L’avis de Mélissa sur Le manoir de l’angoisse by Lucie Gohier !


Hello les étoiles ! Mélissa vous présente son avis un peu mitigé sur Le manoir d’Angoisse de Lucie Gohier ! Une gourmandise publiée chez Lips&Roll qu’on remercie pour l’envoi du service presse !

Titre : Le manoir de l’angoisse

Auteur : Lucie Gohier

Éditeur : Lips&Roll éditions

Genre : Nouvelle à suspense 

Gourmandise Halloween

Résumé : Quand ses parents confient leurs chambres d’hôtes à Nina, un violent orage s’abat sur le manoir le soir-même. Aussi c’est en pleine tempête et sans électricité qu’elle doit accueillir son seul client. Et quel client ! Froid, autoritaire, énigmatique, et terriblement séduisant, M. Holdfear intrigue la jeune femme. Cependant avec les drôles événements qui surviennent, il est plutôt rassurant d’avoir un homme à ses côtés… Est-ce bien un doigt tranché que le chien a ramené de sa promenade ? Et à qui appartient le véhicule retrouvé sur la propriété ? Holdfear, au regard perçant et à l’attitude si étrange, s’avérera-t-il être un hôte de choix dans cet angoissant séjour ?

L’avis de Mélissa :

A mon plus grand regret, c’est sur un avis mitigé que je conclus cette lecture.

Nina gère le manoir de ses parents, qui fait aussi chambres d’hôtes, pendant leur absence. C’est un soir de tempête, qu’un certain Monsieur Holdfear va faire son arrivée. Une coupure d’électricité, un hôte froid au physique aussi troublant que son comportement, ainsi qu’une succession d’événements vont venir perturber Nina. Est-ce son imagination qui lui joue des tours ? Devient elle folle? Tout cela est-il bien réel ? Monsieur Holdfear  est un hôte intriguant. Depuis son arrivé, il se passe des choses étranges. Est-ce seulement une coïncidence ?

En grande passionnée du genre, j’avais beaucoup d’attentes en démarrant ce service presse. Une découverte pour moi de la plume de Lucie Gohier.

J’ai commencé ma lecture avec envie, et le début m’a vite plu. Je me suis posée un tas de question, me suis imaginé plusieurs scénario, plutôt bon signe. L’histoire est intéressante est bien réfléchie, mais voilà je suis restée sur ma faim. Au fur et à mesure que j’avançais dans ma lecture je me disais : « Allez, surprends moi » mais en vain. Il m’a manqué ce petit quelque chose à la fin qui me chamboule d’habitude ! Quel dommage vraiment.

Je pense que l’auteur n’a pas était au bout de ce qu’elle avait prévu en début d’écriture. Un début qui était vraiment prometteur. Ce sont les aléas des nouvelles. On n’en sort toujours frustrée faute d’approfondissement. J’aurais aimé plus de détails, mais  au risque de me répéter, c’est une nouvelle et ce n’est pas forcément ce que je préfère !

J’ai rencontré en cours de route, quelques incohérences et le récit a manqué de fluidité pour me rendre la lecture plus agréable.

Attention ! Quelques coquilles ont été oubliées par l’œil aiguisé de la correctrice .

Je finirai tout de même sur une note positive sur le personnage de Monsieur Holdfear !

Il est le point fort de cette lecture, celui qui a su m’accrocher jusqu’à la fin. Un personnage tellement troublant qui a donné le ton de cette gourmandise tout le long des pages et n’a de cesse de titiller ma curiosité et me motiver pour découvrir d’avantage. Je pourrais très facilement lire une histoire écrite autour de son personnage : L’avant Manoir ou même l’après … Si cela peut donner des idées à l’auteur.

Je vous invite à vous faire votre propre avis en découvrant par vous même cette gourmandise. Merci aux éditions Lips and Roll et à Lucie Gohier pour l’envoi du service presse numérique.

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Hasard de Sofia Perez, mon avis !


Hello les étoiles ! Je vous présente une nouvelle découverte Hazard de Sofia Perez, Publiée chez Bookless éditions que je remercie pour l’envoi de ce service presse qui ne manque pas d’intérêts .

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Titre : Hasard 

Auteur : Sofia Perez 

Éditeur : Bookless éditions 

Kindle : Lien d’achat

Broché : Lien d’achat

Résumé « Hasard » tente de démontrer que l’attirance entre deux personnes n’en est jamais le fruit. Elle décrit l’intensité et le mouvement d’une relation entre deux femmes, une émulsion qui révèle progressivement un véritable secret.

 

L’avisdeMya : 

Hasard, est une nouvelle qui ne m’a qu’à moitié embarquée . L’histoire en elle-même m’a beaucoup touchée. Je ne suis pas experte mais peut-être que l’auteur aurait pu traiter le sujet d’un angle différent . Car le final était très recherché et a changé ma perception de cette novela.

Hasard est une histoire d’amitié entre deux femmes . Tout d’abord collègues . Puis après amies . Mais leur amitié a débordé et a viré en une relation passionnée . Un lien fort les unit l’une à l’autre sans aucune raison explicable . A en devenir fusionnelles mais pas moins malsaines . Mais cette relation floue restera entachée par les non-dits .

La narratrice a entrouvert une fenêtre sur son âme à travers cette passion destructrice qu’elle voue à son amie Frédérique . Son obsession pour elle nous prouve qu’elle subit cette relation plutôt que la vivre pleinement . Elle est prise dans le cycle vicieux d’une passion aveugle et prisonnière d’une liaison dévastatrice .

L’auteur a été efficace en véhiculant le message de sa protagoniste clé . Une protagoniste anonyme  qui confesse ses faiblesses, sa honte de les reconnaître et sa douleur sans aucune pudeur . Qu’une réalité pure et crue de son ressenti avec une émotion palpable .

Et au final, l’auteur révèle un secret qui va changer le ton de cette nouvelle . Un changement de cap qui m’a plus captivée que la relation ambiguë entre la narratrice et son amie . Un final important, que je trouve malheureusement peu approfondi alors qu’il avait un très bon potentiel . Il aurait pu être le noyau de cette nouvelle .

Au début, je suis restée spectatrice de la souffrance de la narratrice plutôt que la ressentir . Peut être à cause de l’absence des dialogues dont j’ai l’habitude dans mes autres lectures . Mais l’auteur a rectifié le tir avec ce final perturbant qui glace le sang et ne laisse pas indifférent .

L’auteur a noirci des pages de mal être et d’idées brouillées pour extérioriser une souffrance, ne respectant aucune règle précise . Ce qui fait de sa plume une arme redoutable et une promesse de mieux faire .

Bref, une nouvelle qui me laisse un peu sur ma faim .  Pour moi c’est une expérience  inédite . Mais que je ne regrette aucunement d’avoir découvert .

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Chronique inter-blog avec Carine et Gwen sur Le Journal Des Boulettes de Marie Luny et Rose J. Kalaka


 Titre : Le journal des boulettes

Auteurs : Marie Luny et Rose J. Kalaka

Genre : Recueil sous forme de Journal d’échange  Sms

Broché : 6.00 €

Présentation :

Premièrement, il faut savoir ce que le concept de “boulette” veut dire. Une boulette, est une fille qui bien souvent fait des gaffes sans même s’en rendre compte. Dans sa vie de tous les jours, dans son travail, les gaffes font partie intégrante de sa personnalité. Elle ne le fait pas exprès, ne contrôle rien et ne peut qu’apprendre à assumer. À toutes les boulettes qui se reconnaîtront, vous n’êtes pas seules, nous sommes comme vous. Cet ouvrage est une compilation de nos anecdotes, pour la plupart sous format sms.

Pour traiter ce livre atypique, on a opté avec  Gwen CAlb Cavellec : Melimelo de Gwen, pour un interblog.

Quoi ? Echanger des messages comme on le fait 400 fois par jour ? (et encore, ça c’est les jours calmes !)

Voilà à quoi ça aurait pu ressembler :

G-Salut Carine ? Qu’est-ce que tu fais de beau ?

C-Je prépare une chronique.

G-Tiens moi aussi. De quoi elle parle la tienne ?

C-De deux copines qui échangent des messages

G-Sérieux? Moi aussi. Ca s’appelle le journal des boulettes.

C-De Rose J Kalaka et Marie Luny ? Sacrée coïncidence ! Et alors t’en penses quoi ?

G-C’est un peu comme nous quand on s’échange nos journées et nos perles du jour. Mais avec beaucoup, beaucoup plus de boulettes.

C-Ah, on est d’accord. On en fait pas autant quand même ???

G-…..

C-Non sérieusement. On en fait un peu moins ?

GSi tu veux. Et puis, on écrit pas ce petit dialogue au profit d’une association.

C- En même temps, ça pourrait être un peu nous. Vu que nous sommes aussi de vraies boulettes.

G-Chuuuut pas si fort. Tout le monde ne connaît pas encore notre talent dans ce domaine !

C’est pas comme si ça se savait qu’on est capable de se tromper de compte et d’envoyer des messages aux personnes non concernées

C-Quoi on fait ça nous parfois?

G-Euh comment te dire …. Boulette lol. On va éviter de parler aussi quand on ne met pas le bon nom de l’auteur dans nos chroniques…

C– Oui, tu as raison, on va éviter. Après tout, ce ne sont pas nos boulettes qui intéressent les lectrices ! Si les filles désirent faire une bonne action, il faut qu’elles sachent que tout l’argent des boulettes sera reversé à une association, tu penses qu’il faut leur dire ?

G-Ah ben ça, tu vois, c’est pas une boulette !

C et G-Si vous aussi vous avez des amies aussi folles que vous. Si vous aussi vous aimez bien vous raconter à tout bout de champ ce qui vous fait rire dans la journée. Si en plus de passer un petit moment de lecture, vous voulez soutenir une association, n’hésitez plus, procurez-vous le Journal des boulettes.

Soumya –Euh, les filles, vous m’avez pas oubliée pour la chronique par hasard ?

C et G –BOULETTE !!!!

Cette chronique à 4 mains deux cerveaux et trois fou-rires est à retrouver aussi sur le site Melimelo de Gwen  ici.

Un grand merci à Gwen pour cet inter-blog, à refaire sans modération !

L’avis de Carine sur le nouveau Thriller de GH David, NEZARA


Titre : Nezara : prédateurs

Auteur : G. H David

Genre : Thriller court

Indépend’encre

Ebook : 0.99 €

Broché : 4.99€

Résumé : À Paris, Hélène Christy dirige une brigade héritée de l’Inquisition qui lui a valu un surnom de circonstance : Hell Christ.
Enfer et Paradis, un duel qui convient à son âme : difficile de dire qui de la jeune femme ou de ses inquiétants suspects sont les plus tourmentés.
Rite satanique, prêtre obscur et sombres secrets : plongez dans un Noël bien loin des traditions… plus noir que blanc.

Mon avis écrit par #Carine :

Et si nous passions noël du côté maléfique ?

GH David nous offre avec Nezara, une histoire courte des plus surprenante…   Il y a tout un tas de symboles qui caractérisent les fêtes, mais qui peuvent avoir tout à coup une signification autre qu’un beau conte de noël…  comme par exemple le sapin avec sa forme particulière… ou encore,  le père noël, qui cette année pourrait bien jouer au malin …

Hélène Christy, surnommée Hell  Christ, travaille pour l’unité la plus barge de la PJ, celle qui s’occupe des affaires spirituelles non classées, appelée la BIPs… Menant une vie très tourmentée, elle est complètement en phase dans cette section grâce ses facultés, un peu spéciales…

Hell Christ nous embarque en intervention avec elle, et nous fait découvrir au travers de ces lignes, son enquête qu’elle partagera avec son nouveau référent du Vatican « Sexy Priest »…

Tout commence avec la découverte d’un corps avec une mise en scène, rue Rivoli à Paris… mais aussi quelques punaises, des Nezara, qui nous offrent une odeur bien moins alléchante que celle du père Chills… Cette nouvelle affaire est donc suffisamment importante en tout cas pour que le commissaire insiste sur la présence de Christy…

Une histoire courte rondement menée avec une intrigue des plus passionnante et qui sort des sentiers battus. J’ai été conquise et il faut l’avouer, GH David a réussi son pari avec moi, j’ai une peur bleue de tout ce que touche aux esprits et toutes ces bestioles qui les accompagne. Elle a une fois de plus la faculté à immerger son lecteur dans un univers qu’il n’a pas l’habitude de fréquenter et ce,  avec le peu de page que comporte cette nouvelle. J’en demande encore, bien plus que cette mise en bouche qu’elle nous offre… Un univers qui me terrifie, mais accompagné de sexy priest et Hells Christ, risque fort d’être intéressant…

Un roman court certes, mais très addictif dans lequel GH David nous déverse son flot d’ humour noir qui m’a vraiment mise en conditions dès le début de la lecture, pour me faire tomber petit à petit dans les tourments de l’enquête, mais aussi de la belle enquêtrice…

Un grand merci à GH David pour ce service presse qui m’a laissé une drôle d’odeur lol

L’inaccessible, mon avis !


Bonsoir à tous et à toutes . Je vous invite à un petit voyage dans les méandres de l’inaccessible à travers six nouvelles de Charles Gancel . Mes remerciement à La Masse critique Babelio et Buchet/Chastel éditions pour cette découverte .

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TitreL’inaccessible

Auteur : Charles Gancel

ÉditeurBuchet/Chastel éditions 

Résumé : Il y a dans celui ou celle que nous désirons des zones dont nous ne savons rien, des contrées entières qui nous sont interdites et qui, dans le meilleur des cas, le seront toujours. Plus ces contrées sont grandes, lointaines, menaçantes, plus fort est le désir.

Six nouvelles. Elles parlent de cet inaccessible, de ce qui dans l’autre ne nous appartient pas mais qui, parfois, s’invite dans notre histoire, pour le meilleur ou pour le pire.

 

L’avisDeMya : 

Le jour où Babelio m’a contactée pour me proposer l’Inaccessible, et malgré le manque de temps, je n’ai pas hésité une seconde. Faut dire que je suis friande de lectures érotiques . Et la couverture me promettait 6 merveilles .

Mais en cours de lecture, et d’une nouvelle à l’autre, j’ai compris que l’auteur s’est joué de moi . La cover annonçait de l’érotisme mais en fait, les nouvelles transcrivent le désir de l’inaccessible et du coup je comprend le choix du titre et même de la cover qui était un trompe l’œil très réussi .

Je vous fais juste un petit topo sur les 6 perles de Charles Gancel pour ne pas risquer de  spoiler la trame .

  • « La retenue » une femme concocte un plan diabolique pour se débarrasser des années de sévices mais l’auteur nous fait partager ses regrets, sa nostalgie . N’aurait – elle pas préféré subir l’humiliation que cette solitude qui la fait décliner à petits feux . Triste mais une réalité affligeante  .
  • « Le foulard » : Une relation singulière qui commence innocente mais flirte avec les  interdits .  Troublant et un goût d’inachevé très brillant  .
  • Avec la troisième, « Partie de chasse » j’ai eu du mal n’étant pas adepte des dystopies . Mais l’auteur a réussi à me transporter dans un univers futuriste, de ce qui pourrait être. Une relation obsessionnelle entre un chasseur et sa proie . Une envie frénétique d’acquérir l’impossible .
  • « Un rat », l’une de mes préférées, une relation amoureuse entre un mercenaire et une jeune femme . Rien de plus normal, jusqu’à maintenant . Mais l’instinct de conservation du tueur à gages s’est tu étrangement au moment il aurait dû crier à l’alerte rouge . Son erreur lui sera fatale . Le dénouement était très réussi .
  • Un cour de coeur pour « l’Inaccessible » . J’ai beaucoup aimé le choix des mots de l’auteur, sa poésie . Une déclaration enflammée . Le protagoniste déclament des mots de toute beauté . On ressent sa souffrance . Mais le dénouement était si magistrale que j’en souris encore . La grande claque quoi !
  • « Un jour à Manhattan », raconte comment la vie peut être éphémère . Un jour fut, et un autre disparut . Le protagoniste de cette nouvelle en a fait l’amère l’expérience . Parti de chez lui, pour vivre dans une ville où la drogue et les violences sont monnaies courantes . Un auteur en herbe en mal d’écriture mais qui trouvera l’inspiration dans un moment de désespoir . Une nouvelle dont j’ai beaucoup apprécié l’ironie de la chute .

Mon ressenti : Pour résumer, ces six nouvelles aussi différentes l’une de l’autre ont néanmoins un mot en commun « Inaccessible ». L’auteur explore avec sagesse mais avec un goût amer, la complexité de nature de l’être humain . Ses amours . Ses fantasmes . Ses désirs . Ses obsessions . Sa recherche de l’inaccessible . Et tout cela avec des mots incisifs même s’il y allait par maints chemins . Mais son expertise fascinante m’aidait à ne pas décrocher . J’ai apprécié ce moment de lecture aussi troublant que prenant . J’ai apprécié la plume poétique de l’auteur, sa philosophie et sa vision intéressante sur cette nature humaine qui a suscité depuis toujours l’engouement et la curiosité des chercheurs .

Choix musicale qui tombe à point nommé avec « L’inaccessible »

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