L’instant Q’lture du mardi avec la Dark Romance par GH David

Bonjour et bienvenue sur votre instant Q’lture du mardi avec ce jour, GH david qui vous parle de la Dark Romance

17620338_1645326515484824_2667657430977132004_o.jpg Mais avant tout, une petite présentation ! Qui es-tu Gény Hyaumet ?

Passionnée de littérature depuis toujours, je suis même lectrice compulsive par période. Ce qui me porterait préjudice pour être chroniqueuse, car je ne suis pas très régulière. J’ai des périodes d’intense boulimie qui succèdent à de véritables traversées du désert.

Toute petite à 8 ans, j’ai tenté d’écrire un conte qui racontait l’histoire d’une fée papillon, illustrations à l’appui ! Puis c’est à 24 ans que je m’y suis remise avec un roman policier que j’ai rapidement abandonné. J’ai fait une nouvelle tentative à 35 ans avec une chicklit, mais là encore j’ai laissé tomber, faute d’inspiration et de motivation.

J’ai commencé à écrire sérieusement il y a un an et demie environ. J’ai cédé à la demande de ma petite sœur de cœur qui voulait que je cesse de lui raconter des histoires pour les écrire, histoire de patienter entre deux tomes de sa série favorite. J’avais envie d’une histoire différente, avec quelque chose de plus. Je voulais prendre le contrepied d’une romance classique, je voulais un amour sauvage et dur qui se mérite, entouré de souffrances sur lesquelles on obtient de vraies victoires et de dangers obscurs. Alors je suis partie d’un poncif et je l’ai démonté méthodiquement : ça a donné Liz. Depuis je n’arrête plus ! Mais j’écris uniquement de la dark, sous toutes ses formes.

Alors, la « dark romance », c’est quoi ? C’est un genre bien particulier qui regroupe la romantic suspense et la dark erotic romance ou dark érotica. Il s’agit de romances où l’histoire d’amour passe bien souvent au second plan. Contrairement à la romance contemporaine où le couple reste le point majeur du roman, la dark se focalise sur l’intrigue, l’environnement et la psychologie.

Vous avez dit Psychologie ? Les dark romancières sont des extrémistes du sentiment, plonger dans les recoins les plus intimes et les plus obscurs de l’esprit humain est leur crédo. Manipulation, complot, traumatismes majeurs, addictions, les héros ne sont pas épargnés. Au pays du bad boy on trouve souvent du tueur à gages (voire en série), en guise d’homme d’affaire on a du mafieux, les flics sont parfois des ripoux. Vous l’aurez compris la dark romance ne triche pas, il faut parfois avoir le cœur bien accroché, c’est le grand huit émotionnel. On aime les personnages pour leurs faiblesses et leurs méfaits, mais attention, pas de mal sans bien : la véritable apologie, c’est celle du pardon, de la tolérance, de la régénération, de l’acceptation, du don de soi. Parce qu’il y a un happy end dans 90% des cas.

La veine la plus dure mélange aussi des conditions extrêmes et la relation amoureuse naît alors dans un contexte complexe ou suite à un événement traumatisant, comme l’enlèvement, le viol ou même, l’inceste. C’est la dark erotica. Elle représente 20% du genre environ. C’est la veine la plus connue parce que c’est celle qui a le plus choqué les lectrices par les thèmes qui sont explorés. Parmi les références, citons la célèbre trilogie d’Ana Zaires « L’enlèvement », ou « The dark duet » de CJ Roberts.

Mais la dark romance, ce n’est pas que ça, loin de là !

La psycho dark, est très centrée sur les mécanismes psychiques et la traumatologie psychologique. Obsessions, névroses, pathologies diverses sont ses domaines de prédilection. « Sur le divan » de Lizi Cascile est un bon exemple à mon sens. La psycho est répandue, mais difficile à cerner, très addictive et souvent bouleversante.

La romantic suspense quant à elle joue sur les intrigues, combinant parfois avec talent polar et romance. Flics verreux, enquêtes à risque, sombres intrigues et complots… Karen Rose avec « Dors bien cette nuit » ou l’excellent « Elles étaient jeunes et belles » est un vrai régal. Chez les françaises je salue l’indéniable maestria de Jana Rouze avec « Effet de vague » qui tend vers la psycho dark et atteint dans le genre un équilibre rare.

Un genre moins connu et qui se rattache un peu à deux univers, c’est la dark fantastic romance où les romances s’épanouïssent dans un contexte profondément marqué par le manichéisme. Les héros sont alors complètement soumis à la fatalité du destin qui les écrase, dominés par une malédiction suprême à laquelle ils ne peuvent que se sacrifier. J’ai tenté la série des « Damné » d’Hervé Gagnon : c’est d’une impitoyable noirceur et en même temps, on ne peut que s’attacher aux personnages. L’histoire d’amour est loin d’être au centre du livre ce n’est donc pas tout à fait une romance, mais l’ampleur de la « mission » le justifie. C’est captivant.

La dark romance est loin d’être une nouveauté ! Dans la catégorie « suspense » qui n’a pas lu… Mary Higgins Clark ? (Oui, romance, intrigue, on y est ! Bon, pour l’érotisme c’est plus que soft mais qui a dit que le hard était nécessaire…). De très grands classiques relèvent parfois de la dark romance, on les a même étudiés au collège ou au lycée… L’un de mes préférés, auxquels on ne pense pas, est sans conteste « L’assommoir » d’Emile Zola publié en 1877. Suivi de près par « Lolita » de Vladimir Nabokov publié en 1955, ou encore « Fleurs captives » de Virginia C. Andrews publié en novembre 1979.

Vous hésitez encore ? Alors voyez par vous-même, laissez-vous tenter vous ne le regretterez pas !

Merci Geny pour ce super point !

Si vous n’avez pas encore lu GH David, voici ses parutions !

 

 

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L’instant Q’ulture du mardi, la « Dystopie » avec Aïvy Frog

Bonjour et bienvenue sur votre instant Q’ulture du Mardi avec ce jour, la Dystopie.

Et être accompagnée d’une auteure qui excelle dans ce domaine pour vous en parler me facilite bien la tâche !

Aivy Frog  a 26 ans, adore la dystopie depuis des années.  Elle commence à « gribouiller » à l’âge de neuf ans, avant de passer à de la Fanfiction puis à de la fiction.

Après Rose & Bud et Lilas, Aivy a d’autres projets de dystopie qui seront d’anticipation et post-apocalyptique. C’est son genre préféré bien qu’elle s’éclate aussi dans la romance contemporaine, l’historique, le Steampunk et le Fantastique…En bref, elle est une touche à tout 🙂

 

La dystopie, ou contre-utopie, est un genre littéraire où l’intrigue se situe dans une société où l’accès au bonheur est rendu très compliqué, pour ne pas dire impossible tout court. Ainsi, la dystopie se trouve souvent associée à un régime totalitaire dictatorial, ou monarchique, où la société est divisée en castes.

Généralement, ce genre est assimilé à la science-fiction, l’anticipation et le post-apocalyptique qui sont une projection de la société dans le futur. Parmi les œuvres récentes et connues nous pouvons citer :

Hunger Games, Divergente, La Selection. Cependant on peut dénicher de rares exceptions où la dystopie ne trouve pas sa place dans une société futuriste, mais bien actuelle.

Ce sous-genre de la Science Fiction,comme certain le nomme,est apparu au milieu du XXème siècle avec la parution du Meilleur des mondes d’Aldous Huxley (1932), 1984 de George Orwell (1949), ou encore Ravage de René Barjavel (1943). Pour vous dire que cela n’est pas tout neuf ! Pourtant il est a ce jour en pleine expansion ! Ces romans ne sont pas que noirceur comme on peut le dire, personnellement je trouve qu’ils véhiculent des messages très forts au  travers des pages. Et celui que je retrouve souvent, c’est sacrifice de soi pour une vie meilleure et le bonheur des autres. Voilà pour moi un des plus beau message que passe ce genre littéraire…

Dans ce genre littéraire qu’est la Dystopie, je vous présente mes coups de cœur !

Avec les derniers en date :

Rose & Bud et Lilas de Aivy Frog 

 

Si j’ai aimé Rose  & Bud, je peux vous assurer que Lilas est un chef -d’oeuvre littéraire !

Rose a un problème.Rose a plusieurs problèmes.
Mère célibataire de vingt-cinq ans, elle digère encore la lâcheté de son ex qui l’a plaquée face au test de grossesse positif. Après trois ans de silence glacial et un an de guerre épistolaire, l’équilibre semble être revenu dans la vie de Rose.
Mais voilà quelques semaines que son supérieur et, accessoirement, P-D.G de Bud & Cie, lui tourne de plus en plus autour.
Rose se prend à rêver que son fantasme inavouable soit partagé par l’homme puissant et inaccessible qu’est Rowen Bud.
Elle en vient à oublier son ex qui tente de retrouver une vie de famille en se rapprochant de leur fille.
Plus autoritaire que jamais, elle est bien décidée à mener la danse avec son séduisant patron dans un pays où le non-respect de la hiérarchie peut coûter la vie.

La trilogie Hunger Games de Suzanne Collins

Dans un futur sombre, sur les ruines des États-Unis, un jeu télévisé est créé pour contrôler le peuple par la terreur. Douze garçons et douze filles tirés au sort participent à cette sinistre téléréalité, que tout le monde est forcé de regarder en direct. Une seule règle dans l’arène : survivre, à tout prix.
Quand sa petite sœur est appelée pour participer aux Hunger Games, Katniss n’hésite pas une seconde. Elle prend sa place, consciente du danger. À seize ans, Katniss a déjà été confrontée plusieurs fois à la mort. Chez elle, survivre est comme une seconde nature…

Vous connaissez le film, mais il faut savoir que même si l’adaptation est à « peu prêt » réussi,  dites vous que les romans c’est puissance 10 !

Je terminerai par Divergente de Veronica Roth

Tris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq factions. À 16 ans elle doit choisir sa nouvelle appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d’aptitudes n’est pas concluant. Elle est divergente. Ce secret peut la sauver… ou la tuer.

Divergente est un roman à ne pas manquer, le film ne vous fera jamais passer les émotions qu’apporte la lecture de cette trilogie hors du commun.

Merci de votre attention pour cet instant Q’ulture, qui j’espère vous aura éclairé sur la Dystopie.

Un grand merci à Aïvy Frog pour sa participation à ce billet :).


L’instant Q’lture du mardi avec la New-Romance

 

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Les sous-genres de la romance sont des tendances que l’on peut distinguer au sein du genre général de la romance et qui correspondent à des types d’univers, d’intrigues ou de traitements littéraires différents au sein de ce genre.

Nous allons développer aujourd’hui la New Romance.

La New romance est donc bien entendu un sous-genre de la romance ou une sous-catégorie si cela vous parle plus.

Elle, s’adresse à un public plus avertie et dont la catégorie d’âge se situe entre 18 et 30 ans. Pour ma part je le répète assez souvent, les âges que l’on donne ne sont qu’un chiffre que l’on veut mettre dans une case. On peut très bien aimer tous les styles à tous les âges, j’en suis la preuve vivante lol.

Il y a cependant des facteurs à prendre en compte comme :

  • Le fait que les personnages ont en général la même tranche d’âge et on les retrouvera souvent à la fac ou tout juste entré dans leur vie active. (souvent pour le personnage féminin) On passe justement de la sous-catégorie New-adulte à celle du dessus, la New romance.
  • La mise en scène des personnages est différente d’une romance simple car ce sont toujours des protagonistes au passé lourd et torturé.
  • Le langage sera beaucoup moins soutenue et voire même parfois, assez familier.
  • Et le dernier point qui fait la grand différence, est tout simplement les scènes de sexes que l’on va retrouver très explicites mais qui ne prédominent pas sur la romance. Elles sont simplement détaillées en actes sexuels et non en scène d’amour traditionnelle car on peut y trouver des positions et des actes inhabituels dans ce genre.

Ma petite conclusion sera donc que la New romance est un mélange de romance et de roman érotique destinée à un public assez ouvert. Elle peut contenir des éléments de tous les sous-genres mais restera toujours une romance à part entière car dans tous les cas, les sentiments sont le centre d’intérêt de l’histoire qui feront battre votre petit cœur 😉

Elle est fraîche, pétillante et moderne et suit en fait l’évolution de la vie et de l’attente que nous avons de nos lectures. C’est la romance d’aujourd’hui, la New-Romance porte bien son nom !

A bientôt pour un prochain instant Q’lture !

#Carine

 

 

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L’instant Q’ulture du mardi 13 décembre

Bonjour les étoiles et bienvenue sur l’instant Q’ulture du mardi avec ce jour, le mot « Coquille »

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La coquille est le résultat involontaire  d’une faute de frappe (omission, inversion, dans un texte imprimé). Ces fautes typographiques qui agacent l’œil l’œil du lecteur ne sont pas rares, ce qui l’est par contre, est un livre sans coquilles. Après tout, nous ne sommes que des êtres humains ou l’erreur 0 n’existe pas 😉 et ce malgré le nombres de relectures impressionnantes avant l’édition. (comité de lecteurs, éditeur, réviseurs, correcteurs, etc.)

Il y a des coquilles partout et même dans les cartes. Sur une table de navigation, un récif avait été signalé à un mauvais endroit. Se fiant à sa carte, le capitaine conduisit son bateau droit sur l’écueil.

Exemples de quelques coquilles : 

  • Je n’arrive pas abandonner tout à fait. Il manque la lettre « à » qui donne le sens à la phrase

Je n’arrive pas à abandonner tout à fait.

  • Dela la place où je me trouvais…. La coquille est un espace oublié.

De la place où je me trouvais…

  • La coquille plonge chaque jour les journaux dans des embarras regrettables : « Maintenant, je suis divorcée de Richard Burton en conne et due forme, disait Elizabeth Taylor dans Sud-Ouest, le 1er août 1976″ ( la coquille est bien sur le c de conne qui aurait du être un b pour bonne 😉 )
  • Boris Vian, lui, donne de la coquille la définition suivante : Retirez le Q de coquille : vous avez la couille, et ceci constitue précisément une coquille. Car, après tout, qu’est-ce que ce Q ? Un O rayé ! (petit instant humour du jour lol )

Ce petit point est déjà terminé, et je vous donne rendez-vous très bientôt 😉

Ecrit par #Farine : Zut Carine c’est mieux 😉

« L’instant Q’lture » du mardi 22 novembre avec « Chick lit »

 

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Bonjour et bienvenus sur votre nouveau point du mardi avec « L’instant Q’lture » !
Aujourd’hui nous parlerons de la Chick lit 🙂

« La « chick lit » est un genre littéraire utilisé depuis 1996 pour désigner un roman écrit par les femmes, pour le marché féminin. Ce genre aussi surnommé  » littérature pour poulette  » !! 

Le ton est très spécifique : désinvolte, désabusé, marqué par un recul humoristique et l’auto-dérision.

Le point de vue narratif, marqué sans doute par les premières œuvres à succès du genre (Bridget Jones), est le plus souvent en focalisation interne et à la première personne. Il en résulte un effet comique un peu répétitif mais efficace dû au décalage entre des situations sérieuses ou même critiques et la représentation naïve que s’en fait l’héroïne.

Bien que des éléments romanesques et sentimentaux soient souvent présents dans la chick lit, ils ne sont généralement pas caractéristiques du genre, car les relations de l’héroïne avec sa famille, ses amis sont peut-être aussi importantes voire davantage que ses relations avec les hommes. Aujourd’hui, la chick lit semble évoluer peu à peu vers des thèmes plus « sociétaux », plus en lien avec les problématiques du quotidien. »

En bref la Chick lit, c’est tout simplement un roman pour les filles dans lequel les héroïnes vont plus ressembler à vous et à moi ! Et oui, nous y trouverons la fille pas parfaite, gaffeuse ou avec des rondeurs et de surcroît encore célibataire à 30 ans !  Et peut-être même tous ces critères à la fois lol .

C’est un roman où l’humour et l’auto dérision sont présents, le ton sera léger voire ironique. La fin sera rarement autre qu’un Happy End, car le but de la Chick lit est avant tout, vous l’aurez compris, une lecture divertissante.

Une belle variante au roman sentimental, lorsque vous avez besoin d’un peu de légèreté et de fraîcheur.

Par contre, la « chick lit » n’est pas de la « gossip lit ».

Même si on associe toujours les deux genres, La « Gossip lit » ( littérature de potins, cancans), il existe une différence entre les deux. Cette différence va se traduire par l’univers social dans lequel évolue les héroïnes.

Pour vous donner une idée, « La vengeance en Prada » ou encore « Sex and the City » sont souvent associés à la Chick lit, mais ils rentrent plus dans la catégorie de la Gossip lit. En fait, en gros, la Gossip lit est pour ma part comme une sous – catégorie de la Chick lit, on peut voir les choses comme ça, au risque de me faire taper sur les doigts. Mais en même temps je ne risque pas grand chose, puisque celles -ci sont réunies et confondues la plupart du temps 😉

A quoi reconnaît-on un ouvrage de « gossip lit » ?

Tout simplement aux héroïnes, qui vont le plus souvent évoluer à Paris ou New york plutôt qu’à Aurillac ou une ville perdue du Michigan. Elles seront le plus souvent chaussées de stilettos et rêve à des bijoux, des vêtements ou des restaurants hors de prix, plutôt qu’un pic-nique improvisé pied nu dans l’herbe.

D’ailleurs, une simple question : imaginez-vous Bridget Jones en Stilettos ? Nan !! lol Vous avez votre différence 😉

 Quelques romans de ces deux catégories

 

J’espère que ce petit point aura répondu à vos attentes et je vous donne rendez- vous la semaine prochaine 😉

Bisouilles les étoiles !

#Carine

L’instant Q’lture du mardi 15 novembre

Bonjour et bienvenue sur votre premier « instant Q’lture » du mardi !

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Aujourd’hui nous n’allons découvrir comment définir réellement  le Young Adult

Romans young adult, ( YA) :

Littérature jeune adulte, ou « littérature passerelle » ou même encore  « cross-age »… Un créneau qui rencontre un énorme succès aujourd’hui et qui à  le mérite de ramener les plus de 15 ans vers la littérature !

Alors les livres  young adult, qu’est-ce que c’est au juste ?

La littérature young adult ou jeune adulte est à classer entre la littérature pour adolescents (qui est assez vaste puisqu’elle recoupe la tranche d’âge des 12-18 ans) et la littérature pour adultes. Ces livres s’adressent donc à des jeunes à partir de 15 ans. Comme le terme anglais l’indique, il s’agit d’ouvrages destinés à un public de jeunes adultes, soit à partir de 15-17 ans, selon les collections et les genres. Et je dis bien à partir….puisque dans la réalité, ces romans sont lus par une majorité croissante d’adultes. 

J’ai pour ma part 44 ans et je peux vous affirmer que j’adore lire du Young Adult !

Les thèmes abordés sont souvent émouvants et touchants, ils dégagent une certaine sensibilité qui m’emporte à chaque fois. Le young Adult ose ! Les premiers amours, les premières sensations , mais aussi les premiers drames… il met en situation ce passage délicat de l’adolescence à l’adulte avec ses peurs, ses joies et ses espoirs. Le Young Adult traite aussi des sujets tabous et qui ont toute leur importance, comme la mort ou la dépression…

Mais dans tout cela, qu’elle est la différence avec le New Adulte ?

La différence  n’est pas grande, c’est tout simplement un nouveau genre littéraire qui est arrivée en surfant sur le young adulte mais en étant plus mature.  si le Ya s’adresse à un public à partir de 15 ans, le NA concernera les jeunes adultes à partir de 18 ans. Dans le young adult nous parlons de ce passage de l’ado à l’adulte, le Na prend tout simplement la relève et traitera les sujets plus en profondeur, plus mature. Les scènes de sexe y seront par exemple plus explicites et les thèmes traités seront centrés sur l’âge du lecteur concerné. Aucun protagoniste n’aura moins de 18 ans et ne pourra avoir plus de 25 ans.

Voili voilà ! J’espère que ce premier billet répondra à vos questions, et je vous retrouve la semaine prochaine pour un prochain MOT LIVRESQUE

#Carine

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