui martèle mes tempes depuis mon réveil se met à pulser au rythme anarchique de mon cœur.

Avec un frisson instinctif, je recule pour avoir une vision d’ensemble sur la toile XXL où figurent trois scènes encadrées par de longs traits sombres, nerveux et fébriles, comme un enchevêtrement de griffures.

Un triptyque.

Le chiffre trois, encore et toujours.

L’avis de Carine sur La liberté du vent un roman de Priincess Ramera Cassi


Titre : La liberté du vent

Auteur :  Priincess Ramera Cassi 

Genre : Dark romance

Editions : Auto

Ebook : 3.49€

Broché : 16.00 €

Résumé : 

Je m’appelle Laura Delacroix.
Je vais vous raconter ma triste histoire.
Celle d’une fille qui rêvait de liberté et de paix.

Prête à quitter cette terre, j’ai déployé mes ailes.
Il est sorti de l’ombre pour m’en empêcher.

« Nathanaël »

Il m’a prise dans ses bras et a soufflé ces mots en mon âme :

« Jeune demoiselle au cœur meurtri, à la volonté flanchée et à l’estime abîmée. Tu ne dois pas avoir peur de la vie.
Elle te réserve tant de belles choses.
Tu es bien trop jeune pour penser à partir.
Ne perds pas espoir, Laura. Ne prends pas ton envol. »

Je voulais vivre ces instants éphémères.
Avoir des souvenirs.
Ressentir.

Alors j’ai accepté sa requête en posant une condition :

« Livre-moi tes démons et je partagerai les miens. »

• ♡ • ♥ • ♡ •

AVERTISSEMENT
Cette histoire aborde des thèmes adultes et troublants.
Elle comporte des scènes susceptibles de heurter la sensibilité des lecteurs et s’adresse exclusivement à un public averti.

Mon avis écrit par #Carine : 

La liberté du vent… Tout comme celle de la plume de Priincess Ramera Cassi qui une fois de plus a pris des risques inconsidérables en écrivant ce récit dur, fort et si réaliste… La triste réalité de la vie qu’on occulte bien souvent malgré nous. Des faits divers qui nous touchent et pour lesquels on va verser quelques larmes en s’indignant de la toxicité des réseaux ou encore de la presse. Et puis… la vie continue et même si parfois on y pense, cela part aux oubliettes jusqu’au prochain drame qu’on va nous mettre sous les yeux… Et là, on se dira : Mince encore, tu te souviens du petit untel l’année dernière ? Mais entre nous, combien faudra-t-il de drames avant que ne cesse la connerie humaine ?

Ce fléau qui a de moins en moins de limites et qui gangrène le cœur de beaucoup de victimes est devenu impossible à arrêter. Que ce soit par les canaux numériques ou encore par la pression médiatique, le harcèlement et le cyberharcèlement sont devenus monnaie courante et poussent beaucoup de jeunes au désespoir. Le poids des mots… ceux qui créer les maux , mais il ne faut pas oublier que d’autres peuvent les guérir. Alors, ayez les bons mots ! Faites attention à ce que vous dites, au mal être de vos enfants. Faites les verbaliser. Soyez attentifs et compréhensifs. Soyez là pour eux. Car s’il y a bien une chose encore plus grave que les mots, c’est l’indifférence aux maux.

La liberté du vent… un roman choc ! Bouleversant, dramatique et puissant.

Laura est hantée par ses démons et son mal être qui lui colle à la peau et à l’âme. Se lever de son lit est chaque jour un supplice et n’aspire qu’une chose, mettre un terme à tout cela en dansant avec le vent. Retrouver sa liberté et alléger ce poids qui lui pèse chaque jour un peu plus. Laura ne désire qu’une seule chose, que tout s’arrête… Mais sa rencontre avec Nathanaël pourrait bien changer la donne. Grâce à lui, Laura va apprendre que ressentir n’est pas que souffrance. Que la vie peut aussi avoir des bons côtés et que danser avec un garçon est peut-être finalement plus vivifiant que de le faire avec le vent…

Ne t’envole pas Laura. Prend le temps de vivre, de ressentir et d’apprécier la vie. Déploie tes ailes, mais pas pour danser avec le vent. Accepte de danser avec lui Laura. Ressent. Vit… Respire. Attrape sa main et ne la lâche pas.

Deux êtres brisés peuvent-ils renaître ensemble ?

Priincess Ramera Cassi aborde une fois de plus des thèmes de société qui nous percutent et nous laisse complètement chaos avec sa manière bien elle de nous immerger complètement dans les émotions de ses héros et nous pousser à la réflexion. Si elle écrit avec ses tripes, nous on la lit avec les nôtres… Avec La liberté du vent, elle ose. Elle ose nous mettre en face de ce qui nous fait peur, de ce qu’on occulte bien trop souvent en pensant que cela ira mieux demain. Mais si cela nous touchait personnellement ? Comment pourrions-nous faire face ? Avec ce roman, elle montre du doigt l’envers du décor de l’indifférence face au harcèlement que Laura a pu subir… et pas que. Elle nous apprend que laisser le temps au temps ne suffit pas toujours et que les blessures sont là pour la vie si personne n’est là pour aider à les cicatriser. Priincess met en évidence les effets dévastateurs et toutes les répercussions sur la vie de Laura, mais aussi sur la vie de ceux qu’elle aime.

Un roman dérangeant de part son histoire, les thèmes abordés et la manière dont l’auteure à fait le choix de mettre le tout en lumière. Dès le début on est plongé dans une impression de malaise qui ne fera qu’augmenter au fil des pages avec cet espoir qui ne nous quitte pas. On va suivre l’histoire de Laura qui ne désire que reprendre sa liberté et mettre un terme définitif a toutes ses voix et ses ombres qui lui pourrissent l’existence depuis tant d’années. Cela fait si longtemps qu’elle s’y prépare que rien n’aurait pu la faire changer d’avis. Rien n’y personne… même pas sa petite sœur qui veille sur elle et qu’elle aime plus que tout au monde. Pas même son ami Dimitri qui est toujours là pour elle. Personne vraiment ? Sa rencontre avec le beau et ténébreux Bad Boy pourrait-elle lui donner envie de plus ? Plus ressentir au point d’en apprécier la vie ? Au point de ne plus vouloir danser avec le vent ?

Des personnages atypiques que l’on ne peut qu’aimer. Que ce soit les principaux avec leurs imperfections tout comme les secondaires. Ils ont une place chère au cœur de Laura et donc dans le nôtre.

J’ai été profondément bouleversée par la dureté de ce roman et complètement conquise par le message de Priincess Ramera Cassi. J’avais cette impression de tenir la vie de Laura entre mes mains et lui chuchoter au fil des pages des mots de réconforts et assez fort pour lui donner la force de se battre. D’être là pour elle en tant que maman, amie. Lui dire que je comprenais ses maux, et que d’y mettre des mots pourrait la sauver. Mais comment faire confiance lorsqu’on vous a déjà tourné le dos. Lorsque vos mots n’ont eu aucune valeur… Bien au contraire, ils ont même déclenché l’apocalypse et sonner le début de la fin. Comment ne pas se sentir une merde lorsque la personne la plus chère a votre cœur vous considère comme tel ? Comme ce maillon faible qui fait honte et qu’on cache en enfouissant sous un tapis comme une vulgaire poussière…

Avec la liberté du vent, Piincess Ramera Cassi tape fort. Très fort. Mais toujours de manière poétique qui apporte la légèreté d’une plume virevoltante dans le vent. Elle aussi danse. Elle danse en nous maintenant sur le fil du rasoir sans jamais savoir de quel côté Laura va tomber. Pour cela il nous faut tout savoir pour bien comprendre et là encore l’auteur nous fait croire que l’on sait. Mais on ne sait pas tout ! Et lorsque la vérité éclate, c’est insoutenable, écœurant, mais tellement maîtrisé une fois encore par la plume de l’auteure avec les mots justes. J’en reste sans voix tant ce roman m’a fait verser des larmes, serré le cœur aussi. Car ce n’est pas juste un roman, c’est un appel à l’aide. Un appel à la réflexion et une mise en garde. Le harcèlement est une descente en enfer qui ne cesse pas, qui mène à la dépression et parfois au suicide. C’est un virus qui contamine la famille entière et qui ne meurt pas lorsque l’on quitte la source. Abandonné des autres, on s’abandonne à notre tour jusqu’à tomber dans un puits sans fond et ne jamais se relever.

Un grand merci a Priincess Ramera Cassi pour sa confiance et sa patience.

Bon a savoir :

En cas de cyber-harcèlement, vous pouvez contacter le n° net Ecoute 3018, géré par l’association E-Enfance. Au-delà de l’écoute et du conseil, Net Ecoute peut vous aider au retrait d’images ou de propos blessants, voire de comptes le cas échéant.

Les numéros d’aide et d’écoute en cas de dépression :

SOS Amitié

S.O.S. Amitié offre, à tous ceux qui choisissent d’appeler, la possibilité de mettre des mots sur leur souffrance et, ainsi, de prendre le recul nécessaire pour retrouver le goût de vivre. Le site donne les numéros d’appel de chaque région et offre aussi un service d’écoute web (anonymat, confidentialité et non directivité).

Suicide écoute

Accueil et écoute des personnes confrontées au suicide, 24h/24, 7j/7.

SOS Suicide Phénix

Accueil et écoute des personnes confrontées au suicide, 7j/7 de 16h à 20h.

  • Numéro d’appel national : 0825 120 364 (15ct / min)
  • Numéro d’appel régional Île-de-France : 01 40 44 46 45 (prix d’un appel local)
  • Site internet : http://www.sos-suicide-phenix.org/

Écoute-famille

Cette ligne d’écoute créée par l’Unafam est destiné aux familles ayant un proche en souffrance psychique. Des psychologues conseillent et orientent les familles.

  • Numéro d’appel : 01 42 63 03 03 (prix d’un appel local)

Fil Santé Jeunes

Cette ligne d’écoute a été créée plus spécifiquement pour les enfants et adolescents : écoute, informations et orientation des jeunes dans les domaines de la santé physique, psychologique et sociale. Ouvert 7j/7 de 8h à minuit.

Phare Enfants-Parents

Phare Enfants-Parents est une association qui a pour objectif de prévenir le mal-être et le suicide des jeunes. Elle propose un espace d’accueil et d’écoute (gratuit) pour les parents et les enfants en souffrance. Cette association apporte également un soutien aux parents endeuillés par suicide.

  • Numéro d’appel : 01 43 46 00 62 (du lundi au vendredi 10h-17h)
  • Mail : cavaoupas@phare.org
  • Site internet : http://www.phare.org/

Des associations peuvent également vous aider à surmonter votre dépression :

Association France-Dépression

Cette association française contre la dépression et la maladie maniaco-dépressive
soutient les personnes dépressives et leur entourage : groupes de parole, permanence téléphonique, conférences…

L’Unafam

L’Unafam (Union nationale des amis et familles de malades psychiques) accueille, soutient
les familles et défend leurs droits. L’Unafam organise des formations afin d’aider les proches confrontés à la maladie psychique.

  • Numéro d’appel : 01 53 06 30 43 (pour obtenir le numéro de votre section départementale)
  • Site internet : http://www.unafam.org/

Extrait  :

De légères mèches de cheveux lui retombent sur le front et d’après leur forme, je peux en déduire qu’il a passé sa main dedans à de nombreuses reprises, les rendant indomptables.

— Respire, Laura, et il répète ces mots telle une complainte avec un léger froncement de sourcils.

— Expire, inspire, expire, inspire.

Ses lèvres entrouvertes laissent échapper son souffle sur les miennes et je me focalise dessus pour suivre le rythme.

Il est le chef d’orchestre et je ne suis qu’une musicienne.

Il donne le ton et je produis les notes pour la partition.

Combien de temps cela dure ? Je ne saurais le dire.

La chaleur de ses mains sur ma peau me procure une délicieuse sensation. J’imprime chaque petit détail, même les plus insignifiants. Je perds l’esprit et pour une fois, je suis bien contente de devenir folle. Je ne me focalise plus sur mes problèmes, mes douleurs, mon manque d’air et mes crises.

Je ne vois que lui, Nathanaël.

Cet homme est un parfait étranger pour moi.

Pourtant, il arrive là où bien d’autres ont échoué.

Ressentir.

L’auto-édition à l’honneur avec Priincess Ramera Cassi


Salut les étoiles,

Notre rubrique du jeudi consacré à l’auto-édition vous embarque à la découverte de Priincess Ramera Cassi. Pour celles qui ne la connaissent pas, sachez que Priincess Ramera Cassi est une auteure indépendante française qui a déjà 6 livres à son actif dont vous pouvez retrouver mes avis ci-dessous pour chacun d’entre eux. Oui les étoiles et Priincess Ramera Cassi c’est une belle aventure, et ce, depuis les débuts de chacune et c’est avec grand plaisir que nous vous confions cet article aujourd’hui.

The Fallen Angels Tome 1

The Fallen Angels Tome 2

The Fallen Angels Tome 3

The Fallen Angels Tome 4

The Fallen Angels Tome 5 ? Est en cours d’écriture et nous avons hâte de le découvrir ♥️

The Moon represents my heart

La liberté du vent

Cassandra, K6 pour beaucoup de personnes. Son nom d’auteur est Priincess Ramera Cassi. Son inspiration lui vient de sa propre vie. Lorsqu’elle ressent le besoin de s’exprimer, l’écriture lui est venue comme une évidence puisqu’elle a toujours aimé lire et écrire. Délivrer ses maux par les mots soulage son âme, Il faut savoir que chaque tome de sa saga The Fallen Angels, a été écrite pour se libérer du poids de son passé. Chaque tome a été écrit avec son cœur et ses tripes… Elle y met beaucoup de sa personne, de son vécu et de ses propres ombres. Elle brise les codes en osant parler haut et fort de thèmes tabous. Parler de suicide, de drogue, de violence sur les enfants ou encore de la maladie ne lui fait pas peur. Elle nous ouvre les yeux sur des sujets de société extrêmement violents qu’on banalise sans même sans rendre compte. Elle ose juste mettre en lumière les ombres que beaucoup cachent… Que beaucoup chuchotent… Mais K6 elle, les hurlent avec ses tripes dans chaque ligne qu’elle écrit. Et c’est ce qui rend sa plume unique. Car au milieu de toute cette noirceur et de la dureté de ses thèmes, sa plume, elle, est poétique et douce.

Je vous laisse découvrir tous mes avis sur ses romans :

Mon avis sur The Fallen Angels, un roman de Priincess Ramera Cassi – Les Etoiles Des Bibliothèques (lesetoilesdesbibliotheques.com)

L’avis de Carine sur The Fallen Angels-Tome : 2 Abygaïl & Geoffroy – Les Etoiles Des Bibliothèques (lesetoilesdesbibliotheques.com)

L’avis de Carine sur le roman de Priincess Ramera Cassi :The Fallen Angels, Tome 3 : Ava & Jayden – Les Etoiles Des Bibliothèques (lesetoilesdesbibliotheques.com)

L’avis de Carine sur The Fallen Angels T-4: Dany & Liam – Les Etoiles Des Bibliothèques (lesetoilesdesbibliotheques.com)

L’avis de Carine sur The Moon represents my Heart, un roman de Priincess Ramera Cassi – Les Etoiles Des Bibliothèques (lesetoilesdesbibliotheques.com)

La liberté du vent. ( mon avis arrive dans la journée)

Nous vous remercions de l’attention que vous aurez porté à ce Jeudi Auto-Editions et nous vous donnons rendez-vous la semaine prochaine.


Les Petites étoiles du Mercredi avec Mélanie Grandgirard


Mélanie Grandgirard est née dans les Ardennes en 1980.

Après son bac, elle décide d’explorer diverses voies artistiques comme la photographie, la scénographie, le modelage ou le graphisme, à la Faculté d’Art de Valenciennes. Au terme de 4 années d’études, elle retourne en Champagne-Ardenne où, durant un an, elle exerce dans une agence de communication.

C’est en 2007 qu’elle décide de se lancer en tant qu’illustratrice jeunesse indépendante et de s’installer à Lille. Mélanie débute dans l’édition jeunesse, réalisant des illustrations pour la presse, puis pour les éditions Casterman.

Ses premières illustrations dans le domaine du jeu seront réalisées pour les éditions Play Bac et la Fnac éveil et jeux, autour de l’apprentissage de la langue. Depuis 2007, Mélanie travaille principalement pour l’édition jeunesse, qu’il s’agisse d’albums, de parascolaire ou de livres d’activités.

C’est en 2015 que la société américaine Game Wright lui propose d’illustrer le jeu Outfoxed! (Nom d’un renard ! en VF). Un jeu lauréat de l’As d’Or 2018 au Festival International des Jeux de Cannes.

Quand elle ne dessine pas, Mélanie peint, expose, se prête à quelques expériences créatives et anime des ateliers dans les écoles, médiathèques et salons.

Mélanie Grandgirard est membre de la Charte des auteurs et des illustrateurs jeunesse.

(source article)

Aujourd’hui Melanie Grandgirard est à l’honneur chez les étoiles avec la découverte de Mon premier Céline Dion. Et nous remercions chaleureusement La Masse Critique Babelio pour l’envoi de ce service presse.

Mon premier Céline Dion

  • Éditeur : Play Bac; Illustrated édition (3 mars 2021)
  • Langue : Français
  • 12 pages
  • Âge de lecture : 1 année et plus
  • Poids de l’article : 230 g
  • Dimensions : 16.2 x 1.4 x 16.1 cm

Écouter et fredonner Céline Dion aux tout-petits  !
 
Avec ce livre sonore, l’enfant découvre les classiques de la chanson française. Il s’amuse à chercher la puce et appuie dessus pour lancer la musique tout seul  ! Un vrai moment de complicité et d’émotion à partager avec son enfant.
 
Dans ce livre  :
– My Heart Will Go On
– Pour que tu m’aimes encore
– S’il suffisait d’aimer
– I’m Alive
– J’irai où tu iras
 
Avec un niveau sonore maîtrisé, le livre est adapté aux plus petits.
Dès 1 an.
 
LIVRE MUSICAL / LIVRE SONORE / LIVRE À PUCE / ÉVEIL / CELINE DION / STAR / MUSIQUE / CHANSON FRANÇAISE

L’avis des enfants :

Paul et Calista ont pris un réel plaisir dans la découverte de ce petit livre illustré.


Paul (2 ans)aime tourner les pages qui sont d’ailleurs très facile d’accroche pour les petites mains grâce à leur épaisseur ! Il aime beaucoup appuyer sur les puces pour que la musique se mettre en route et à très vite trouvé le bouton marche/arrêt.

Calista (2 ans et demi) Ne quitte plus le livre. Elle chante ( du yaourt dans toute sa splendeur 🙂 ) Elle danse. Elle raconte l’histoire qu’il n’y a pas en se servant des illustrations.

Mon avis :

Je trouve que cette collection de livres est vraiment un très bel éveil musical. Les parents (ou nounou comme moi) peuvent faire découvrir leurs chansons préférées à leurs enfants tout en les éveillant à la musique et à la lecture de manière très ludique.

Mon premier Céline est un bel ouvrage cartonné assez épais qui permet aux enfants la découverte de cinq titres de Céline Dion. Il est robuste ce qui permet de laisser l’enfant le découvrir et le toucher autant qu’il le souhaite sans avoir peur de le casser.

Les illustrations sont vraiment sublimes, les couleurs harmonieuses attirent l’œil, tout comme le fait que ce soit des animaux qui y soient représentés. Il n’y a pas de petites histoires, juste des paroles de chansons, mais les dessins de Melanie Grandgirard laissent une belle place à l’imagination. Pour preuve, la petite Calista se raconte elle-même ses histoires. Le tout réuni, rend la manipulation attrayante et joyeuse.

Sur chaque page, une puce et les paroles de la chanson qui correspond.

L’enfant doit trouver la puce et appuyer dessus pour mettre la musique en route. La musique dure entre 25 et 30 secondes suivant les pages. Certain feront de belles vocalises comme Calista et d’autres, comme Paul, n’arrêteront pas de dire  » encore ! » pour que vous chantiez. Et qui n’aime pas chanter ?

J’ai vraiment aimé faire découvrir ce petit livre illustré aux enfants. Je dois avouer avoir été déçu de prime abord, car je pensais qu’il y aurait les vraies chansons chantées et une histoire en fil conducteur. La musique est aussi assez bizarre, faite par ordinateur ou synthétiseur, mais finalement, on s’y fait rapidement. C’est en voyant les enfants si content avec leur livre à la main et les regarder le découvrir à leur manière, que je me suis vite rendu compte qu’il était tout simplement parfait et que les imperfections que je pouvais lui trouver, n’étaient pas là pour rien. S’il y avait eu les paroles chantées, il n’y aurait pas eu autant d’interactions entre les enfants et moi. Là, ils ont eu besoin que je chante et ont aimé prendre exemple sur moi en essayant de répéter à leur manière avec un langage bien à eux.

Il n’y a pas d’histoire en fil conducteur ? Pas de soucis, les illustrations s’y prêtes parfaitement pour que chacun puisse faire la sienne.

Seul bémol, je trouve que les musiques ne démarrent pas toujours à l’endroit des paroles, mais qui ne connait pas ses grands classiques ?

Un grand merci à la masse critique babelio et aux Editions Play Bac pour l’envoi de ce sublime petit livre qui me donne très envie de me procurer d’autres titres. Le prochain ? Bob Barley !

Dans la même collection vous pouvez retrouver différents chanteurs comme :

Mon premier Gainsbourg, Éditions Play bac

Mon premier Brassens, Éditions Play bac

Mon premier Aznavour, Éditions Play bac

Mon premier Dalida

Mon premier Goldman

Mon premier Renaud

Mon premier France Gall

Mon premier Balavoine

Mon premier Bob Marley

Mon premier Michel Berger

Mon premier Johnny

Mon premier Claude François

Mon premier Elvis Presley

Mon premier Jacques Brel

Mon premier Edith Piaf

Mon premier Céline Dion par Mélanie Grandgirard

Mon premier Céline Dion

Mon premier Céline Dion

Mélanie Grandgirardtous les livres sur Babelio.com

Toute la bibliographie de Melanie Grandgirard

Puzzles Brillants pays imaginaires, Éditions deux coqs d’or

Sables phosphorescents animaux de la nuit, Éditions deux coqs d’or

Moustache a un rival, Éditions Auzou

La princesse de l’île minuscule, Éditions Fleurus

Conte à gratter boucles d’or, Éditions deux coqs d’or

Conte à gratter le chaperon rouge, Éditions deux coqs d’or

Colos velours, Éditions deux coqs d’or

Tableaux à strass, Éditions deux coqs d’or

Scratch l’éléphant est trop collant, Éditions Auzou

Un mensonge de trop pour Moustache, Éditions Auzou

J’aime la galette et autre comptines, Éditions Fleurus

Le super livre à inventer des histoires, Éditions Fleurus

Kiss le serpent s’ennuie tout le temps, Éditions Auzou
Le vilain petit canard – Contes à tiroirs Éditions Retz

Crayola – La Jungle, Éditions Grund

La petite poule rousse, Éditions Fleurus

Moustache le roi des bêtises, Éditions Auzou

Les plus jolies berceuses pour les bébés (+CD), Éditions Fleurus

Histoires pour s’endormir, Éditions Fleurus

L’histoire de Noël, Éditions Fleurus

Mais quelle mouche l’a piqué ?, Éditions Frimousse

L’Histoire de Pâques, Éditions Fleurus

Le loup qui sentait la fraise, Éditions Fleurus

L’histoire de Marie, Éditions Fleurus

Le monde merveilleux de mes 1 an : Pour les filles ! Éditions Fleurus

Le monde merveilleux de mes 1 an : Pour les garçons ! Éditions Fleurus

Bonjour, Éditions Fleurus

Et si je mangeais ma soupe, Éditions du Seuil

La ferme : 3 pantins articulés à décorer, livre d’activités Éditions Fleurus

Notre Père et autres prières, Éditions Fleurus

Lis avec Moi : les Animaux et Leurs Petits, Éditions Lito

Suprise à la ferme, Éditions Hemma (belgique)

Goldylocks and the three bears, Éditions Lady Bird

The three little pigs, Éditions Lady Bird

Petite Girafe fête son anniversaire, Éditions Auzou

Abécédaire du Père Noël, Éditions Fleurus

Une souris verte : Comptines de A a Z (collectif), Éditions Lito

100 Petites Histoires : 100 Histoires de Noël (collectif), Éditions Lito

Le Chat Botté, Éditions Auzou

les bisous de Camillou, Éditions Élan Vert

Abécédaire des bêtises, Éditions Fleurus
À la ferme, Éditions Fleurus

Fini les bonbons, Éditions Lito

Bientôt je lis le Koala, Éditions Atlas

Bientôt je lis le Poulain, Éditions Atlas

Mon cahier d’école maternelle (petite, moyennne et grande section) création des mascottes, Éditions Nathan

Enquête au zoo Alphabeto, Éditions Mic-Mac

Histoires de Noël (collectif), Éditions Lito

Histoire d’animaux, Histoire drôle, Histoire de princesse et de chevalier, Histoire pour dormir (collectif), Éditions Fleurus

Le dictionnaire des questions (collectif), Éditions Fleurus

Histoire à dessiner «Zanskar, le vantar de la jungle», Éditions Fleurus

Grands méchants loups et autres contes, Éditions Magnard

Tom pouce, Éditions Atlas

Barbe bleue, Éditions Atlas

La petite fille aux allumettes, Éditions Atlas

Poucette, Éditions Atlas

Blanche neige et les 7 nains, Éditions Atlas

Le lièvre et la tortue, Éditions Retz

Dinette dans le tractopelle, Éditions Talent Haut

Moustache ne se laisse pas faire, Éditions Auzou

Histoire pour attendre et ptit jeux pour patienter (collectif), Éditions Fleurus

40 Contes pour les Tout-Petits (collectif), Éditions Lito

Mots d’école mon livre de Français, Éditions Sed

Bouline la vache sans tâche, Éditions Lito

1,2,3 comptines, Éditions Lito

50 histoires à lire en turbulette, Éditions Lito

Mots d’école j’apprends à lire au cp, Éditions Sed

Le petit Chaperon rouge, Éditions Atlas

Je chante et je joue avec mon bâton de pluie, Éditions Atlas

Je chante et je joue avec mon irish spoon, Éditions Atlas

Collections les petites bouilles, Éditions Casterman

L’avis de carine sur On You, un roman de Farah Anah Chez Black Ink Editions


✧˚₊‧୭⁺‿︵ On You ‿︵⁺୭‧₊˚✧


Auteur : farah Annah

Genre : Romance

Editions : Black Ink Editions

Ebook : 4.99 €

Broché :

✧˚₊‧୭⁺‿︵ Résumé : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Ewen et Rina se rencontrent à un moment charnière de leur vie. À dix-huit ans, lui signe un contrat avec la Premier League de football, tandis qu’à la rentrée, elle poursuivra ses études à Florence.
Une connexion inexplicable, bien plus profonde qu’ils ne veulent l’admettre, se tisse entre eux. Hic majeur : Ewen appartient à une autre fille. Malgré leur attirance, ils se contentent d’une relation platonique, au cours d’un inoubliable été.
Jusqu’au jour où tout bascule.
Une simple proposition pourra-t-elle avoir des conséquences sur les dix années à venir ?
Jusqu’à quel point seront-ils capables de résister à leur désir sulfureux ?
Et combien de malentendus endureront-ils avant que la bombe de leurs sentiments n’explose pour de bon ?


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Mon avis : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Avec On you, Farah Anah nous offre une magnifique lecture, des plus intenses. Frustrante, belle, forte et addictive. Une lecture qui nous emporte dans une myriade d’émotions, et ce, dans une simplicité désarmante.

Rina et Ewen se rencontrent durant l’été de leur 18 ans. À l’aube de prendre leur envol dans leur vie d’adulte vers des chemins déjà tout tracés pour eux, mais aux antipodes l’un de l’autre.

Coup de foudre amical, ou coup de foudre tout court ? Des âmes sœurs sans aucun doute.

Pour Ewen, Rina incarne à la fois son contraire, et tout ce à quoi il aspire… Belle et lumineuse, libre comme l’air. Rina est un électron libre que personne ne peut attacher. La connexion entre eux est telle qu’ils deviennent rapidement amis. Les meilleurs amis qu’il soit durant un magnifique été qui se clôturera sur une belle note et preuve d’une amitié sincère.

Pourquoi pas plus ?

Parce qu’elle est trop belle…

Parce que lui fait semblant…

Parce que l’été touche à sa fin et qu’elle va partir…

Parce qu’il y en a une autre…

Mais qu’importe où et quand, ils sont et seront toujours là un pour l’autre. Cependant, la frontière entre l’amitié et l’amour est parfois très poreuse. Surtout lorsque l’alchimie est telle, que l’amitié ne pourrait vraiment ne plus être d’actualité tant l’attraction est forte. Si au moins Ewan était libre… Si Rina ne partait pas si loin poursuivre ses études… Et si en attendant de plus, ils laissaient le destin faire pour eux ? Le destin ? Hum… Pour cela il faudrait savoir jouer les cartes au bon moment…

Plus qu’un coup de cœur, On You est un véritable coup de foudre. Celui qui vous frappe sans que vous vous en rendiez compte au point de ne pas pouvoir poser la liseuse dès le premier chapitre, et encore moins avoir envie d’en terminer la lecture. J’ai mis trois jours pour finir les 10% qu’il me restait. Trois jours à me dire que si j’allais plus loin, j’allais les quitter… Et cela m’était impossible. Car, On You fait partie de ces romances qui vous touchent au plus haut point et dont les personnages vous alpaguent au point de vouloir qu’ils fassent partie de votre propre vie. Ou encore d’être eux tout simplement… Un récit profond dans un écrin de simplicité. Il ne faut pas s’attendre à une intrigue qu’il va falloir décrypter avec rebondissement sur rebondissement. Non. Nous sommes vraiment dans une romance pure et dure. Une romance vraie, faite d’amour fort, indescriptible, inéluctable. Et surtout destructeur et fait de non-dits, d’incompréhension et semé d’embûches. Savoir qu’ils existent l’un pour l’autre leur suffit. Aucun des deux ne veux attacher l’autre, ils préfèrent alors s’oublier eux-mêmes pour le bien de l’autre. Mais ce qu’ils n’oublient pas, c’est de nous faire autant souffrir qu’eux au passage ! Farah Anah manie sa plume de manière à ce qu’on se prenne chaque émotion en pleine figure. Chaque douleur, chaque larme, chaque palpitation de cœur ainsi que toutes les bouffées de chaleur … Ewan et Rina s’immiscent dans chaque cellule de notre cœur et de notre âme, et ce, à chaque page que l’on tourne.

« Gost » qu’Ewan est craquant ! Cet homme est un condensé d’amour et de sex/attitude à la beauté fatale. Que ce soit jeune adulte ou au fil des années, il nous touche par ses incertitudes, ses failles et sa gentillesse. On le voit grandir, mûrir, évoluer et accéder même à son plus grand rêve. Son ultime but depuis qu’il est enfant. Et pourtant… Il y a des rêves qui ne sont pas toujours ce que l’on croit dans les ordres de priorité. Des rêves que la vie malmène ou fait de rendez-vous manqués. Des rêves qu’on touche même parfois du doigt et qui nous montrent à quel point cela pourrait être bon et fantastique de le vivre au quotidien, tout en nous émiettant le cœur de ne pas avoir plus… de le voir s’envoler encore et encore jusqu’à nous détruire à petit feu. Il aimerait tant confronter Rina une fois pour toute… Ça le bouffe de l’intérieur, le rend de plus en plus amer… et malheureux. Elle passe son temps à fuir d’un point à l’autre rendant alors Ewan fou. Fou d’amour, fou de rage, fou d’elle. Complètement fou d’elle, et de leur relation qui ne s’étiole pas au fil du temps.

Quant à Rina, que vous dire de ce personnage atypique et émouvant, au charme unique, doux et sauvage à la fois ! De sa force et ses faiblesses, elle, la reine de la fuite qui refuse de faire face à sa vie. Face à lui. À son amour pour lui et ne se contente que de quelques morceaux qui permettent à son cœur de rester entier. Cette jeune fille d’abord que l’on découvre pétillante malgré tous les démons qui la hantent et qui devient au fil des pages, une femme à l’apparence sûre d’elle, mais qui ne franchit jamais le pas de ce qu’elle désire le plus au monde.

Pourquoi ?

Parce qu’il aime les choses simples et qu’elle est une complication pour lui ?

Parce que rien ne dure jamais ?

Parce qu’elle est lâche ?

La double narration de ce roman nous permet d’entrer dans le cœur de nos deux protagonistes et de ressentir cette multitude d’émotions qui nous transportent page par page. Les tourments, les failles et les blessures de chacun font ce qu’ils sont et guident leurs choix de vie ou encore de non-vie. Avec cette vulnérabilité palpable au travers des mots qui rend nos héros bouleversants, bien trop souvent pour notre palpitant. On You est un roman que je vous conseille de lire au plus vite si vous êtes adeptes des tressautements de votre petit cœur lors de vos lectures, associés à des palpitations et des vapeurs qui vont vous liquéfier. Une lecture hautement addictive, fluide et tellement belle.

Un carrousel d’émotions dans lequel chaque cheval ne peut finalement quitter sa place. Ils auront beau tourner pendant des années. Qu’importe la vitesse, la musique ou les lumières qui les accompagnent, la place qu’ils occupent reste et restera à jamais là où tout a commencé.

Un grand merci à Black Ink Editions pour m’avoir permis de découvrir cette nouvelle pépite livresque en service presse numérique.


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Extrait : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Depuis son départ, on discute presque tous les jours par vidéoconférence, je sais d’ores et déjà qu’elle s’intègre plutôt bien à l’académie de Florence. Son italien la rend sexy, en dépit de ses lacunes, et j’imagine sans peine tous ces dalleux de ritals lui tourner autour. Enfin… Ce n’est pas mon problème. Ouais, t’essaies de t’en convaincre, Ducon… Ce qui l’est, en revanche, c’est le fait qu’elle ait réservé un billet d’avion en dernière minute pour me voir jouer. C’est aussi sa présence à cette soirée, alors qu’on s’était promis de passer tout notre temps ensemble lorsqu’elle reviendrait à Londres. Si elle est déçue, elle le dissimule avec brio sous un sourire rayonnant, à côté d’une Charlotte accrochée à sa tête d’enterrement.

Regards complices.

Parfois indécents. Plutôt bienveillants.

Au milieu de ces inconnus, de ces célébrités, de nos copains, je retrouve mon havre dans ces perles obscures, dans ce sourire carmin, dans notre gestuelle synchronisée. Il suffit de ça pour rétablir notre connexion.

Il suffirait que je la touche.

Que je m’y perde….

L’avis de Carine sur The Intense Deal, un roman de Sonia Eska chez Addictives Editions


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Titre : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

The Intense Deal

Auteur : Sonia Eska

Genre : Romance

Editions : Addictives

Ebook : 4.99 €

✧˚₊‧୭⁺‿︵ Résumé : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Elle veut tout découvrir. Il n’a plus rien à perdre.

Quand Cruz, célèbre freefighter, rencontre la belle Shenae, ses certitudes s’écroulent ! Lui qui ne sait que profiter du moment présent est subjugué par cette jeune femme au sourire solaire et au cœur malade.
Tout les sépare, mais ils ne vont plus pouvoir se quitter : c’est lui qu’elle veut pour expérimenter le plaisir sous toutes ses formes avant de mourir. Et il est incapable de refuser.
Cruz osera-t-il lâcher sa vie toute tracée pour enfin connaître autre chose que l’ombre ?

✧˚₊‧୭⁺‿︵ Mon avis : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Ne lisant pas les résumés, la surprise fut de taille lorsque, je me suis retrouvée face au récit de Cruz. Après Aria et Casey dans Savage, c’est au tour de cet autre membre du BLT, club de freefight, de nous offrir son histoire. Et quelle histoire ! Cela faisait longtemps que je n’avais pas versé autant de larmes. Sonia Eska a su me toucher en plein cœur et le faire battre hors de mon corps à plusieurs reprises. Boum-boum, boum-boum, mon cœur cogne encore pour The intense Deal, pour Shenae, pour Cruz et son Abuelita. C’est avec un rythme cardiaque d’un tempo déraisonné et la larme à l’œil que j’en ai tourné la dernière page… Ce roman est tout simplement magnifique, addictif et bouleversant. Il nous remue les tripes et nous emporte d’un bout à l’autre happé par le talent de la plume de son auteur. Sonia Eska cramponne ses lecteurs avec finesse en les immergeant dans la tourmente de ses personnages avec subtilité tout en surprenant avec une trame peu commune qui percute par la détresse que l’on peut ressentir, mais aussi par la beauté de l’amour de la vie et les sourires de Nae.

Cruz est un homme imposant à la carrure impressionnante. Un amas de muscle décoré d’encre dont la beauté indécente ne laissera pas une jolie blonde indifférente. Sombre et tourmenté. Puissant et fragile à la fois, hargneux et passionné, le paradoxe par excellence. Peu de personnes osent l’approcher, il fait même peur avec son regard noir qui fait fuir les gens. Mais lorsqu’il se rend au chevet de sa grand-mère, celle qui lui fera face dans la chambre 509, sera bien plus troublée et fascinée, qu’apeurée. Nae… Son extrême opposé… Cette jeune femme est si solaire qu’elle pourrait éclairer les nuits les plus noires rien que de son sourire qui ne la quitte jamais, de son amour pour la vie, pour les gens et toutes les petites choses insignifiantes qui font le bonheur. Tout est beau et à découvrir. Tout est à faire et vite. La positive attitude à toute épreuve… même dans le négatif, même lorsqu’il n’y a plus d’espoir…

The intense Deal… Que vous dire à part de ne pas hésiter une seule seconde à vous plonger dans cette romance qui est tout aussi paradoxale que son héros. Une romance sombre et lumineuse à la fois. Triste et si pleine de joie. Indécente et pudique, intense et tendre, aux battements de cœur désordonnés et surtout déraisonnés. Une romance qui nous offre une magnifique leçon de vie et de courage, qui ne nous laisse pas indemne. Des personnages à couper le souffle ! Autant les principaux que les secondaires que l’on prend plaisir à découvrir pour certains et redécouvrir pour d’autres. Des héros que l’auteure a manié à la perfection pour nous faire succomber sans aucun préavis.

J’ai eu un énorme coup de cœur pour Cruz qui déjà dans le premier opus, m’avait beaucoup interpellé et fait craquer à sa manière. J’avais hâte de le connaitre mieux. De comprendre ses démons et ses failles qui le rendaient si inaccessible. Je n’ai vraiment pas été déçue… Cet homme plein de testostérone qui transpire d’humilité est si bouleversant dans ses émotions et ses silences… Un homme fort avec ses poings, mais si désemparé face à la fatalité qu’il aimerait bien pouvoir boxer sur un ring pour la mettre au tapis… Un homme qui va faire le choix le plus dur de sa vie. Accepter un Deal très intense… Un Deal qui va fissurer encore plus son cœur, mais qui en même temps, va lui apporter l’oxygène nécessaire pour battre, tout en affaiblissant plus vite celui de Nae. Mais un Deal qu’aucun des deux ne regretterait pour rien au monde… Tout éphémère soit-il… Qu’importe s’il y a une date de péremption. Chaque jour compte. Chaque heure, chaque minute… chaque seconde. Le temps est si précieux pour Nae.

Si j’ai eu un énorme coup de cœur pour Cruz, A Shenae, j’offre un standing-ovation ! Cette femme pétillante, solaire et foutrement déstabilisante pour Cruz m’a donné autant de sourires que de larmes, et des sourires dans les larmes. Mais pardessus tout, elle a illuminé ma lecture d’un bout à l’autre. Cette battante n’a pas besoin d’être sur un ring pour se battre, elle le fait au quotidien dans une insouciance et une espièglerie sans faille. Son bagage est pourtant très lourd à porter, mais elle préfère ne pas gaspiller le peu de temps qui lui reste à se morfondre. Elle veut vivre et découvrir la vie. L’art, le travail, les champs de tulipes et les freefighters, en fin un freefighter plus particulièrement avec lequel elle compte bien expérimenter tellement de choses… si sensuelles. Et pour ce faire, elle ne lâchera rien. Pas le temps de tourner autour du pot. Elle fonce, s’impose et s’immisce sous la carapace de Cruz avec une facilité déconcertante qui ne peut que le faire capituler. Personne jusqu’ici n’y avait réussi. Pas même ses amis… Et pourtant, ce petit bout de femme arrive et chamboule toute sa vie lui apportant cette lumière qui lui manquait. Mais… Est-il prêt à laisser faire jusqu’au bout ? Sinon, comment survivre au soleil de sa vie qui s’éteint peu à peu, le replongeant dans l’obscurité ?

The intense Deal, une histoire touchante, bouleversante, et surtout, teinté d’un humour qui passe à la perfection entre les larmes et les moments d’espoir. Cela donne un charme de plus à la plume de Sonia Eska qui est vraiment fabuleuse. Une plume qui touche en nous percutant avec des thèmes forts, profonds. Il y a ceux que l’on voit et qui sont mis en évidence, puis il y a les autres, ceux qui sont dans l’ombre et qui pourtant sont aussi joliment traités. Une romance pleine de passion et d’incertitudes rythmée à la perfection pour nous tenir par les émotions d’un bout à l’autre nous faisans alors passer tour à tour, de la tachycardie à la bradycardie, puis perdre notre souffle pour le retrouver un peu plus tard jusqu’à le perdre à nouveau…

Nae et Cruz, « Ils sont tout ce que j’aime », un contraste fascinant ! Une histoire d’amour forte qui ne l’est pas moins, portée par un panel de personnages aussi précieux les uns que les autres. Aussi attachants, aimants, dans leurs doutes, leurs colères, leurs peurs et leurs espoirs. Qu’ils soient amis ou membre des Freefight. Qu’ils soient une grand-mère, un père une mère ou une sœur, un médecin ou une voisine de chambre, Sonia Eska nous offre la plus belle des familles. La famille de cœur, unie pour un même cœur.

Boum- boum… Boum-boum…. Bippppppppppppppppppppppp ……………………………..

Bip de fin ? De mon avis en tout cas. En ce qui concerne l’histoire, je vous laisse la découvrir ;).

✧˚₊‧୭⁺‿︵ Extrait : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

– Alors, le match t’a plu ?
Je reviens immédiatement me noyer dans les iris bruns de Cruz, contente de l’entendre ouvrir le dialogue.
– C’était violent, mais travaillé, donc je dirais que oui, ça m’a plu.
Je marque une pause et me rapproche de la table. Cruz ne bouge pas, aussi figé qu’une statue de cire. J’aimerais pouvoir dire qu’il est sur la défensive ou encore qu’il se retient d’avancer vers moi, or cet homme est impossible à décrypter.
– D’où viens-tu ? m’enquiers-je sans transition.
Cette fois, il me surprend à étouffer un soupir en détournant furtivement le regard. Presque immédiatement, deux de ses doigts viennent frôler son menton couvert d’une fine barbe.
Encore ce tic…
– C’était une connerie, marmonne-t-il en attrapant son verre pour en boire deux belles gorgées.
– Qu’est-ce qui était une connerie ?
Curieusement, un léger spasme vient contracter mon estomac. OK, c’est mal parti…
– Qu’est-ce que tu veux ? m’assène-t-il d’un ton trop sec.
– Faire connaissance. Discuter. Passer un bon moment.
Encore maintenant, son regard se lie au mien et me fragilise. Je tiens toujours sur mes jambes, mais je me sens ébranlée. Par lui. Par son incapacité à communiquer normalement. Par sa supposée méfiance et dans un même temps par les éclats d’inquiétude qui brûlent à présent dans ses prunelles. Par ce fourmillement enivrant qui chahute mon épiderme maintenant que son odeur se fixe à mes narines. Par ce besoin de contact qui s’impose à moi comme une nécessité…
– C’est tout ?
Non, ce n’est pas tout.
Je pourrais noyer le poisson, essayer de me raccrocher aux branches et mentir dans le seul but de ne pas altérer ce début de relation déjà bancale. Juste pour avoir la chance de le revoir. Sauf que je ne peux décemment pas nier que quelque chose de plus charnel anime mon pouls lorsque je suis près de lui.
– Je ne suis pas à ton goût ? demandé-je en souriant malicieusement tandis que j’amorce un nouveau pas vers lui.
– Tu l’es bien trop… Mais je risque de t’abîmer, murmure-t-il à mon oreille.
Son regard noir me dévisage avec sérieux, pourtant je souris et approche à mon tour.
– Alors tu devras faire attention…

***

The Intense Deal, de Sonia Eska, histoire intégrale.

L’avis de Carine sur Dirty Duet, un roman de Angel Arekin chez Black Ink Editions


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Dirty Duet ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Auteur : Angel Arekin

Genre : Dark Romance

Editions : Black Ink Editions

Ebook : 4.99 €

Broché : 18 €

✧˚₊‧୭⁺‿︵ Résumé : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

DARK ROMANCE

Delilah et Luka ont grandi dans des caravanes voisines, au milieu d’un camping miteux, berceau de la misère.

Delilah possède la beauté du diable, Luka, son âme.

Poussée dans ses retranchements, elle est prête à tout pour se tirer très vite de cet endroit ; lui n’a pas les moyens de lui offrir un nouveau refuge.

Ils s’aiment, mais ils ne sont pas capables de vivre ensemble. Delilah est butée, passionnée et vénale. Luka est froid, calculateur et sans scrupules.

Quand l’un commence à prendre son envol, l’autre fomente sa vengeance. « Le jour où j’aurai ton cœur, ça me fera mal de le briser ».

Que le spectacle commence !


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Mon avis : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Quel spectacle ! Tout au long de ma lecture, je ne pouvais qu’être une spectatrice complètement à la solde de nos héros, ou plutôt nos anti-héros. Torturés, ils évoluent dans un monde pourri où la drogue, la violence et le pouvoir sont maître mot. Un monde fait de fourmis qu’on peut écraser d’un seul petit doigt. Un monde dans lequel il vaut mieux être celui qui écrase, que la pauvre fourmi.

Dirty Duet, un titre en parfaite adéquation avec le roman. Un récit qui m’a conquise par son univers. Les lieux, l’ambiance anxiogène, et tout ce qui s’y rapporte a apporté à cette lecture le gros point fort. Une héroïne qui n’est pas stéréotypée en princesse malgré sa beauté ravageuse, bien au contraire. Delilah est une salope de première. Appelons un chat un chat, oui plutôt une chatte, ne nous leurrons pas. Au fil du temps, de son adolescence, elle s’est forgée un fort caractère dans le seul but de pouvoir avoir sa revanche sur la vie. Prédatrice, elle apprendra à se jouer des autres pour survivre, usant et abusant de sa seule arme… Sa beauté. Une beauté à se damner qu’elle exècrerait presque tant elle lui pèse. Une beauté irrésistible, diabolique, un appel à la luxure pour n’importe quel homme, y compris son propre père… Humiliée, bafouée par ce dernier, Delilah n’aspire qu’à une seule chose, partir de ce camping miteux où se côtoient tous les rebus de la société, les parias, les crève-la-dalle…. Partir vivre sa vie dans les beaux quartiers où elle ne manquerait plus de rien. Où quitte à se faire baiser, autant le subir en se faisant entretenir par un mari riche. Pas d’incertitude sur ce qu’elle désire, aucun scrupule à jouer la comédie du moment qu’on l’emmène loin du camping. Loin de toute cette saleté qui lui colle au corps et au cœur. Loin de son père. Loin de Luka, son voisin pour lequel elle éprouve des sentiments depuis son plus jeune âge, mais qui ne pourra jamais la sauver, ni rien lui apporter de plus que cette vie misérable qu’elle veut fuir. Luka, le seul homme à ne pas avoir le droit de la toucher… le seul à qui elle n’accorde aucune faveur de peur qu’il ne veuille plus d’elle ensuite, mais qui hante ses pensées à chaque fois qu’on use et abuse de son corps. Le seul à lui donner la force de se battre pour que jamais il ne soit déçu d’elle, pour qu’elle reste à jamais sa reine. Le seul à posséder ce qu’elle ne donnera jamais à personne… Son âme…

Luka n’a toujours connu que les coups de son père, la déchéance de son frère et l’indifférence de sa mère. Il comprit dès son plus jeune âge que s’il ne se montrait pas plus fourbe que les autres, plus rusé et même, plus cruel, il ne pourrait pas s’en tirer et finirait comme ses vieux… Il était malin et lui aussi aspirait à vivre loin des caravanes miteuses. Mais son objectif suprême, c’était son cœur à elle. Delilah, la seule à s’immiscer dans sa carapace et l’atteindre. Mais pour cela, il ne sera jamais le chevalier blanc qui attaque une tour pour sauver sa princesse. Ho non ! La tour il compte bien la prendre, mais c’est elle qui rampera quand il aura assez d’argent. Il finira par l’avoir et lorsque ce sera fait, il la fera payer pour tout le temps où elle n’était pas sienne. Sa vengeance, il la prépare depuis la première fois qu’il a bandé pour elle. Dès qu’il obtiendra son cœur, il jouira de pouvoir l’écraser… comme une vulgaire fourmi même si elle en est la reine.

Si Luka est un personnage très complexe au départ, on apprend vite à le cerner et à l’aimer. Il reste fidèle à lui-même tout au long du récit pour notre plus grand bonheur. Oui, je suis un peu psychopathe d’aimer ce genre d’anti-héros, en même temps, si ce n’était pas le cas, je ne lirais pas ce genre d’histoire ;). Quant à Delilah, son personnage est, et restera longtemps, mon héroïne préférée. Elle est complètement bousillée, mais se tient droite et fière. J’aimerais tellement vous parler d’elle, j’ai tant dire que cela est même très frustrant. C’est délicat, car c’est au fil du temps et des pages que nous cernons cette guerrière que Luka va pousser dans ses retranchements et il m’est impossible de vous détailler plus le personnage qu’il vous faut vraiment découvrir par vous même. Elle va se battre bec et ongle malgré ses peurs et ses douleurs, pour survivre, en perdant un peu plus chaque jour, le seul qui lui donne le souffle pour le faire. Car Luka est et restera sa plus grande force. Si elle veut rester belle à ses yeux, elle sait qu’elle ne doit pas se montrer faible. Luka exècre la faiblesse. Mais si elle s’éloigne guidée par sa vénalité… lui n’est jamais bien loin.

Dirty Duet, une Dark qui m’a complètement happée tout en me déstabilisant par moment. Un roman sombre à la tension omniprésente, et à la psychologie des personnages aussi tordue que sensationnelle ! Plus qu’un spectacle, Angel Arekin nous offre sur un ring un fabuleux combat. Celui de l’amour passionnel de deux adolescents qui grandissent et se déchirent dans une vie merdique, et qu’on va suivre sur plusieurs années. Les coups s’enchainent, se déchainent. Les réparties sont du coup pour coup. C’est parfois violent, jamais tendre ou alors c’est que l’auteur a eu un moment de faiblesse, mais ne rêvez pas. La tendresse ? Ils ont une façon bien à eux de s’en apporter. Une façon que personne autour d’eux ne pourrait comprendre et que même nous, en tant que lecteurs, devons parfois lire entre les lignes pour le découvrir. Se faire du mal, jouir de la détresse de l’autre ou encore même de sa jouissance. Prendre du plaisir dans la douleur, les coups au corps et les coups à l’âme. C’est pervers ? Malsain ? Et pourtant… Nos protagonistes n’ont pas été épargnés par la vie et ne seront jamais de blanches colombes. Zéro limite, zéro scrupule. On avance, on écrase, on prend ce que l’on peut prendre dans le seul but de survivre. Il ne faut pas oublier que leur sexualité a débuté pour l’un comme pour l’autre dans, ou devant cette caravane dans laquelle se déroulait le porno le plus abject. Un qui matait, une qui subissait. Jamais d’amour. Jamais un geste tendre. Comment savoir aimer après les coups dans la gueule ou les coups de buttoir qu’ils se prenaient l’un et l’autre ? De là est né leur amour un peu spécial. Un amour vache dont chaque vacherie apporte du plaisir à l’autre. Le rend plus fort, plus apte à affronter la vie, s’affronter l’un et l’autre, devenir l’égal de l’autre. Ne jamais baisser les bras, ne jamais se démonter. Luka et Delilah ne savent finalement pas aimer comme il faut, on ne leur a jamais appris. Ils ne savent pas faire, à part le faire dans la douleur, seule chose qu’ils n’ont jamais connue. Et malgré tout, ils se vouent un amour incommensurable, puissant, indestructible, viscéral. On ne peut que les comprendre et les aimer. Vibrer pour eux, pleurer aussi…

Avec Dirty Duet, Angel Arekin nous offre des scènes de malades ! Des scènes dures, jouissives même pour certaines en aimant chaque torture, chaque réflexion, chaque décision. Impossible que le cheminement puisse se passer autrement. C’est trash, brut de décoffrage et pourtant dans le fond, c’est si beau… Un magnifique plaisir dans la douleur pour nous aussi que l’auteure manie à la perfection du bout de sa plume sadique. Une plume toujours aussi addictive et forte en émotion. Une plume qui sait se renouveler pour nous offrir toujours plus !

Un grand merci à Black Ink Editions pour m’avoir permis de découvrir cette nouvelle pépite de Angel Arekin en service presse numérique.


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Extrait : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Certes, je n’avais pas prévu de recevoir une beigne de mon père en rentrant ce jour-là, ni que ma bouche ressemblerait à un abricot écrasé par terre. Depuis dix longues minutes, je fixais sans bouger mon reflet dans le miroir ébréché du mobil-home. Au-delà du battant, mon vieux gueulait sur Axel. Je ne savais même pas pourquoi. J’ignorais aussi pour quelle raison il m’en avait collé une à peine franchi le seuil. En général, de toute façon, il n’y en avait aucune. J’étais seulement là. Mauvais endroit, mauvais moment. Mon regard planté dans mon regard, je m’étudiais, sans trop savoir ce que je cherchais à identifier. Peut-être ma propre existence. La douleur de ma lèvre ensanglantée avait la nette tendance à me prouver que j’étais bien là et, en prime, bien vivant. Mais comme personne ne paraissait me voir – en dehors des quelques coups que mon visage semblait enclin à accueillir –, la question redevenait pertinente et entière. Si Delilah ne posait pas les yeux sur moi de temps en temps, je me demanderais si j’étais vraiment réel, si je n’étais pas juste une illusion, si je ne risquais pas de disparaître sans trompettes ni fanfare. Une putain d’étoile filante dans le ciel. À peine né, déjà crevé.**Je me faisais l’effet d’un vieux en me découvrant dans le miroir. **

L’avis de Carine sur Amnesia Love, un roman de Lexie Tales chez Addictives Editions


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Titre : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Amnesia Love

Auteur : Lexie Tales

Genre : Romance

Editions : Addictives

Ebook : 4.99 €

✧˚₊‧୭⁺‿︵ Résumé : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Son époux est mystérieux, sexy, intrigant… et elle n’a aucun souvenir de lui !

Quand Julia ouvre les yeux, elle a deux surprises de taille : premièrement, elle est à l’hôpital avec un mal de crâne phénoménal ; deuxièmement, un inconnu aussi sexy qu’intimidant assure être son mari. Mais si elle avait épousé un tel homme, elle s’en souviendrait, non ?! Comment a-t-elle pu effacer deux ans de sa mémoire ?
Pourtant, l’acte de mariage est réel, Liam est son époux et il a hâte de la ramener chez eux pour reprendre le cours de leur vie heureuse. Perdue dans cette réalité qu’elle ne reconnaît pas, Julia se raccroche à une chose : le désir entre eux est puissant, électrique, irrésistible… et ça prouve certainement quelque chose !
Mais si tout était trop beau pour être vrai ?

✧˚₊‧୭⁺‿︵ Mon avis : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Se réveiller une bague au doigt et un mari sexy à son côté sans se souvenir ni de l’un, ni de l’autre, Julia ne sait pas trop si elle rêve ou si elle est en plein cauchemar ! Comment aurait-elle pu oublier deux ans de sa vie ? Comment oublier cet homme si charismatique et si amoureux qui veille sur elle comme la prunelle de ses yeux ? Mais surtout, comment reprendre le cours de sa vie lorsque cette dernière a été complètement occultée par sa mémoire ?

Julia va réagir un peu comme l’adage de William Arthur Ward… C’est impossible lui dit sa fierté. Elle n’aurait pas pu oublier…. C’est risqué de le suivre dit l’expérience… oui mais, c’est son mari, non ? C’est sans issue dit la raison… lui seul a les clés de ses souvenirs… Essayons murmure le cœur… il est si beau hum, si irrésistible, doux et prévenant. Puis un homme qui lui offre un Claddagh en guise d’alliance, c’est qu’il la connait par cœur non ? Si ?

Possible… ou pas !

Julia n’a pas le choix que de suivre son inconnu de mari dans l’espoir de recouvrer au plus vite ses souvenirs. Il en sait bien trop sur elle pour que ce soit un leurre, de plus, l’acte de mariage est formel. Alors pourquoi cette sensation qu’il lui cache la vérité ne la quitte pas ? Pourquoi l’attirance, elle, est bien présente comme si son cœur retombait amoureux à nouveau pour la première fois ?

Julia et Liam, deux âmes perdues au cœur d’un récit rempli de mystères, de non-dits et surtout, d’une belle alchimie entre deux héros qui se découvrent ou se redécouvrent… comme au premier jour.

Il est rare que je vous propose un avis mitigé, mais c’est mon ressenti du moment à l’issue de cette lecture que je viens de refermer. Mais si cela ne l’a pas fait pour moi, ça peut le faire pour vous, et ce, pour de nombreuses raisons.

Dès les premières pages, j’ai trouvé l’histoire de Julia très prenante et mystérieuse. Un début prometteur avec un thème très original qui garantissait des moments d’émotions sans aucun doute. Seulement, le manque de crédibilité de certaines situations, mais aussi des personnages ont été pour moi un gros frein. Nous sommes dans une fiction je vous l’accorde, mais j’ai besoin que les actes et le cheminement psychologique des personnages soient cohérents et puissent être vrais. En fait, il est essentiel pour moi d’y croire, et là, je n’y suis pas arrivée… Je sais que je suis exigeante dans mes lectures et que j’ai ce gros besoin que les éléments se tiennent pour lire sereinement. Je sais aussi que sur ce genre de trame, rester dans le flou est primordial pour que la chute soit la meilleure possible. Je pense que je me suis trop focalisée sur les détails. Les manquants, les détails de trop, les détails qui ne collaient pas, et ce, au détriment de tous ceux qui étaient présent pour passer un excellent moment.

Car oui, vous pouvez passer un très bon moment de lecture avec Amnésia Love si vous faite abstraction « des possibles » et que vous ne cherchez qu’à vous évader dans votre lecture. Si cela est le cas, je ne peux vous dire qu’un mot : foncez ! Car Lexie Tales a une très belle plume, douce, romantique et l’audace de son récit est ingénieux. Et si je n’aime pas les moments décousus, je suis par contre admirative des récits qui me font douter. Et là, pour le coup on doute de A à Z ! On cherche, on extrapole, on veut y croire, on y croit plus, puis on y croit à nouveau. L’auteur a très bien su manier sa plume pour que le lecteur se questionne en même temps que Julia , le tout, dans une ambiance nébuleuse. Puis il y a ce lien que les protagonistes tissent au fil des pages et qui rend la romance délicieuse et nous permet de nous délecter de leurs petites joies qui nous font sourire. De leur peine aussi parfois. Cette complicité grandissante entre eux nous pousse à espérer, nous pousse à croire que l’amour sera plus fort que tout, nous pousse à vouloir le terminer le plus rapidement possible pour savoir et comprendre, avoir le fin mot de l’histoire. Et quelle fin…. Je dois avouer que la dernière partie m’a par contre complètement conquise et surprise. Tout comme la manière dont l’auteure a fait le choix de faire évoluer ses personnages l’un vers l’autre.


Et puis, il y a un point fort qui est non négligeable. C’est ce magnifique voyage en Irlande. Toutes ces belles étendues que Lexie Tales nous image à la perfection au point de nous dépayser complètement et de nous immerger en plein cœur des prairies et des pâturages que peut nous offrir ce magnifique pays.


Amnésia Love est une jolie romance qui sort des sentier battus qui a juste été exploité sans tenir compte des possibles. Mais comme je disais plus haut, nous sommes dans une fiction, alors les possibles… 🙂

Un grand merci aux Editions Addictives pour m’avoir permis de découvrir Amnésia Love en Service Presse.

✧˚₊‧୭⁺‿︵ Extrait : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

– Tu ne te souviens pas ? réitère-t-il.
– Je ne me souviens de rien, laissé-je tomber, mortifiée. Ni du feu ni du cottage. Ni de vous, conclus-je, sans réussir à le regarder en face.
Faire de la peine aux gens est l’une des choses que je déteste le plus au monde. Je suis incapable de gérer ma culpabilité. Je me souviens encore avec horreur du jour où j’ai fait pleurer ma copine Stéphanie sur le parking du lycée. Et pourtant, ça ne date pas d’hier.
– Julia ? C’est moi, Liam.
Je relève le visage, de plus en plus gênée.
Liam, répété-je mentalement, en quête d’une étincelle au milieu des ténèbres de ma mémoire. Il y a bien Liam Gallagher, le chanteur d’Oasis, Liam Neeson, l’acteur, Liam je ne sais plus quoi, l’ex de Miley Cyrus et… c’est tout !
– Ton mari.
Quoi ? Mon mari ? Mais qu’est-ce qu’il raconte ? Je suis mariée ?? Non, non, non, ça ne se peut pas !
La bouche entrouverte, les yeux exorbités, le cœur à cent à l’heure, je le fixe ostensiblement.
Il se fout de moi ! Eh oh, les amis, où êtes-vous ? Sortez de votre cachette ! Ce n’est pas drôle !
Mais il ne me quitte pas des yeux, sûr de ce qu’il avance.
Non, non, non ! Impossible que je sois mariée !
Comme je reste coite, il tend sa main gauche. À son annulaire apparaît une alliance que je reconnais tout de suite. Enfin quelque chose qui me parle ! C’est l’anneau de Claddagh. Un cœur entouré de deux mains et surmonté d’une couronne, le symbole irlandais de l’amour et de l’amitié. Buffy, la tueuse de vampires, était mon héroïne préférée quand j’étais ado. C’est grâce à cette série que j’ai découvert cette bague, pas grâce à… ce Liam.
Ses doigts s’emparent des miens et pointent sous mon nez mon annulaire, orné d’une bague identique. J’en ai le souffle coupé.
Un mariage, ça ne s’oublie pas ! Un mari, ça ne s’oublie pas !

***

Amnesia Love, de Lexie Tales, histoire intégrale.

Les P’tites Etoiles du Mercredi avec Nathalie Antien


Hello les petites étoiles, nous sommes mercredi, journée qui vous est consacrée pour vous recommander des lectures ou des auteurs jeunesse. Nous accueillons aujourd’hui Nathalie Antien, qui vous présente sa collection d’albums pour vos petits poussins de 2 à 7 ans.

Bonjour,

Je suis Nathalie Antien et je suis avant toute chose une artiste qui adore inventer des histoires et illustrer ! Je vais vous présenter ma collection d’albums pour les enfants de 2 à 7 ans !

Je commence par vous parler de ma collection

« je découvre les fruits et légumes » !

Une collection qui compte déjà 10 fruits et 10 légumes !!!

Les histoires traitent des petits soucis du quotidien qui concernent les enfants et mettent en scène des personnages rigolos qui sont des fruits et des légumes. Et oui !!! Mes petits fruits et légumes vivent des aventures extraordinaires et confrontent les enfants à des situations très enrichissantes. Les histoires sont ludiques et éducatives ! L’écriture est interactive car je pose des questions aux enfants et ils peuvent y répondre ! Ainsi ils se sentent concernés par l’histoire !

Voici donc mes fruits :

On trouve donc Madame Pêche n’a pas la pêche, Madame Poire ne voit pas très bien, Madame Pomme se fait des bosses, Madame Cerise adore les surprises, Monsieur Ananas a mal aux dents, Monsieur Citron est toujours pressé etc……

Et voici mes petits personnages légumes !

Monsieur Oignon a des émotions, Monsieur Grognon est têtu, Madame Tomate devient toute rouge, Monsieur Champignon adore la pluie, Madame Carotte prend des décisions, Monsieur Pomme de terre tient à son nom etc…. et beaucoup d’autres sont en préparation pour les mois à venir !!!

Mes albums sont disponibles en librairie.

On peut les commander. Je les envoie dédicacés sur demande !!!

J’écris aussi sur des thèmes très différents : Les artistes, la famille, la planète, l’imagination, les couleurs, le rêve, les métiers, l’écologie, l’amitié etc….. Et même sur Noël chaque année !
Surprise ! Je prépare un album super sympa avec toutes sortes de héros ainsi qu’un album de coloriage !!!


Mon site : http://www.nathalie-antien.fr


Mon catalogue : https://www.bod.fr/librairie/catalogsearch/result/?q=Nathalie+Antien


Ma page Facebook : https://www.facebook.com/nathalieantienalbumsjeunesse/


Mon instagram : @nat.antien


Mon Twitter : @nathalie_antien


Mes salons :


Pour ceux qui souhaitent me rencontrer :
Je serai au salon de Thenon en Dordogne le 23 mai 2021
Au salon de Grignols en Gironde le 12 juin
Au salon de Monaco les 19 et 20 juin
Au salon de Rocamadour le 5 septembre
Au salon du Croisic les 25 et 26 septembre
Au festival de Mouans Sartoux dansz les Alpes-maritimes les 1,2 et 3 octobre
Au salon de Niort les 9 et 10 octobre
Au salon de Brive les 5,6, 7 novembre
Au salon de Buzet-sur-Baïse dans le Lot-et-garonne le 14 Novembre
Au salon de Castelnau-de-Medoc le 21 Novembre
Au salon de Cordes-sur-Ciel dans le Tarn les 27 et 28 novembre
Au salon de St Porquier dans le tarn et garonne le 5 décembre
Au salon d’Uzerche en Dordogne les 10, 11 et 12 décembre


J’y présenterai toute ma collection et je serai ravie de vous y rencontrer.


A bientôt


Nathalie Antien

L’avis de Carine sur Jeu Vespéral, un roman de Angel Arekin Chez Black Ink Editions.


✧˚₊‧୭⁺‿︵ titre ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Jeu Vespéral


Auteur : Angel Arekin

Genre : Dark Romance

Editions : Black Ink Editions

Ebook : 4.99 €

Broché : 18.00 € Par là > Black Ink Editions

✧˚₊‧୭⁺‿︵ Résumé : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

DARK ROMANCE

Et si se désirer était un crime ?
Hannah et Laurent s’aiment d’un amour fusionnel, d’un amour destructeur, mais refusent d’assouvir leur désir l’un pour l’autre.
Au siècle des lumières et des libertinages, ils libèrent leurs désirs et leur frustration en plongeant toujours plus profondément dans les dérives.
Mais leur amour les obsède. Ne pas l’apaiser devient une lente torture que Laurent transforme peu à peu en jeu.
« Gémis, Hannah », puisque c’est tout ce qu’elle peut lui donner, pour ne pas sombrer dans le vice et la volupté.
Mais n’est-ce pas déjà trop tard ? S’aimer est-il un crime ? Se désirer à ce point est-il encore humain ?
Des pas semblent se rapprocher de la chambre où ils s’étreignent. Des pas qu’ils craignent et espèrent. Des pas qui peuvent les détruire.
Comme autrefois…


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Mon avis : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Bonjour les étoiles ! Je vous invite à lire mon avis sur la pépite de Angel Arekin Jeu Vespéral.

Angel Arekin nous plonge au cœur du XVIII siècle avec son roman, mais plus particulièrement au cœur de cette société qui revendique le plaisir d’une liberté de mœurs. À cette époque, quelques recueils font leur apparition pour le grand bonheur de ces adeptes illuminés qui prônent ce genre littéraire comme un chrétien adulerait sa bible. Nous retrouverons entre autres le Marquis de Sade, de nombreuses fois cité au cours du roman et dont les écrits auront un impact direct sur le destin de nos héros.

Et c’est les larmes aux yeux que je termine ce magnifique roman d’ Angel Arekin … Une histoire brutale et bouleversante qui m’a complètement conquise par cet amour abyssal qui consume nos protagonistes à petit feu. Et quand je dis consume, je ne choisis pas ce mot à la légère… Hanna et Laurent sont deux victimes de leur amour qui sera autant passionnel que destructeur…

Mariés depuis quelques années, ils se vouent un amour profond. Pourtant, ils cachent aux yeux de tous un secret qu’ils gardent précieusement. Un secret qu’il est impossible de concevoir tant la soif qu’ils éprouvent l’un pour l’autre est intense…

Couple libertin, ils vivent chacun leur sexualité de manière débridée, mais séparément. Pourtant, ils brûlent de ce désir qu’ils se refusent d’assouvir autrement que par l’imaginaire. Ils souffrent tellement de ne pouvoir se donner l’un à l’autre que cela en devient une torture autant physique que morale… La torture est pour nous également omniprésente, de par le fait de ne pas savoir le pourquoi de la chose, mais aussi par toute cette empathie que l’on peut ressentir pour eux. Cette douleur nous retourne les tripes, et ce, à tellement de reprise dans l’histoire, qu’on en reste bouleversé.

L’auteure signe là un vrai chef-d’œuvre du genre. C’est juste de la bombe ! Une romance historique qui se veut également Dark, ce n’est pas souvent que j’en croise et Angel Arekin mène cette intrigue avec brillance, mais surtout avec intelligence. Elle nous conduit dans le passé tortueux de nos protagonistes pour nous le faire découvrir petit à petit, ainsi que tout le chemin psychologique qui les a conduit jusqu’à ce point de non-retour. Et elle ne nous censure rien ! Non rien, alors, accrochez-vous car ce roman est tout de même pour un public averti. Sa plume est d’une grande finesse, et elle ne manque ni de culture, ni de vocabulaire. Son imagination riche et débordante nous glisse dans les dérives du libertinage sans moralité, sans pudeur, sans filtre, agrémenté de tous ses excès… Les scènes érotiques sont à leur paroxysme tout comme les sacrifices subits par la force de cet amour incommensurable.

Vous l’aurez compris, Jeu Vespéral est un roman aux émotions intenses qui vous marque et qui vous immerge dans la noirceur de la trame en vous engloutissant peu à peu au rythme des battements de cœur d’Hanna et Laurent… Mais aussi de Charles… Qui est Charles ? Je vous laisse le découvrir par vous-même en vous plongeant dès à présent dans ce roman.

La nuit est tombée ? Il est l’heure de jouer…

Bonne lecture

Un grand merci à Black Ink Editions


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Extrait : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Laurent de Monteuil. Que dire de lui, sinon qu’il est beau, attachant et dissolu, que je l’aime, le désire et le déteste tout à la fois ? Laurent possède tous les attraits physiques d’un gentilhomme accompagnés de tous les vices d’un satyre. Une jolie figure pervertie par un esprit dévoyé. Fils du puissant et rusé Marquis de Monteuil, Laurent est l’heureux détenteur d’une fortune immense, propriétaire de vastes domaines en province, ainsi que de plusieurs hôtels particuliers en plein cœur de la capitale. Ajoutez à cette richesse de biens une fortune auprès des femmes qu’il cultive à loisir, les méprisant toutes et les conquérant avec un appétit sans cesse renouvelé. Il se prête au jeu de la cour, séduit et envoûte, puis vagabonde dans les mauvais quartiers à la recherche des tavernes et des putains. Laurent est un joueur, passant le plus clair de son temps aux tables de jeu du Palais-Royal, tournant autour des consoles à la recherche de sa prochaine victime. Il hante les cabarets dans lesquels il se vautre avec ivresse, débauche et excès. Laurent possède l’un des esprits les plus vifs et les plus charmants qu’il m’ait été donné de côtoyer, s’accommodant de ses mœurs faute de pouvoir les combattre. Il mène une vie de bohème dans ce siècle de libertinage. Pourtant, en dépit du dérèglement de ses penchants, Laurent n’a pas l’audace ou seulement le courage de poser la main sur moi. Jamais il ne me touche. Voilà l’un des serments de notre mariage : la vertu imposée dans le cœur du libertin.

Arekin, Angel (2021-05-11T23:58:59). Jeu vespéral (French Edition) . Black Ink Editions. Édition du Kindle.

L’avis de Carine sur Nos âmes louves Tome 2, un roman de Juliette Pierce Chez Black Ink Editions


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Nos âmes louves ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Tome 2/2 : Jusqu’à l’aube
Auteur : Juliette Pierce

Genre : Romance Fantasy

Editions : Black Ink Editions

Ebook : 4.99 €
Broché : Black Ink Editions

✧˚₊‧୭⁺‿︵ Résumé : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

La trahison de Lev calcine les certitudes de Freya.

Comment a-t-il pu se jouer d’elle à ce point ? Pourquoi n’a-t-elle rien vu venir ? Il est son âme louve, il ne peut pas devenir son ennemi !

Si Freya pensait pouvoir compter sur ses proches, l’épée de Damoclès qui la surplombait tombe comme un couperet et tranche la tête de ses plus fidèles compagnons.

Entre mensonges, secrets et amour dévastateur, la demi-louve joue avec le destin, brise ses promesses, refuse de s’avouer vaincue face à la colère divine.

Les dieux lui avaient promis guerre et sang ? Freya ne peut l’accepter et prouvera que la passion ne rime pas seulement avec chaos et ruine.


✧˚₊‧୭⁺‿︵ Mon avis : ‿︵⁺୭‧₊˚✧

Nos âmes louves : Jusqu’à l’aube… Un second tome qui a tenu ses promesses et qui clôture magnifiquement ce dyptique qui a été pour moi, un gros coup de cœur !

Juliette Pierce a vraiment fait de ce roman une pure merveille. C’était une grande première pour moi et je ne suis pas déçue de m’être laissée tenter. Entre les légendes nordiques, les mensonges, les trahisons, les prophéties et la menace du Ragnarök, j’ai été embarquée d’un bout à l’autre sans aucun temps mort. Après une fin de premier tome qui laisse les nerfs à rude épreuve de ne pas avoir la suite dans les mains, le récit reprend de manière tout aussi addictive. On ne peut lâcher à aucun moment. Tout se suit, s’enchaine et Freya, notre belle demi-louve devient de plus en plus forte. Elle qui était faite pour régner aux côtés de Caïn se voit offrir un autre destin par les Dieux en colère. Maudite, elle est peut-être cependant celle qui pourrait mettre fin au fléau qui s’abat sur les loups et sur la Terre. Mais aura-t-elle la force et le courage d’aller au bout de sa quête, de son combat ? Comment se battre lorsqu’on est qu’une simple demi-louve. La magie qui l’habite est cependant une force inestimable, mais Freya va devoir apprendre. Apprendre des personnes qui l’entourent grâce aux vérités qui se dévoilent. Apprendre des légendes lupines, mais également, apprendre des Dieux eux-mêmes… Le ciel est prêt à leur tomber sur la tête, il faut sauver le monde… Mais quel sera le prix pour le faire ? Les sacrifices qu’ils devront faire prendront-ils un sens ? La planète peut-elle périr sous l’ire des Dieux ? Que peut faire une simple demi-louve terrorisée face au Ragnarök ?

Freya va perdre plus que ses certitudes, mais grâce au soutien de sa meute et de ses alliés, elle mettra tout en œuvre pour réussir la quête qui lui est confiée. Lev ne cesse de la pousser dans ses retranchements et lui insuffler la force dont elle a besoin. Elle ne s’est jamais sentie aussi vivante à ses côtés et parfois même, tout lui semble possible, mais peut-elle vraiment lui faire confiance ? Lui, son âme louve, celui qui fait battre furieusement son cœur alors qu’elle a promis ce dernier à un autre. Lui qui l’a pourtant trahie sous ses propres yeux, mais pour lequel elle n’a pas hésité une seconde à voler à son secours. Lui qui n’est pas Caïn, qu’elle aime pourtant de tout son cœur…. Mais peut être que tout n’est qu’une question de destin et de destinée ? Quels seront les plans des Dieux pour elle ? Pour eux ? Que feront-ils fasse à la colère divine ?

La plume de Juliette Pierce est plus que remarquable et son talent est indéniable. Par sa manière de procéder pour nous maintenir dans son récit sans pouvoir le lâcher à aucun moment, mais aussi par l’originalité de sa plume et de son imagination. Tout est vraiment poussé dans le moindre petit détail et surtout, imagé et travaillé à la perfection. Rien n’est laissé au hasard, tout s’enchaîne, se déchaîne au point parfois de nous laisser en apnée. Les moments magiques subliment le tout en se mélangeant aux mythes et aux légendes sans oublier ces merveilleuses histoires d’amour qui nous transportent et apportent encore plus de piquant, de beauté et de frénésie au récit. Une intrigue passionnante qui explose en surprises et les nombreux rebondissements nous plongent encore plus profondément dans le récit et nous fait ressentir moults émotions plus intenses les unes que les autres. Que ce soit dans la colère que nous pouvons ressentir, la peur, les douleurs ou encore la tristesse, tout nous touche puissance dix !

Nos âmes louves, n’est pas qu’une simple histoire d’amour, j’ai même envie de dire que cette dernière est secondaire face à la colère des dieux, malgré sa place de choix. Car c’est l’amour qui guide aussi Freya et la galvanise, mais c’est tellement plus que ça. Ce n’est pas simplement des liens envers son âme louve qui la pousse vers son destin, mais tout un ensemble de sentiments. Freya se bat pour l’amour de sa meute, l’amour des siens, des Hommes, du monde et bien plus encore. Et si depuis, tous se battent depuis des décennies pour le pouvoir, toujours plus de pouvoir, Freya elle, n’espère qu’une chose… la rédemption. Et si elle doit se sacrifier pour que le monde vive, c’est que ce sera le choix des Dieux…

Il n’est jamais simple de chroniquer un second tome, mais j’espère que vous aurez bien compris : j’ai été plus que conquise par Nos âmes louves, et ce, sans aucun bémol. L’évolution du récit tout comme celle des personnages ont répondu à toutes mes attentes et les ont même surpassées. J’ai été plus que bluffée par cette intrigue passionnante. La trame est tellement intense, riche, complexe et déroutante. Elle nous envoûte et nous imprègne de tout son univers, multipliant alors les sensations et les émotions intenses au gré des révélations, des rebondissements et de ce grand final qui s’est déroulé sous mes yeux comme dans un film aux effets spéciaux fabuleux, voire spectaculaires. J’étais comme assise au premier rang dans un fauteuil moelleux à me délecter d’un moment grandiose le souffle court, en passant par toutes les émotions et tenue par un suspens qui monte crescendo de sorte qu’il est difficile de pouvoir le lâcher. D’ailleurs, c’est un roman qui mériterait son adaptation sans aucun doute. Mais surtout, il mérite d’être entre vos mains pour que vous puissiez vous en délecter de chaque moment. Tous. Du prologue, au point final… de la Terre aux étoiles…

Un grand merci à Black Ink Editions pour m’avoir permis de découvrir cette nouvelle pépite en service presse numérique. Merci à Juliette Pierce d’avoir fait de mon baptême bit lit une vraie réussite !

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Au moment où je veux faire demi-tour pour rejoindre mes amis, Lev emprisonne mon visage entre ses mains, fond sur mes lèvres. Durant une seconde, plus rien ne me fait souffrir. L’espace d’un instant, suspendu, il n’y a que Lev et moi. Sa langue contre la mienne. Ses lèvres chaudes, son souffle, doux. Je me colle à lui, espérant noyer ma tristesse dans cette étreinte furtive. Toujours entre deux combats, deux batailles. Avant d’affronter un nouvel ennemi. Pourrons-nous nous poser rien qu’une seconde, laisser libre cours à cette violente envie qui nous dévore ? Est-ce que nous nous en sortirons vivant pour profiter de cette passion qui nous obsède ?

Il relâche la pression et la réalité me heurte en un maelström dégoûtant. Les bruits et les odeurs de la mort… Tous ces gens que j’aime et chéris sont en train de se battre.

Dehors, les hululements de loups se mêlent aux grondements de la bataille.