L’avis de Carine sur la gourmandise d’Halloween de Lips and Co : Tendre Démence


Tendre démence (Gourmandises) par [Kerman, Emma] Titre : Tendre Démence

Auteur : Emma Kerman

Genre : Suspense

Editions : Lips and Co

Collection : Gourmandises Halloween

Ebook : 2.99€

Broché : 9.50€

Résumé :

 

Chloé, 17 ans, ignore tout des traits de son visage. Elle est également incapable de percevoir celui des autres, et pour cause : elle est atteinte d’un syndrome rare depuis un grave traumatisme.

La mort de sa mère, treize ans plus tôt le jour d’Halloween, a bouleversé sa vie. Aussi, son quotidien est un véritable combat qu’elle n’a plus envie de mener.

Mais un soir, alors qu’elle tente un acte désespéré, sa rencontre avec un mystérieux inconnu fait basculer son destin de façon inattendue. Non seulement, cet homme s’avère sympathique, mais pour une fois il a des yeux, un nez et une bouche…

Pourquoi Chloé peut-elle voir aussi nettement son visage ?

Mon avis :

Emma Kerman nous offre une gourmandise d’Halloween assez spéciale dans son genre. Elle nous plonge dans un univers intriguant, très peu développé dans la romance et toute courte soit son histoire, elle le fait bien ! Malgré quelques petites longueurs qui sont dommage sur une nouvelle, elles ont néanmoins leur importance sur le fond.

Chloé est une jeune fille de 17 ans qui souffre d’un mal être que personne ne peut comprendre. Même son père ne sait pas comment l’aider à grandir en lui évitant un mal être indéfinissable. Atteinte d’un syndrome très rare qui ne se voit pas de l’extérieur, cette jeune fille a commencé très tôt et progressivement à manquer de sentiments, que se soit envers elle, ou le monde qui l’entoure, En s’efonçant encore plus profondément dans sa dépression . Rien n’a plus d’importance, même pas toutes ces lettres d’insultes qui ornent chaque jour son casier au lycée. Ni même le fait qu’elle ne soit pas invitée à la super fête qu’organise la plus populaire fille du lycée. Sa vie est vraiment pourrie… Jusqu’à ce soir d’Halloween où elle va tenter un acte désespéré et qu’un mystérieux garçon va lui faire comprendre que la vie peut être aussi très belle, d’autant plus que pour la première fois… elle voit enfin à quoi ressemble un visage… un nez, une bouche… des yeux…

Tendre Démence est une lecture très surprenante de par son fond mais aussi par le choix de ses personnages atypiques et toute la psychologie qui découle de leurs récits. Dans un premier temps, Dekim est un garçon très mystérieux. On va apprendre à le découvrir au fil des pages, mais aussi à comprendre pourquoi il a cette envie, s’est-il donné cette mission envers Chloé qui auprès de lui, ne souffre pas.

Si son syndrome est un cas très particulier pour lequel je me suis plongée inévitablement dans des recherches pour en apprendre plus, il n’est pas le seul sujet principal. Il en est le fil conducteur qui mènera à la chute de l’histoire et au message que l’auteur souhaite passer. Il dérange, angoisse car on ne peut pas s’imaginer à la place de Chloé. Comment serait notre vie si nous étions dans sa peau, dans sa tête ? Comment réagirions nous si dans notre entourage nous avions une personne atteinte de cette maladie ?

Cette incursion dans les âmes tourmentées de nos deux héros est vraiment bien écrite et décrite. L’auteure nous emmène là où elle le souhaite dans une intrigue très bien menée même si pour ma part je n’ai pas eu de surprise, (et c’est surement ce qui a fait que j’ai trouvé des longueurs) mais je peux imaginer que beaucoup pourront l’être, j’en suis même certaine. J’ai beaucoup aimé sa plume et la mise en place de son histoire qui est tout à fait atypique et originale. Mais ce qui m’a le plus touchée, c’est le message qu’elle fait passer au travers de cette histoire.

Une Tendre et Démente gourmandise d’Halloween à découvrir.

Un grand merci aux Editions Lips and Co pour m’avoir permis de découvrir cette gourmandise en service presse.

Extrait :

“C’est donc à cela que ressemble un visage. Est-ce que tout le monde possède des yeux aussi perçants et ce genre de petits creux au coin des joues ?”

Fascinée et même émue, j’en oublie qu’il s’agit d’un inconnu et probablement même de mon imagination délirante, et porte ma main vers cet abris de sens…

Et demain, tout ira bien de Marie Lerouge en auto-édition !


Hello les étoiles, je vous présente mon avis sur une sortie en auto-édition. Et demain, tout ira bien, une comédie romantique de la plume talentueuse de Marie Lerouge

Titre : Et demain, tout ira bien

Auteure : Marie Lerouge

Éditeur : Auto-édition

Genre : Comédie romantique

Résumé : Zoé, vingt-cinq ans, gagne sa vie en rédigeant des horoscopes fantaisistes et optimistes auxquels elle aimerait croire. Si seulement elle rencontrait enfin le grand amour ! Si seulement le cœur d’Hugo, son meilleur ami, n’était pas en train de le lâcher !
Pour tromper son angoisse à l’idée de perdre celui qui est aussi son boss, Zoé s’adonne à sa passion de la lecture, se promène dans les rues de Paris et brûle des cierges devant la statue de sainte Rita, la patronne des causes désespérées.
Sa rencontre avec un certain Angelo devant les boîtes d’un bouquiniste va bouleverser son quotidien trop bien réglé. Poussée par Hugo, Zoé se laisse embarquer à Barcelone sur les traces du mystérieux Italien qui s’ingénie à lui échapper.
Ce voyage initiatique lui permettra-t-il de voir clair dans ses sentiments et d’accepter le bonheur quand il frappe à la porte ?

L’avisdeMya

Elle s’appelle Zoé Duchemin. Elle a 25 ans. Incurable rêveuse. Mais désespère de rencontrer l’amour. Sa vie tourne autour d’un boulot insatisfaisant et ses meilleurs amis. Et je n’oublie pas son compte Instagram. Et oui c’est important. Car les likes de ses abonnés, sont son petit bonheur quotidien. C’est aussi important d’avoir une vie sociale aussi  virtuelle soit-elle. Se sentir apprécié, aimé, désiré. Tout ce qui manque à notre petite Zoé.

Pour un complément de salaire, elle se fait un petit plaisir continuel à annoncer la couleur de la destinée de ses lecteurs pour le compte de quelques magazines. Non, ne vous vous trompez pas. Zoé n’est pas une voyante, ni un vilain charlatan, ni même astrologue. Zoé est bien plus que cela. C’est un malicieux elfe à l’imagination débridée qui s’attelle à vous vendre du rêve et embellir vos journées. Et dans ce domaine, elle y excelle. Et puis, il faut bien manger et payer les factures. Il n’y a pas de sot de métier à ce qui paraît.

Elle a des rêves comme tout le monde. Mais lui manque l’audace pour les concrétiser. Ou plutôt la peur de l’échec y joue beaucoup. En attendant, elle se contente de les voir défiler devant elle, en continuant de penser à son prince charmant qui viendra la kidnapper sur son destrier blanc.

Jusqu’au jour et grâce à un choc frontal devant un bouquiniste, le rêve devient réalité. Le prince charmant a retrouvé la chaussure en vair de Cendrillon. Mais, malheureusement, elle n’a pas su la garder. Faute de hardiesse ? Faute de frappe ?

Michel Angelo, est peut-être l’homme idéal qu’elle cherchait en vain. Il est bizarre, il ne comprend pas son humour, aime les livres. Même si ce n’est pas pour leurs contenus. Et collectionne les chemises en soie. Et malgré toutes ses bizarreries, il lui va comme un gant. Elle est rêveuse, il est unique dans son genre. En somme, Ils font la paire tous les deux.

Suivant l’idée de son meilleur ami et grâce à la générosité de son patron, Hugo, elle entreprend une chasse à l’homme. Une quête qui commence sur son compte Instagram et finit en Espagne. Elle n’est pas belle la vie ?

Mais trouvera-t-elle pour autant celui qu’elle a toujours cherché ? 

Marie Lerouge nous a offert une belle comédie romantique, comme elle sait bien le faire, et une bonne humeur pour mettre un peu de lumière dans nos vies par ce temps lugubre. Espoir et humour sont les mots d’ordre de cette jolie histoire qui nous envoie pleines d’ondes positives. Mais en cours de route, elle nous a aussi fait aussi la « grâce » de quelques turbulences émotionnelles, histoire de prouver encore une fois le sadisme des auteurs. Et éprouver la solidité des nerfs des lecteurs. Les protagonistes étaient poignants et si drôles. Vrais et réels auxquels on peut s’y identifier facilement. Ils m’ont séduite par leurs jeux sincères. Leurs gaucheries et leur timidité touchante. Leur solide amitié et les sentiments viscéraux qu’ils se portent mutuellement.

La plume de l’auteure est égale à elle-même. Fluide, passionnée et savante sans être ostentatoire. Son amour des livres et de la littérature est flagrant et se ressent aisément entre les lignes. Elle diffuse des émotions avec beaucoup de générosité et sensibilité. Cette romance est pure merveille là où l’humour et légèreté, passion, émotion et beaucoup d’amour font un mélange haut en couleur.

N’hésitez pas à découvrir Et demain, tout ira bien. Un titre porteur d’espoir pour un lendemain lumineux !

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L’avis de Carine et de Mya sur First. Heart Games, un roman de Axelle Blue chez Addictives Editions.


5105QDd1AjL._SY346_Titre : First. Heart Games

Auteur : Axelle Blue

Editions : Addictives

Genre : Romance

Ebook 4.99€

Résumé :

La victoire, mais à quel prix ?

Deamon est sombre, brut et entêté.
Nora est sage, riche et lumineuse.
Il est joueur de poker dans des salles clandestines, elle est héritière de casino à Las Vegas.
Lorsqu’ils s’affrontent pour un tournoi exceptionnel, c’est un feu d’artifice !
Ils se détestent, se respectent, s’attirent, succombent à la passion…
Mais chacun doit gagner, battre l’autre, pour changer de vie.
Et si remporter le tournoi leur faisait tout perdre ?

Mon avis :

Axelle Blue nous offre là une magnifique romance avec laquelle j’ai passé un excellent moment de lecture. Deamon Williams est un joueur invétéré de Poker, évoluant plutôt dans les salles clandestines ou encore en ligne. Il est bon. Très bon même et heureusement, car depuis toujours, c’est son gagne-pain et la seule chose qu’il maîtrise dans sa vie. Mais croulant sous une dette qu’il lui est impératif de rembourser au plus vite, ce dernier va devoir sortir de l’ombre et tenter un vrai coup de Poker en participant au grand tournoi international qu’organise le Casino Vitalis à Vegas. Ça passe ou ça casse comme on dit. Mais, si cela casse, il est vraiment dans la merde, car son usurier n’a rien d’un enfant de chœur.

Deamon n’a encore jamais été attiré par Le Strip et ses lumières. Jusqu’à ce Week-end où il va tenter le tout pour le tout en se mesurant aux plus grands joueurs du monde. Mais… Aussi en parallèle, faire une rencontre très Bluffante…

Nora Vitalis est la fille du grand patron du Casino, un Casino plutôt familial qu’elle se doit reprendre au retrait de son père, abandonnant alors sa vraie passion. Son père compte sur elle pour mettre en avant l’affaire familiale en organisant le Tournoi du Siècle, qui va faire venir en ce lieu, un tas de beau monde dont l’As de cœur. Personne ne connait se visage et encore moins son identité. Mais si la vie ne se joue pas sur un coup de Poker, en revanche elle peut y apporter de belles cartes en main. Et si pour Deamon, ce n’était pas pour une fois cet As de cœur qui lui réussit tant et qui fait sa renommée qui lui apportera une bonne main, mais une Dame, magnifique avec laquelle il va se perdre le temps d’un Week-end en tombant pour une fois sa POKER FACE !

Axelle Blue a réussi à m’emporter dans son univers dès les premiers chapitres où on va s’attacher très vite à Deamon qui a beau se faire passer pour un connard, on voit très vite qu’il est loin d’en être un de part sa façon d’être pour les gens qu’il aime… Les sujets abordés sont multiples et tous sont profonds. L’auteure va mettre en avant l’amour. Celui de la famille, de la dévotion que l’on peut avoir pour elle et les sacrifices que l’on consent à faire. Puis l’amour avec un grand A. Celui qui vous pousse à être celui que vous êtes vraiment. Celui pour lequel on est prêt à tout lâcher sans regarder en arrière ou encore y faire une croix pour préserver l’autre. Les sentiments sont là et bien présents. On ressent tout ce que l’auteure veut nous offrir, les bons comme les mauvais.

First Heart Games, c’est cette belle histoire d’amour où l’As de cœur va faire la paire avec la Reine de trèfle le temps de la seule partie de sa vie où le bluff n’y aura pas sa place. Pour la première fois, même si les cartes ne s’accordent pas entre elles, il va faire un sacré coup de poker en osant laisser parler ses envies et son cœur. Le temps d’un séjour à Vegas où il participe au concours du siècle qui lui permettra, s’il gagne, de pouvoir mettre à l’abri les personnes qui sont chères à son cœur. Mais est-ce que ce qui se passe à Vegas reste à Vegas ? Pas toujours…

Si le Poker est une famille de jeux de cartes comprenant de nombreuses formules et plusieurs variantes, pour sa famille à lui, il ne peut s’en accorder aucune. Aucun autre choix que de gagner ce concours. Il se doit d’être au top, et garder une certaine maîtrise de la psychologie du jeu et de ses adversaires. Une maîtrise qu’il ne pourra avoir en face d’une belle métisse qui lui fait plus d’effet que ce qu’il ne voudrait. Sa Reine… de trèfle en apparence et pourtant ce n’est pas ce qu’elle est au fond d’elle et pourrait bien intégrer sa quinte flush de cœur pour faire de l’As son Roi.

Axelle Blue nous plonge littéralement dans la vie de nos personnages que l’on va prendre plaisir à voir évoluer. Les principaux comme les secondaires qui eux vont apporter un gros plus à l’histoire, en mettant en avant un sujet douloureux qui touche. L’auteur a réussi à merveille à insérer cet intrigue de plus dans le récit pour que ce dernier ait plus de profondeur. Même si quelques petites incohérences viennent entacher la lecture et qu’il m’a manqué quelques approfondissements, elle n’en reste pas moins magnifique, très addictive et fluide.

Étant fan de Poker et de Vegas, je n’ai pu que prendre plaisir à découvrir cette belle histoire qui nous montre bien que ce que l’on essaye de paraître n’est pas toujours ce que nous sommes, et encore moins ce que l’on souhaiterait être. Avoir la POKER FACE, c’est pas toujours donné qu’aux joueurs de cartes. Dans la vraie vie, on peut aussi ne laisser transparaître que l’image que l’on veut donner. Parfois, Bluffer ne nous apporte pas les solutions et abattre son jeu, surtout lorsque qu’on est en plein BAD RUN, peut donner la main à celui qui pourra faire TAPIS pour vous.

Petit bémol de fin d’avis : Le résumé ne correspond pas à ce que l’on va découvrir dans le roman et peut induire en erreur le lecteur sur ses attentes. Je ne lis pas les résumés donc pour moi aucun souci. Mais si j’en parle, c’est parce que mon binôme Mélissa, n’a pas adhéré au roman car elle a été fourvoyée sur ses attentes de part le résumé. Elle n’a donc pas apprécié sa lecture à sa juste valeur et en a été même déçue. Ce qui est loin d’être mon cas, ni celui de Soumya qui vous donne un court ressenti ci-dessous.

L’avisdeMya : 

À l’instar de Carine, First. Heart Games a été une jolie révélation pour moi. Si un résumé m’incite parfois à solliciter un service presse ou acheter un roman, je ne m’y fie guère. Car, ce dernier ne révèle jamais ou si peu le contenu qui pourrait être une jolie surprise ou le contraire ! Par ce fait, je ne juge jamais un livre pour sa couverture ni pour son résumé. Je juge plutôt le plaisir que j’ai pris à le lire, les personnages, l’intrigue et la plume de l’auteure. Et ce titre n’y a pas échappé. Est-ce que j’ai pris plaisir à lire First. Heart Games ? Carrément !

Ce roman a tous les atouts pour vous embarquer dans un tourbillon d’émotions. Il englobe des ingrédients pour concocter une recette qui plaira à vos papilles avides. Surtout que l’histoire a pris un autre virage en cours de route traitant une thématique très sensible qui ne manquera pas de vous toucher au cœur comme elle m’a émue.

J’ai pris beaucoup de plaisir à suivre l’évolution des personnages au fil des pages. J’ai vibré à un délectable tomber du masque de Deamon qui malgré son plongeon dans les eaux troubles des mauvaises décisions, il a gardé sa bonté d’âme même s’il n’y croit pas lui-même. Un mec dit bad boy qui s’occupe des siens et les protège au détriment de sa vie ne peut qu’être bon. Et cela, Nora saura le lui faire entrer en tête ! Elle saura le réconcilier avec lui-même. Lui faire admettre qu’il a droit à l’amour. Qu’il mérite son amour. Comme il saura lui rendre sa confiance en elle. Et l’encourager à reprendre sa vie en mains, à vivre sa passion, à vivre de sa passion. Le chemin de l’amour sera long et semé d’obstacles, mais soudés comme les doigts de la main, rien ni personne ne leur résistera !

Tout n’était pas parfait dans cette romance, mais le parfait est surfait. La plume de l’auteure a su me faire vibrer comme un avec ses personnages. M’émouvoir, me faire rire, m’embarquer pour une aventure ensablée digne de Las Vegas et ses lumières trompeuses ! Car tout ce qui brille n’est pas forcément or. Et l’histoire de Deamon et de Nora, si elle n’a pas été cousue d’or au tout début, leur amour est devenu une évidence. Une fatalité…

Alors, laissez-vous guider par les étoiles et tentez cette jolie histoire qui ne manque pas de sel et qui saura vous embarquer dans les cieux fabuleux de Las Vegas !

Extrait J’avance d’un pas dans sa direction. Mon cerveau a cessé de fonctionner, seules mon envie et mes hormones dictent mes actes. Incompréhensible quand on sait que je ne connais même pas son nom.

Maintenant toute proche, son odeur masculine et boisée me fait tourner la tête.
Et sans que je m’y attende, ses lèvres atterrissent sur les miennes. Je ne le repousse pas, au contraire, je m’agrippe à ses cheveux, me mets sur la pointe des pieds pour être plus près de lui.
Nos langues se rencontrent, se découvrent. C’est brutal, puissant, presque animal. Je gémis de plaisir quand une de ses mains encadre mon visage et que l’autre longe la ligne de mon dos que dévoile ma robe.
Je tire sur ses boucles, lui griffe le crâne. Je ne me reconnais pas.

 

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Insolent. Arrogant… Indomptable ! d’Anna Wendell aux éditions Addictives !


Hello les étoiles, je vous présente mon avis sur le nouveau roman d’Anna Wendell publié chez les éditions Addictives. Une romance à thématique et riche en émotions qui vous attend dans Insolent. Arrogant… Indomptable !

Titre :  Insolent. Arrogant… Indomptable !     

Auteure : Anna Wendell

Éditeur : Editions Addictives

Genre : Romance
Résumé : Elle ne laissera personne la séduire… Il ne laissera personne lui résister.
Flirter, faire l’amour, être troublée par un homme… Tout ça, Apolline se l’interdit. Sa situation fait qu’elle ne peut pas prendre le risque de s’attacher à quelqu’un.
Alors, quand elle rencontre Augustino, sexy et dragueur, elle le prévient d’emblée : qu’il n’essaie même pas de la séduire !
Pas de chance, Gust semble prendre cela pour un défi, et l’alchimie entre eux bouscule vite toutes les résolutions de la jeune fille.
Apolline se prend au jeu de cette vie insouciante. Elle ferait tout pour rester dans cette bulle de plaisirs nouveaux, même décider de ne jamais révéler à Augustino que le temps lui est compté.
Jusqu’à ce qu’elle commence à douter : et si Gust en savait plus qu’il ne le laissait paraître ?

L’avisdeMya

Apolline a beau fuir tout ce qui a constitué son passé, sa bulle, sa famille, ses souvenirs d’enfance, sa colère, ceux qu’elle aiment ou détestent, elle ne se fait pas d’illusions. Elle sait qu’un jour ou l’autre, ses vieux démons vont finir par la rattraper. Depuis qu’elle est partie de chez elle, elle s’est installée à Deauville pour essayer de se reconstruire et laisser ses blessures au passé. Et jusqu’à aujourd’hui, elle y arrivait haut la main grâce à son club des six formé par des amis aussi extravagants qu’elle. Son travail auprès des chevaux l’aide aussi à occulter cette douleur lancinante qui ne la quitte plus depuis ce jour funeste où son monde a basculé.

Jusqu’à aujourd’hui, elle menait une vie pleine d’insouciance, partageant des moments de bonheur avec ses complices de beuveries. Mais Apolline a double visages. Il y a longtemps qu’elle a appris à dissimuler ses états d’âme et ne montrer que sourire et joyeuseté devant ses intimes. Mais à l’intérieur d’elle, c’est une vague déferlante et sombre qui la renvoie chaque nuit à ses vieux fantômes.

Aujourd’hui, elle est si épuisée par les souvenirs d’enfance qui ont pris logis dans ses pires cauchemars et le mal qui ronge ses entrailles, elle décide d’abdiquer devant ce monstre qu’elle ne connait que si bien. D’ailleurs, il ne sert à rien de se battre contre plus fort qu’elle. Mais ses acolytes ne comprenant pas cette décision malgré qu’elle soit réfléchie décident d’agir à son insu.

Augustino est un solitaire né. Il mène une vie sans aucune attache. Par son métier atypique et sa vie de nomade, il est toujours par maux et par vaux. Voyager dans le monde entier ne laisse pas de place pour nouer des amitiés ou construire une relation sentimentale. Mais sa rencontre inopinée avec Apolline va remettre en question toutes ses certitudes !

Gus et Apolline à première vue paraissent très différents l’un de l’autre. Mais en creusant, on leur découvre plus d’un point commun. Tous deux aiment voyager, sont secrets et ne se livrent pas facilement et ont tellement peur de s’attacher, de souffrir !

Mais cette rencontre arrive à point nommé pour qu’ils reconsidèrent leurs préjugés sur l’amour et pourquoi pas écouter l’élan de leurs cœurs qui se sont reconnus et battent déjà à l’unisson !

Mais quel avenir pour leur amour naissant quand les secrets et les mensonges en sont la base ?

J’ai déjà lu un des romans de Anna Wendell (Apprends-moi le désir) et j’ai trouvé sa plume prometteuse. Et ce nouveau roman, m’a confortée dans cette idée. Beaucoup d’émotions émanent de cette histoire qui m’a noué les tripes et m’a tiré même des larmes sous le coup de massue auquel je ne m’attendais.

Une histoire qui alterne luminosité et noirceur par le fait de la plume à double effet de l’auteure qui nous embarque pendant un moment pour un éclat de rire salvateur pour nous plonger dans une vague de tristesse l’instant d’après. Les personnages sont tellement bien décrits et paraissent réels que leur histoire nous émeut nous transportant dans moult émotions. Des personnages à double contraste aussi. Aussi forts que fragiles. Aussi sombres que solaires. Gus sous ses airs de bad boy, se cache un homme généreux et plein d’empathie, un coeur qui n’aspire qu’à aimer. Malgré un passif peu reluisant, il a réussi à se construire une vie même si c’est d’une façon peu orthodoxe. Quant à Apolline, la vie ne l’a pas épargnée. Mais, elle a gardé son âme d’enfant. Rieuse et espiègle, elle s’est intégrée vite dans la bande pour y devenir un membre à part entière.

Une histoire qui nous parle de deuil, de reconstruction, des amitiés sincères, de faux-semblants, de confiance, d’abnégation et surtout d’amour et d’espoir ! Tout un tas de mets addictifs auxquels vous ne pourrez résister si vous y aventurez !

Bref, une magnifique histoire, une belle émotion, une plume talentueuse ou le plaisir de redécouvrir une auteure brillante et un superbe moment de lecture à ne pas rater !

Mes remerciements à Carole des éditions Addictives pour l’envoi du service presse ainsi qu’à l’auteure pour ce transport émotionnel !

 

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L’avis de Carine sur la gourmandise de Lips and Co Hôtel Pennsylvania de Emilie Brighton


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Auteur : Emilie Brighton
Editions : Lips and Co.
Collection : Gourmandises

154 pages

Ebook 2.99€

Broché 9.50€

Résumé :

Une semaine avant Halloween, Joane, journaliste pour le Philadelphia Reporter , est envoyée dans un hôtel censé être hanté pour enquêter sur une série de suicides qui ont lieu là-bas depuis presque un siècle.

Afin de réaliser au mieux ses recherches, elle est accompagnée de l’énigmatique, mais non moins sexy, Caleb Wallace, chasseur de fantômes.

Après une nuit de peur et de phénomènes paranormaux dans l’hôtel, Joane rentre chez elle, bien décidée à tirer un trait sur tout cela. Mais une sorte de malédiction semble s’être abattue sur elle et la reporter se retrouve obligée de résoudre une enquête datant d’il y a plus de quatre-vingts ans si elle veut avoir la vie sauve la nuit de Halloween.

Que s’est-il véritablement passé à l’Hotel Pennsylvania il y a tant d’années de cela ?

Mon avis : 

Moi qui suis souvent frustrée avec la collection Gourmandise, vu que je suis fan des pavés et que cette collection est loin de faire souvent plus de 200 pages, je n’ai jamais été si heureuse d’en arriver au bout malgré que je me sois délectée de cette fabuleuse lecture ! Pourquoi alors ? Pour la raison toute simple, ELLE M’A VRAIMENT FILÉES LES CHOCOTTES !!

Joane travaille pour le « Philadelphia Reporter » depuis six ans, et se voit confier un article qui va la sortir de sa zone de confort, en allant faire un reportage dans un établissement dit : Hanté. Cette dernière a des choses à se prouver. Elle refuse de se laisser diriger par la peur si elle souhaite pouvoir un jour figurer parmi les plus grands reporters. D’ailleurs, les fantômes n’existent pas, c’est un fait !

Mais un certain Caleb, expert en paranormal semble pourtant bien persuadé du contraire… Et c’est avec ce « chasseur de fantômes » que Joane se rapproche de Harrisburg, pour se rendre à l’hôtel Pennsylvania, ce lieu qui regorge de mystères, théâtre d’une terrible malédiction…. La Malédiction de Halloween !

Depuis son ouverture dans les années 20, cet hôtel était renommé par ses fêtes endiablées jusqu’à 1936 quand on a retrouvé un homme pendu dans la salle du Bal, le soir de Halloween. Depuis lors, chaque année perdure les suicides dans cette même salle, chaque 31 octobre… Tous pendus…

Joane est autant fascinée par cette histoire qu’elle la rende fébrile tant elle est terrifiante. Il faut dire que le dernier décès en date a bousculé, horrifié et touché Harrisburg et même la Pennsylvanie tout entière, d’où sa présence en ces lieux à quelques jours de la date fatidique et de l’article qui doit suivre.

Très vite, Joane et Caleb vont se rendre compte qu’une présence malfaisante habite les lieux et qu’ils ne sont pas au bout de leurs surprises. L’enquête qu’ils vont devoir mener pourrait bien les conduire … à la mort.

Seront-ils les prochains pendus de Halloween ? Je vous invite à le découvrir.

Avec Hôtel Pennsylvania, je découvre la plume d’Émilie Brigthon et je peux d’ores et déjà vous dire que je vais m’empresser de découvrir ses autres écrits le plus rapidement possible, tellement j’ai adoré… Malgré que ce roman soit court, elle a réussi le pari de me captiver et de m’emporter d’un bout à l’autre en me faisant flipper comme jamais. Il faut que je vous avoue que je suis très peureuse en ce qui concerne ce que je ne vois pas ! Et dans ce roman, la tension que l’auteure arrive à mettre en place est époustouflante. J’ai été obligée de faire des pauses lors de ma lecture que j’ai eue la « bonne » idée de lire le soir… Un roman de Noël en parallèle pour arriver à m’endormir à même été nécessaire lol.

J’ai été complètement happée et emprisonnée à l’intérieur de ce récit que j’ai vécu en même temps que les protagonistes. J’ai tremblé avec eux, mené l’enquête, découvert l’envers du décor et la malédiction en faisant bloc avec nos héros. L’intrigue se met très vite en place et nous plonge au cœur de l’histoire sans préavis et en immersion complète. Le fait que le roman soit court oblige l’auteure à aller à l’essentiel sans s’attarder sur des détails inutiles ni sur la psychologie des personnes et elle le fait parfaitement bien.

La tension est palpable au-delà des pages et on peut dire qu’Émilie Brigthon nous emporte avec nos héros, dans la peur, les doutes, le dépassement de soi et de la mise au défi de la rationalité. Nous ne lisons pas Hôtel Pennsylvania, nous sommes en plein dedans ! Ce dernier va bouleverser les certitudes de nos héros mais aussi les nôtres. Garder l’esprit ouvert face à l’invisible en fait partie, tout comme le choix de croire ou de ne pas croire au fait qu’il peut y avoir des interférences entre les morts et les vivants…

Une enquête qui pourrait mener nos protagonistes jusqu’à la mort en nous plongeant dans l’atmosphère lourde et suffocante de Halloween. Je n’ai qu’un mot à dire : Bravo ! Un grand merci aux éditions lips and co pour m’avoir permis de découvrir cette gourmandise au goût de bonbons très piquants !

 

 

 

L’avis de Carine sur No Rules, un roman de Anita Rigins


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Auteurs : Anita Rigins

Editions : Addictives

Genre : romance

Ebook 5.99 €

Résumé :

Comment gagner un jeu dont on ne connaît ni les règles, ni les codes ?

À peine arrivée sur son nouveau campus, Iris assiste à une vague d’hystérie dans les couloirs de la fac. Le groupe le plus sélect du campus vient de lancer une invitation : qui veut tenter de les rejoindre ?
Les membres de la Meute règnent en maîtres sur l’université : tout le monde les connaît, et tout le monde veut en être… Sauf Iris, qui a des priorités bien différentes ! Mais c’était sans compter sur Tucker, le leader du groupe aussi horripilant qu’attirant, qui a d’autres plans pour la jeune fille… Et alors que le bad boy l’entraîne dans son univers sulfureux et inquiétant dont elle ne connaît pas encore les règles, Iris va vite se rendre compte que résister à la tentation n’est pas si facile !
Sera-t-elle prête à pousser les portes de l’enfer aux côtés de Tucker… au risque de trop se prendre au jeu ?

No Rules, d’Anita Rigins, histoire intégrale.

Mon avis : 

On pourra dire qu’en ce moment le coups de cœur pleuvent mais c’est un fait ! No Rules en est un de par son addiction et son originalité. L’auteur nous offre là une superbe romance pleine de réparties aux protagonistes aussi attachants, qu’époustouflants.
Dès le prologue, elle donne le rythme et nous garde en alerte en nous délectant de chaque page que l’on tourne les unes après les autres sans pouvoir s’arrêter, nous laissant guider par le récit au coeur de cette histoire atypique malgré son thème.
Iris a toujours pensé que l’amour qui vous prend au tripe est une pure connerie, une invention tout droit sortie des livres à l’eau de rose. Qui peut croire à toutes ces bêtises qu’on peut lire sur l’élan du cœur qui nous porte et transporte vers celui qui fera de l’autre la moitié de nous ? En tout cas, pas elle… enfin, jusqu’à ce qu’elle rencontre le plus redoutable chasseur de son nouveau Campus, Tucker… Chasseur redoutable ou joueur effréné ? Telle est la question… Mais,  il parait que les rousses ont plutôt un caractère de merde, et il va vite le comprendre à ses dépends…
Iris a quitté Portland et commence sa nouvelle année universitaire dans la ville de Denver laissant derrière elle un passé avec lequel elle souhaitait prendre de distance afin de pouvoir se reconstruire dans la plus grande discrétion. Les kilomètres qui la sépare de ses mauvais souvenirs l’aident à se sentir plus légère, comme si le poids qu’elle portait n’était plus aussi lourd, comme si sa douleur était moins forte, du moins… en apparence.
Ses priorités sont très claires et hors de question de s’éloigner de sa ligne de conduite. Elle a laissé à Portland ce qu’il lui reste de plus cher au monde et elle fera tout ce qu’il faut pour la récupérer. Mais ça, c’était avant sa rencontre percutante avec le plus populaire, mais aussi le plus arrogant garçon du campus, qui va l’entrainer dans un univers qu’elle exècre, en la défiant de pousser les portes de l’enfer. Etre une étudiante lambda va s’avérer bien plus compliqué qu’elle n’aurait pu le penser. Les loups débarquent et Iris à bien l’impression d’avoir pris part malgré elle à un jeu dont elle ne connait même pas les règles…

Et si il n’y en avait aucune ?

Avec No Rules nous sommes loin du récit cliché universitaire dans lesquels la star du campus va faire tomber la jolie fille docile. Nous en sommes même très très loin… Iris n’a rien d’un doux petit agneau même si Tucker à tout du mâle Alpha et qu’il souhaite plus que tout, en faire son repas. Passionnés, indomptables, ils vont s’affronter et percer mutuellement leur carapace. Car au delà de deux têtes fortes, chacun reconnait la douleur et la peine intérieure dans l’attitude de l’autre. Est-ce cela qui les attires ? Ou est-ce cette attraction incontrôlable qui grandi et prend de l’ampleur à chaque attaque qui les fait sortir de leurs gonds ?
Deux âmes écorchées, torturées, en souffrance qui s’attirent et se repoussent comme des aimants. Deux protagonistes aux caractères de feux et affirmés qui ne souhaitent en aucun cas que l’amour vienne s’immiscer dans leur vie, car en plus d’en avoir peur, aucun des deux ne pensent y avoir droit. Et pourtant… Tel Icare irrémédiablement attiré par le soleil au risque de sa vie, Tucker ne peut se passer de Iris et Iris de foncer droit dans un piège qui ne va pas se refermer que sur elle… Ils feront tout pour ne pas succomber l’un à l’autre mais, si l’appel du loup effraye les agneaux, la louve elle, est loin d’en avoir peur, bien au contraire…
No Rules est une merveille. Tous les ingrédients sont là pour que ce roman soit un vrai coup de coeur ! Impossible de lâcher le livre ou même de sortir du récit une fois fermé. La passion et l’émotion qui en découle est additive au plus haut point. L’humour apportera la touche de paillettes au milieu du suspens et des secrets qui entourent nos protagonistes. L’intrigue captive, l’histoire d’amour fait des étincelles , elle est piquante, touchante et attractive. Les évènements s’enchainent apportant leur lot de rebondissements qui donneront cette addiction supplémentaire au récit tout en lui apportant de la profondeur et une ambiance hors du commun. Les personnages sont attachants, les principaux comme les secondaires qui ont su me toucher ou à contrario me donner quelques envies de mordre.
Anita Rigins nous offre une lecture splendide abordant tout de même des thèmes forts et touchants dans lesquels elle nous immerge avec une certaine sensibilité, et elle le fait vraiment bien. Sa plume est très fluide, addictive et captivante. Elle ne manque pas de nous tenir en haleine tout au long du récit, en gardant cette tension et cette attraction à son paroxysme tout comme les scènes explicitent qui sont excitantes et piquantes à souhaits.
J’aurais tout de même un petit bémol à mettre en évidence. Une répétition excessive d’une phrase que l’on retrouve parfois deux à trois fois par page sur toute la longueur du roman. Cela a été très dérangeant pour ma part à la longue et nos pauvres protagonistes devaient être déjà bien ridés malgré leur jeune âge en fin de roman à force de hausser autant les sourcils ;).
Un Grand merci aux éditions addictives pour m’avoir permis de découvrir cette nouvelle pépite livresque dans le cadre de noter partenariat. Merci Anita Rigins pour ce merveilleux moment de lecture. J’espère vraiment qu’il y aura des spin off concernant les personnages secondaires, ca à l’air d’être écrit pour, alors croisons les doigts !

 

Extrait :

– Tu sais ce qui se passe ? demandé-je à la fille.
Elle me fixe avec des gros yeux, comme si j’étais débile.
– Les loups débarquent !
– Mais encore ? Ça veut dire quoi ?
Elle s’approche de moi et me dit sur le ton de la confidence :
– Ça veut dire que la débauche commence et que personne n’est à l’abri de se faire mordre.
Mais c’est quoi leur problème ? J’ignore le spectacle et commence à monter les escaliers, bien décidée à ne pas rentrer dans ce petit jeu débile, quel qu’il soit. Pourtant, alors que je vois tous les regards converger vers l’avant de l’amphi, je ne peux m’empêcher de me retourner.
« Lequel d’entre vous allons-nous manger en premier ? »
J’ai à peine le temps d’assimiler le message inscrit à la craie sur le tableau que je sens une présence derrière moi. Un regard brûle ma nuque. Je fais volte-face et découvre Tucker juste là, les bras croisés, en train de m’observer. J’essaye de ne pas lui montrer que sa présence me perturbe alors que ses yeux vairons si vifs analysent chacune de mes réactions. Sa légère barbe sombre est un peu plus prononcée aujourd’hui. Mais pourquoi est-ce que je remarque tous ces foutus détails ?!
– Alors, t’as une idée ? me demande-t-il gravement une seconde plus tard.
Il serre un peu plus les bras, et j’observe ses biceps se contracter.
– Une idée de quoi ?
– De qui on va manger ? continue-t-il avec assurance.
La lumière se fait dans mon esprit. Je me penche vers lui.
– Attends… Tu fais partie de cette connerie ?
– C’est toi que je mangerai en premier, murmure Tucker.
– Eh bien, j’espère que tu feras une indigestion, gros con.
***

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L’avis de Carine sur With Love Tome 4 Jéremy. Un roman de Marie H.J


41zdBCAGhRL._SY346_Titre : With Love T-4 Jérémy

Auteur : Marie H.J

Genre : Romance MM

Editions : Private Marie HJ

Ebook : 4.99 €

Broché : 14.99€

Résumé : Identité : Jérémy Dessaut
Profession : Pompier
Situation sentimentale : Compliquée. Je suis parti pour mieux le retrouver. Mais quand je suis revenu, un autre avait pris ma place. Les fantômes de Zach hantent toute mon existence. Mon appartement, mon lit. Mes amis, le Bel Ami. Mon cerveau, mon âme, mon cœur. Sans lui, plus rien n’a de sens, et je reste là, spectateur de son renouveau et de leur bonheur.
Projets immédiats : Isolé dans mon passé, je subis mon présent déjà trop compliqué. Alors, l’avenir…. Cependant… Il y a bien ce petit mec, que je passe mon temps à sauver… Une apparition au milieu de la foule. Un mirage, un mystère. Un sourire sincère et des yeux verts. La chaleur et la lumière.
Commentaires : Le vrai sauveur dans cette histoire n’est peut-être pas le pompier tatoué…

Mon avis : 

Avec With Love 4 #Jérémy, c’est au tour de notre beau pompier de mettre le feu à notre petit cœur qui va souvent nous brûler la poitrine lors de notre lecture.
Depuis son retour, Jérémy a l’impression qu’il ne pourrait pas souffrir d’avantage tant le passé le hante et le présent le détruit un peu plus chaque jour, et pourtant…
Toujours aussi douloureux, de plus en plus insurmontable. Tout ce manque est trop lourd, trop étouffant et bien trop amer…
Alors le soir au Bel Ami, il oublie tout. Lorsqu’il devient l’homme de la nuit, plus rien ne compte. Exit Zach, ses amis, sa solitude et ses emmerdes, il essaye tant bien que mal à reprendre ses habitudes au boudoir, mais rien ne le transcende… Ses envies, ses attentes ne sont plus les mêmes. Il est clair que son départ pour Chicago a fait de lui un autre homme. De léger, rieur et insouciant, il est devenu sombre et complètement abattu. Sa rupture avec Zach à laisser un trou béant dans sa poitrine mais aussi un gros bordel dans sa tête !
Voir qu’il a échoué où un autre à réussi, et bien réussi même, lui laisse un goût bien trop âpre même si d’un autre côté il est apaisé de voir que Zach est enfin heureux… Sauf que ce n’est pas grâce à lui, ni avec lui, et cela est affligeant… Il se renferme de plus en plus et se complait dans une solitude qui ne lui ressemble pas, jusqu’à qu’au soir où son côté Saint Bernard le mette face au Glass Collector de la boite – dont il ne loupe jamais un passage tant il est fan de ses piles de verres – et peut être aussi de ses magnifiques yeux verts presque transparents…
Une fois de plus le sujet sera différent mais non moins touchant. Eli est une perle. Jeune étudiant il travaille le soir au Bel Ami pour aider sa famille à joindre les deux bouts. C’est un jeune garçon un peu timide qui pense peu à lui-même lorsqu’il branche sa console où il excelle, mais là encore, c’est pour gagner quelque petits sous qui profiteront à sa famille dont il se sent responsable depuis déjà bien longtemps malgré son jeune âge. Sa rencontre avec Jérémy va chambouler et bouleverser sa vie de bien des façons. Il va se découvrir, devoir s’assumer mais surtout… lâcher prise… Chose qu’il ne sait absolument pas faire ! Mais la tendresse de Jérémy et sa patience l’aideront à faire ses propres choix, même si ces derniers ne vont pas dans le sens de notre beau pompier qui est bien parti pour refaire les mêmes erreurs… Mais comment aller à l’encontre des valeurs qui font de nous ce que nous sommes ?
J’ai l’impression de me répéter à chaque chronique concernant Marie H.J, et plus principalement sur sa saga de With Love qui est à chacune de ses sorties un coup de cœur énorme. Mais c’est une réalité. Cette saga c’est de la bombe ! Une saga qui est loin de s’époumoner, loin de nous lasser, bien au contraire. Les tomes se suivent mais ne se ressemblent pas. A peine a-t-on terminé le dernier sortie qu’on en redemande encore et encore en se jetant à corps perdus dans ces magnifiques récits qui nous emportent toujours entre rires et larmes nous fait terminer notre lecture le cœur encore plus gros que la précédente. Notre cœur qui en devient très extensible au gré des tomes pour que chacun des protagonistes, sans aucune exception y prennent sa place au mot fin… Parce que With Love, ce n’est pas qu’une histoire d’amour de plus. With love EST que de l’amour… L’amour fraternel, paternel, amical ou encore celui qui redonne un sens à votre vie. Mais il est aussi Tolérance.
Une magnifique romance une fois de plus très addictive qui nous bouleverse autant qu’elle nous fait rire. Cette famille With love est toujours aussi déjantée mais surtout, toujours aussi soudée. Même lorsque le passé et le présent ont du mal à cohabiter, tous les membres feront bloc pour aider au mieux les uns et les autres en apportant leur petit grain de sel et de folie. Marie HJ a cette faculté innée de nous toucher en plein cœur à chacun de ses romans en mettant toujours en évidence un sujet qui pourrait toucher n’importe qui dans la vraie vie mais aussi celui de la tolérance. On se sent proche des protagonistes, on les aime comme si ils faisaient partie de notre propre cercle d’amis. On rit avec eux comme on pleure aussi pour eux. Cette série est plus que de l’or en barre ! Et comme quand il y en a plus on en veut encore… Marie ? Un tome 5 ? Et qu’importe qui, on veut juste te lire quoi !
Un énorme merci à Marie HJ pour sa confiance mais aussi pour me permettre de rêver toujours plus fort et toujours plus haut.

A savoir : 

Homoromance comportant des scènes explicites conseillée à un public averti (18 ans et +)
Déja disponible:
With Love tome 1: Vadim
With Love tome 2: Joachim
With Love tome 3: Zachary
With Love tome bonus 3,5: Nino.

L’avis de Charlotte JB sur Secret Defense d’aimer de Axelle Auclair


51FkKaeuGqL._SX331_BO1,204,203,200_.jpgTitre : SECRET DEFENSE D’AIMER – TOME 1
Tome 1/3
Auteur : Axelle Auclair
Genre : Romance Feel Good
Editions : Auto-édition
Ebook : 5.99€
Broché : 14.49€

Résumé :
Un homme à l’identité secrète opère au sein d’une cellule du Ministère de la Défense. Asocial par choix pour se préserver, seul son travail donne un sens à sa vie. Toujours cagoulé, identifiable au logo sur son uniforme, son nom de code est : Condor.
L’arrivée d’une nouvelle recrue dans l’équipe administrative vient perturber son équilibre. Aussi joviale qu’efficace, Sabine déstabilise l’agent revêche. Quand Condor ressent des sentiments inconnus jusque-là, il est trop tard pour les nier.
Une nouvelle mission s’impose à lui : la conquérir. Mais l’opération s’annonce périlleuse.

Mon avis :
Avec Secret défense d’aimer, je suis entrée dans l’univers militaire en compagnie d’agents impressionnants, massifs et cagoulés. Ces hommes vivent pour leur travail, uniquement leur travail. Rien, ni personne, ne pourra changer leur priorité.

Condor, Lynx et Cobra, tous identifiables par leurs logos respectifs et par leurs carrures imposantes sont membres d’une unité spéciale au sein du Ministère de la Défense.
Intransigeant Condor recrute un nouvel archiviste pour ses compétences et sa réactivité, indispensable pour le Bon déroulement de leurs missions à haut risque.
Quelle ne fût pas sa surprise en découvrant de ses subalternes que sa nouvelle recrue est une femme, Sabine, car, pour lui les femmes ont tendance à pleurnicher inutilement. En période d’essais, il ne la ménage pas, test sa résistance au stress et sa capacité à supporter la pression qu’il impose naturellement. Sabine, exécute avec respect les consignes et résiste au caractère irascible de son supérieur. Elle trouve sa place, et gare à celui ou celle qui lui manquerait de respect, les agents veillent et ne laissent rien passer !
Sabine va provoquer en Condor de nouveaux sentiments qu’il tente de comprendre puis apprend à composer avec. Et comme le Condor ne fait jamais dans la demi-mesure Sabine n’a qu’à bien tenir. Ce que Condor veut, Condor obtient !
Axelle Auclair m’a offert un excellent moment de lecture. La maladresse de Sabine est rafraichissante pour les trois militaires. Elle leur apporte subtilement ce qui leur manquait, sans qu’ils en aient conscience. Sabine va mesurer l’ampleur du décalage entre ces hommes et sa réalité. Si professionnellement ils sont l’élite, d’un point de vue privé ils ont tout à apprendre, de la douceur d’un gâteau à l’humour en passant par les relations avec les autres. Surtout avec Condor dont la franchisse est indiscutablement perturbante !
Cet humour, qu’aime et pratique Sabine, n’est pas toujours compris par les agents, et inversement, ce qui donnent des échanges surprenants et drôles. A l’instar de l’archiviste, je ne suis pas sûre d’aimer les récompenses que le Condor accorde comme une faveur !

Le contexte de cette romance et le caractère du Condor (et de ses compères) en font une romance unique que j’ai beaucoup aimé, c’est même un énorme coup de cœur. L’ambiance militaire est bien présente tout en restant accessible pour une personne non initiée (comme moi). La plume d’Axelle Auclair a été pour moi une découverte, elle est fluide et agréable. Les chapitres courts et l’alternance de point de vue entre le Condor et Sabine donnent un rythme très agréable à la lecture. Je n’ai pas pu lâcher le livre que j’ai dévoré !!

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Esme, tome 1 de Farah Anah aux éditions Black Ink !


Hello les étoiles, je vous présente mon avis sur le 1er tome de Esme de Farah Anah. Une romance passionnelle publiée aux éditions Black Ink devant laquelle vous ne pouvez rester de glace.

Titre : Esme, tome 1

Auteure : Farah Anah

Éditeur : Black Ink

Genre : Romance

Broché : Lien d’achat

Résumé : La gringa, c’est ainsi qu’ils m’appelaient dans le quartier.

Pestiférée, je n’avais que douze ans et mes perspectives d’avenir étaient nulles, jusqu’à ma rencontre avec lui.

Abain m’a sauvée, Abain a fait naître non seulement l’espoir, mais la passion en moi. Nous étions inséparables, il était ma moitié, d’amour et d’amitié, ma raison quand j’égarais la mienne, me rattrapait au bord de ces gouffres où, par sa faute, je manquais de déraper. Sa main tendue, son regard chargé de promesses d’un futur meilleur étaient en réalité… un poison.

Je l’ai compris lorsque sans aucune explication, il a disparu de ma vie. Quand je l’ai aperçu des années plus tard, ce jour d’été, sur mon lieu de travail, subissant la brûlure de son indifférence.

Pourquoi m’a-t-il abandonnée ? Pourquoi revenir ainsi dans ma vie ? Et, bon sang, qui est cette femme avec lui ?

Ne subsistent plus que des interrogations qui me feront sombrer dans une tortueuse tragédie.

L’avisdeMya :

Esme a été oubliée des forces divines à sa naissance, car depuis qu’elle a ouvert les yeux dans cette maison où les sentiments humains n’avaient pas de place, son avenir paraissait tout tracé. En fin, c’est l’avis de ceux qui côtoyaient sa famille. On disait d’elle qu’elle suivra les traces de ses paternels accro à l’alcool et aux drogues. Mais Esme, même si elle partait avec un lourd handicap, elle n’a de cesse de vouloir démentir toutes ces statistiques qui n’étaient pas en sa faveur. Elle ne voudrait en aucun cas tomber dans la drogue ni rester dans ce quartier dont les habitants salissaient sa réputation par des ragots mensongers juste par ce que sa mère se prostitue pour un gramme de coke. Une mère qui n’a de mérite que l’avoir mise au monde. Même une chienne enragée a plus d’instinct maternelle qu’elle.

Alors pour se sortir de ce quartier pourri qui lui prédit un futur aussi pourri, elle travaille dur et encaisse les maltraitances morales et physiques en serrant les dents. Ne pensant qu’à ses rêves. Jusqu’à l’arrivée d’Abain Loreto dans sa vie. Et elle était si jeune. Le déménagement d’Abain dans son quartier était autant une bénédiction pour elle qu’une malédiction de mon avis. Effectivement, en un laps de temps, il est devenu son protecteur, son amant, son âme sœur, l’ancrage auquel elle s’accroche quand les choses deviennent trop dures pour elle… Bref, son tout. Avec lui à ses côtés, elle ne manquait de rien et personne n’osait se frotter à elle. Fini les temps des brimades, des privations, des humiliations et harcèlements qu’elle subissait à la longue. Et cela aurait continué comme cela jusqu’à la fin de sa vie si elle l’avait voulu. Car Abain lui rendait tous ces sentiments qu’elle a pour lui au centuple. De cela, elle en a jamais douté.

Mais Esme est une rebelle et tient trop à son indépendance. Et ne se livre pas si facilement, car les secrets, elle en connait un rayon et bat son amoureux à plate couture dans ce domaine. Ne pensant qu’à protéger son cœur et ses projets d’avenir, elle n’a fait qu’à sa tête et a plongé les pieds devant dans les magouilles de son Abain qui a laissé faire devant son insistance. Signant par là, la fin de ses rêves les plus fous.

Aujourd’hui, Esme a 24 ans, et essaie laborieusement de prendre sa vie en main après avoir été mise longtemps à l’ombre. Mais, voilà que l’un des fantômes de son passé refait surface, rapportant son lot de rancœur et de questionnements auxquels Abain refuse de répondre. Noyant le poisson par des faux-fuyants. Rien de ce qu’il lui raconte ne lui apporte l’apaisement dont elle a besoin pour tourner la page même s’il était toujours protecteur envers elle.

Quelques années avant, Abain au jour et au lendemain, s’est volatilisé de sa vie la laissant dans la mouise et dans une détresse palpable. Et malgré tous les efforts, allant jusqu’à consentir au pire de ce que vous pourrez imaginer, pour retrouver ses traces, mais en vain. Résignée à la nouvelle de sa prétendue mort, Esme a essayé tant bien que mal à survivre dans un milieu où la violence et les coups traîtres font rage.

Mais tomber sur lui par hasard, dans son costume BCBG et propre sur lui, dans une jolie et luxueuse maison et à quelques jours de son mariage en plus, il y avait de quoi péter les plombs. Il a réalisé tous ses vœux d’enfance, tout ce qu’elle a rêvé… avec lui. Mais loin d’elle, sans elle… Et avec une autre femme qu’elle. Comment pourrait-elle combler ce trou béant qu’elle a cru avoir colmaté après toutes ces années de souffrance ? A-t-elle sacrifié sa liberté et une bonne partie de son corps, de son âme en prison, pour un mec qui n’en valait pas la peine ? L’a-t-il vraiment trahie ?

Tous les indices nous confortent dans cette idée mais, Esme est si amoureuse et se refuse d’ouvrir les yeux sur une réalité au goût amer. Abain est son âme sœur, l’homme qu’elle aime de tout son cœur depuis ses douze ans. Il l’aime, elle l’aime. Ils s’aiment depuis trop longtemps pour qu’il l’abandonne sans raison. Jamais elle ne pourrait croire qu’il lui a planté un poignard dans le dos !

Il n’est pas facile de chroniquer ce premier tome d’Esme sans éviter les spoilers. Farah Anah m’a embarquée pour un voyage qui n’est que souffrance, violence, frissons, passion et amour fusionnel. Pas facile de me brider car, il y a beaucoup à dire sur cette histoire hors du commun. J’aimerais féliciter l’auteure de cette prise de risque, car l’histoire d’Esme et Abain n’est pas commune et sort des sentiers battus. Elle pourrait rebouter certaines mais, si on fait abstraction d’un fait qui pourrait être choquant, on pourrait alors plonger dans une mer de moult émotions que l’auteure nous a offertes avec générosité et sans prendre des gants.

Dès le début de ma lecture, j’ai pressenti que cette histoire d’amour aussi fusionnelle que destructrice ne pouvait que mal finir, qu’elle va aussi me briser le cœur, et la suite m’a donné raison.

Esme, malgré son passif, est quelqu’un qui a le sourire facile et le cœur sur la main. Loyale dans ses amitiés, travailleuse et fidèle à ses amours. Le milieu carcéral n’a pas touché son âme malgré les outrages qu’elle y a subis. Si elle réussit à donner le change à son entourage, elle ne peut pas nous cacher ses fêlures ni ses émotions. Elle nous livre ses larmes et son âme écorchée à vif sans pudeur. Fragile et forte à la fois, elle m’a touchée autant dans ma chair que mon coeur.

Quant à Abain, ténébreux et versatile, sa personnalité reste un flou total. Si ses paroles nous disent son dévouement à son amour d’antan, certaines de ses actions nous mettent le doute et nous laissent à notre faim. Est-il vraiment ce qu’il prétend être ? Pourquoi avoir disparu tout de suite après l’incarcération d’Esme ? Est-ce pour la protéger comme il le prétend ? Mais alors d’où vient ce sentiment de culpabilité qu’on perçoit dans ses yeux, dans sa voix ? L’a-t-il vendue pour sauver sa peau ? Ses airs mystérieux nous plongent dans la confusion la plus complète et l’auteure n’a rien fait pour nous aider à déchirer le voile de ce personnage aux multiples visages ! Sadique un jour, sadique toujours…

En somme, Farah Anah vous donne rendez-vous avec des émotions brutes et sincères, une énigme obscure et savamment bien menée, des personnages sombres certes, mais si attachants. Mais pas que cela… Elle vous embarquera aussi pour une histoire inédite et passionnante. Elle vous raconte l’histoire d’un amour fusionnel au point d’être douloureux. Un amour et une passion qui ne vous laisseront nullement indifférentes. Une histoire sombre qui vous touchera jusqu’à la moelle…

Attention, ce premier volume est une vraie incitation à l’émeute car Farah Anah sait manier le mot frustration comme jamais mais, la bonne nouvelle, le deuxième tome arrivera le 4 novembre dans vos PAL. Vernie que je suis, je le débute ce soir ! (Préco par ici)

Merci à Black Ink éditions pour l’envoi du service presse numérique ainsi  qu’à l’auteure pour cette belle et captivante histoire bouleversante !

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L’avis de Carine sur Le droit d’être heureux, un roman de Lindsay Lorrens


Le droit d'être heureux

Auteur : Lindsay Lorrens

Genre : Romance

Editions : City Edition (13 mars 2019)

Collection : Eden

Ebook : 9.99€

Broché :16.50€

Résumé : À 21 ans, Marion est une jeune étudiante effacée et timide. Quelques années plus tôt, elle a vécu un traumatisme qui lui a donné une peur panique des relations amoureuses. Jusqu’au jour où, à l’université, elle rencontre Maxime pour qui elle ressent une merveilleuse attirance. Beau, extraverti, amusant, le jeune homme n’est pas insensible aux charmes de la jeune femme. Mais le passé de Marion ne cesse de la hanter, lui interdisant de laisser libre cours à ses émotions naissantes… L’insouciance, la légèreté, l’abandon sont des sentiments que la jeune femme ne s’autorise plus à éprouver. Pour avoir une chance de percer les murailles que Marion érige autour d’elle, Maxime va devoir découvrir les sombres événements qui la hantent. Alors, peut-être, auront-ils enfin le droit d’être heureux…

Mon avis :

Le droit d’être heureux est une belle romance très romantique malgré le sujet de fond qui ne peut que nous toucher.

Marion et son amie Anna suivent un cursus en langue étrangères appliquées. Elles sont toutes les deux inséparables depuis le lycée. Autant Anna est extravertie, pétillante et pleine d’entrain, autant Marion est un cas pathétique de timidité et de réserve. Deux parfaits contraires qui ne se sont plus quittés sitôt rencontrés. Mais si Anna collectionne les conquêtes, c’est tout une autre histoire pour Marion qui fuit les relations comme la peste suite à un traumatisme vécu quelques années plus tôt. Elle s’est construit une carapace qu’il est impossible à percer pour un homme.
Jusqu’à ce qu’elle croise le regard d’un bel inconnu qui va la déstabiliser et la troubler plus qu’elle ne le voudrait.

Maxime est un garçon tout à fait charmant qui est loin d’être insensible au charme de la jeune fille. Elle l’attire, lui plait et il fera tout pour briser les chaines qui la retiennent prisonnière d’un passé qui l’empêche de se laisser aller à éprouver à nouveau des sentiments. Mais Marion lui laissera-t-elle seulement la possibilité de le faire ? En dépit de ce traumatisme qui la hante, pourront-ils être heureux malgré tout ?

Une belle romance pour les amoureux de l’amour. Ce récit aurait même pu être banal si la plume de l’auteur ne l’avait pas rendu aussi réaliste et juste, avec les bons mots et les retournements de situation qui lui ont donné une addiction certaine. Le tout écrit avec une simplicité et une fluidité qui ont fait que je l’ai lu d’une seule traite sans m’en rendre compte.
On ne peut que s’attacher aux protagonistes que j’ai trouvé touchants et attendrissants. Je suis fan de Maxime, ce jeune étudiant qui est aussi canon que ce qu’il peut être gentil et attentionné. En ce qui concerne Marion par contre, si j’ai été perplexe au début, j’ai vite compris qu’elle n’était pas comme elle le laissait paraitre. Que derrière ses nombreuses indécisions et sa fragilité se cache une jeune fille qui se donne la force, malgré ses blessures et ses fêlures, d’avancer au delà des barrières qu’elle a érigées autour d’elle pour se protéger. L’attirance qu’elle éprouve pour Maxime est forte, mais pas autant que sa peur. Cette peur qu’elle essaye d’apprivoiser mais qui refait surface trop souvent et à cause de laquelle elle ne peut se laisser aller.

Notre beau Maxime va se montrer patient et très attentif face à Marion. Il va devoir apprivoiser sa confiance pour qu’elle puisse le laisser approcher de plus en plus près. Mais son caractère impulsif va malheureusement le desservir à plusieurs reprises repoussant alors Marion dans sa peur panique. Elle fait deux pas en avant, puis trois en arrière au grand dam de Maxime qui ne sait plus quoi faire…
Que lui cache t-elle ? Qu’a-t-elle pu vivre pour être autant en souffrance d’accorder sa confiance ?

Lindsay Lorrens aborde un sujet pas facile avec une grande pudeur et un naturel qui fait qu’on ne peut qu’adhérer au récit dans lequel nos protagonistes évoluent en toute simplicité. Elle nous happe dans son univers assez rapidement par le simple fait que l’on peut s’identifier facilement aux personnages et à leur quotidien. Pas de super connard arrogant ou encore le super Boss qui va faire tomber la petite culotte de la stagiaire. Nous sommes loin de cette configuration de romance. Nous sommes dans une romance qui pourrait être réelle, des protagonistes qui pourraient être vous ou moi ou faire partie de votre cercle d’ami. Et je pense que c’est ce qui a fait que je me suis laissée emporter dans leur histoire jusqu’à cette fin où l’auteure nous offre un petit suspense qui ne nous donne qu’une seule envie, nous plonger rapidement dans le deuxième tome.

Auront-ils le droit d’être heureux malgré tout ? Je vous invite à le découvrir.

Un grand merci à Lindsay Lorrens pour m’avoir permis de découvrir cette tendre et belle romance en service presse broché.

Un grand merci à Lindsay Lorrens pour m’avoir permis de découvrir cette tendre et belle romance en service presse broché.

Extrait : 

-De quoi as-tu peur, ma douce et belle Marion ?
-De toi.
Il sourit, un brin amusé.
-Je suis si laid que ça ?
Il semble déstabilisé par mon air soudain triste et grave.
-La beauté cache parfois la pire des laideurs. Et vice versa. Tu n’as pas vu Shrek ?
Il rit franchement puis s’approche encore. Ses lèvres ne sont plus qu’à quelques centimètres des miennes.
-Tu me parles de Shrek alors que je te sors le grand jeu ?
-On dirait bien, oui.
Ses lèvres s’étirent en un sourire parfait.
-Marion ?
-Maxime ?
Il ferme les yeux.
-Redis-le.
-Quoi ?
-Mon prénom. Je pensais que tu ne le prononcerais jamais.
-Maxime….

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L’avis de Carine sur After The Dark, un roman de Amy N. Lewis


Titre : After the Dark

Auteur : Amy N.Lewis

Genre :  Romantic-suspense

Editions : Lips and Co

Collection : Somber Lips

Ebook : 5.99 €

Broché : 17.90 

Résumé :

Abigaël est devenue paranoïaque depuis le décès de son mari et de son fils auquel elle a assisté, impuissante.

Six mois après cet horrible épisode, la jeune femme décide de s’envoler pour New York afin d’y démarrer une nouvelle vie et sortir de la spirale infernale dans laquelle elle est plongée. Sur sa route, elle rencontrera Bradley, inspecteur de police et bel homme plein d’empathie.

Ce dernier est désemparé lorsqu’il apprend que le tueur en série qui a assassiné la famille d’Abigaël a de nouveau frappé et il se fait un devoir de la mettre en sécurité.

Car le meurtrier, qu’on surnomme « l’aigle », semble vouloir terminer le travail entamé quelques mois plus tôt…

Mais jusqu’où Bradley ira-t-il pour protéger la jeune femme ? En sortira-t-il lui-même indemne ?

Mon avis : 

Abigaël et Paul vivent une petit vie tranquille avec leur fils Tommy à L.A et s’apprêtent à fêter bientôt leurs 3 ans de mariage. Abby est très amoureuse de son mari à qui elle doit beaucoup. Elle qui avait tant souffert avec son ex, avait trouvé en lui l’homme idéal qui savait être à son écoute. Mais une nuit, alors qu’elle entend un bruit suspect qui la réveille, tout va basculer…

Cric … cric… cric… c’est la panique, l’angoisse. Cri… cri..Criiiiii Pan ! Des hurlements… Une peur paralysante… un instinct de survie… Encore des cris, les siens… Des larmes, beaucoup de larmes… Et rien ne sera plus jamais pareil …

La douleur avec laquelle elle va devoir vivre après cette nuit d’horreur est incommensurable. Un trou béant a remplacé son cœur, et rien ni personne ne pourra jamais panser cette crevasse qui lui brûle les entrailles jour après jour… Une nuit cauchemardesque qu’elle ne pourra jamais oublier. Elle mais aussi, lui…. Bradley le premier arrivé sur les lieux qui 6 mois après, revoit encore et encore cette scène macabre qui l’empêche de dormir la nuit.


Bradley est à ce jour inspecteur principal à la brigade criminelle de New-York. Après cette nuit tragique il a obtenu une promotion qui lui permet aujourd’hui de ne plus se déplacer aux quatre coins du monde, mais surtout, de pouvoir s’occuper de l’affaire de « L’aigle Tueur » Cette affaire qui lui fait tant penser à elle… Il ne comprend toujours pas ce qu’il s’est passé cette nuit là, mais ce qui est sûr, c’est qu’il ne s’en est pas sorti indemne psychologiquement. Le souvenir de cette femme ne le quitte plus. Son corps, son visage, ses hurlements, ses larmes… sa détresse. Tout le renvoie toujours à elle, comme si un lien invisible s‘était créé entre eux face à l’horreur. Un lien qui montera encore plus en puissance lorsque L’aigle va frapper à nouveau

Epoustouflant !

Une romance bien imaginée par une plume, certes qui débute, mais qui a réussi à m’emporter dès le prologue. N’ayant pas lu le résumé une fois de plus, je peux vous dire que j’ai été plus que percutée par ce dernier qui a réussi à me tirer des larmes dès les premières pages. Pourtant, très vite après j’ai un peu relâché suite à quelques « couacs ». Des petites incohérences qui n’entachent pas la crédibilité du récit mais qui m’ont fait repartir en arrière plusieurs fois vérifier si j’avais bien lu.  J’avoue avoir été même un peu « en colère », façon de parler bien évidemment, car j’aurais aimé n’avoir rien à redire tellement la trame est bien ficelée et le récit bien mené.

Passés ces détails qui ont freiné le départ de mon aventure avec Abby et Bradley, je dois vous avouer avoir vécu un excellent moment de lecture. C’est simple, par la suite je n’ai pas réussi à poser mon livre et je l’ai fini d’une seule traite. En mère indigne, je ne me suis même pas occupée de faire le repas à mes enfants pour pouvoir le terminer.

Quels seraient les choix d’Abby ? Comment aillaient-ils s’en sortir ? Pourquoi revenir pour elle ? Je ne pouvais pas ne pas savoir.

Amy N. Lewis a vraiment une plume très prometteuse. Le récit qu’elle nous offre est une gigantesque montagne russe d’émotions. J’ai aimé la force d’ Abby, cette femme qui a tout perdu et qui veut réellement reprendre sa vie en main malgré ses peurs et sa douleur. J’ai ressenti chacune de ses larmes, elles étaient nombreuses…. mais je les ai toutes comprises et acceptées.  Je me suis mise plusieurs fois à sa place en me disant : qu’aurais-je fait si cela avait été moi ? Premier réflexe, bien entendu être une mère héroïque prête à mourir pour ce qu’on a le plus cher au monde. Mais… avant d’être une mère, d’être femme, Abby est un être humain, et aucun d’entre nous n’aurait la même réaction. A aucun moment on ne peut s’imaginer la tournure que vont prendre les évènements, ni les réactions de notre cerveau. Instinct de survie ? paralysie par la peur ? Confiance en l’autre, le héros c’est lui ? Abby est mère, mais la peur aussi l’est. Elle est mère de nos doutes, de nos confusions et de notre involution.

After the Dark est un récit sombre mais avec sa magnifique part de lumière. Il est dur mais aussi plein de tendresse et d’amour. Nos protagonistes sont deux écorchés de la vie aux âmes tourmentées et pourtant si forts et courageux. Un roman riche en émotions, en rebondissements qui sont nombreux et inattendus, et par dessus tout,  riche d’une intrigue parfaite dont le dénouement tient bien la route et qui va nous mener en bout de course complètement essoufflés et surpris par chaque virage.

L’histoire de Abigaël et Bradley c’est avant tout l’histoire de deux âmes soeurs reliées par un lien invisible qui ne les lâche pas qu’importe où ils se trouvent. Un lien chargé d’électricité qui agira sur leurs coeurs comme un défibrillateur qui va leurs permettre de battre à nouveau.  L’attraction entre eux est viscérale et Bradley fera tout pour que sa belle soit sauvée. Qu’importent les ordres, qu’importe le danger, elle est sa lumière, celle pour qui il mettrait sa vie en danger sans en attendre aucun retour. Elle est tout simplement son tout, et ce, depuis la première fois où il a croisé son regard… Mais pour Abigaël c’est une tout autre histoire. Cette dernière a trop souffert et veut se protéger. Il lui est impossible d’ouvrir son coeur à nouveau, même si elle le sent battre à nouveau. Il est trop en miettes pour cela mais surtout, elle se sent coupable de le sentir reprendre vie aussi rapidement par la simple présence de Bradley.

Un roman qui donne aussi espoir. L’espoir d’une reconstruction malgré les épreuves mais aussi celui du droit à l’amour. Que l’on ne s’en sente pas légitime, que l’on soit un écorché de la vie ou que son coeur soit mort après une dure épreuve de la vie… Tout le monde a le droit d’aimer et d’être aimé, quoi que l’on ait fait et qui que l’on soit. Même lorsque notre vie bascule au point de ne pas pouvoir s’en remettre et que notre coeur est amputé d’une partie de nous même. Malgré que ce soit difficile, d’autant plus lorsqu’il faut se pardonner à soi même, il faut accepter le bonheur lorsqu’il est à porté de main et le vivre pleinement même si on n’oubliera jamais. Simplement lâcher prise… et suivre son étoile. Il est alors possible, tout en ayant cette blessure en soi, d’un jour réinvestir sa vie, d’y trouver à nouveau le bonheur.

Un grand merci aux Editions Lips and Co pour m’avoir permis de découvrir ce roman en service presse. Et bravo à Amy N.Lewis pour ce premier roman avec lequel je découvre une nouvelle magnifique plume.

Bon a savoir : 

Amy N. Lewis, gagnante du concours “Les plus belles plumes Lips” dans la catégorie SomberLips 

Biographie de l’auteure :

Originaire de Lorraine, Amy N. Lewis est une jeune maman pour qui l’écriture représente une véritable échappatoire, une « thérapie » comme elle aime le dire. En effet, durant la dure période qu’a été son adolescence, elle s’est mise à coucher ses mots sur le papier afin d’exorciser ses maux. C’est ainsi qu’elle a commencé à écrire des nouvelles, des poèmes, des chansons et, peu à peu, des romans.

Aujourd’hui, sa tendance à casser les codes ainsi que son imagination débordante font sa force. Amy s’appuie sur son expérience personnelle pour créer ses histoires et ses personnages en espérant, à travers leur singularité, toucher les lecteurs.

Lauréate du concours « Les plus belles plumes Lips » dans la collection SomberLips, After the Dark est son premier roman.

 

Extraits : 

« Les renforts arrivent. J’entends les sirènes de mes collègues et les ambulances. A mon échelle je ne peux rien faire à par tenter de consoler cette femme qui a tout perdu. Je lui caresse doucement le dos en luis disant des paroles réconfortantes. Quand je pense à ce qui va être sa vie après ça, j’en suis malade… »

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“Je savoure et chéris ce lien précieux qui nous relie. Nous électrise. Nous consume. Ses yeux me disent tout ce que sa bouche me tait.”

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L’avis de Carine sur le Bonus With Love 3.5 Nino, un roman de Marie H.J


 Titre: With Love Nino

Bonus With love

Auteur : Marie HJ

Genre : Romance MM

Editions Private Marie HJ

Ebook : 2,49 €

Broché : 7.99 €

Résumé :

Identité : Nino.

Signe particulier : Bébé.

Activité professionnelle : Dodo, biberon, câlins, dodo.

Extrait de vie : Adam : Mais qui séssé le bébé mimi-craquant trop choupinou ?

Joachim : Ouais, c’est bon, t’es ridicule ! Regardez, j’ai trouvé une guirlande lumineuse libellules qui clignote, aux couleurs Rainbow… Ça va claquer dans sa chambre. Je commande celle avec 24 leds ou 254 ? On pourra faire deux fois le tour de la pièce comme ça ! Rainbow forever !

Réponse collégiale : Nooooooonnnnn !

Joachim : Bon, OK, on reste soft, on part sur 24 !

Maxim : Mon Dieu !

Zach : Crevette, on a dit : pas de trucs gays !

Sheryl : Dégage avec tes idées débiles.

Joachim : Houlà, dans le genre coincés… vous êtes navrants ! Pauvre gosse ! Milo, on la prend pour nous ? Pussy va kiffer !

Milo : Je déménage.

Adam : Trop bien ! Bébé, j’en prends une pour mettre dans les chiottes !

Vadim : Je rentre en Russie, vous me fatiguez.

Nino : Bababa

Malgré les apparences, ceci n’est pas un conte pour enfant mais une romance MxM pouvant comporter quelques scènes explicites. Ce tome est un bonus suivant le tome 3 de la série With Love.

Mon avis :

C’est toujours avec un bonheur non dissimulé que je retrouve cette bande d’amis extraordinaires. Ce Bonus est une fois de plus une belle réussite, une magnifique parenthèse, des instants de vie pour notre plus grand plaisir.

Avec Nino, Marie H.J ne dérogera pas à sa règle qui est de nous toucher en plein coeur tout en nous faisant rire. Un paradoxe toujours bien mené et bien pensé dans chacune des situations que nous allons vivre en compagnie de nos protagonistes, situations qui gravitent particulièrement autour du petit dernier arrivé… Nino.

Cette petite grenouille prend beaucoup de place dans cette famille atypique qui est unie par un lien beaucoup plus fort que celui du sang. Le lien du coeur au couleur de l’arc en ciel qui va apporter beaucoup d’amour à cet enfant que tout le monde aime sans restriction. Trop peut-être ? Non, on aime jamais trop. Mais parfois cela peut apporter des petits couacs dans une vie de couple. C’est un gros changement et à vouloir trop bien faire, on peut aussi oublier que l’on est pas que parent. Ou encore, avoir du mal à trouver sa place. Des ajustements sont nécessaires et cela est loin d’être simple.

Au milieu des rires mais aussi des peines, notre joyeuse bande d’amis vont se soutenir comme jamais.

Malgré que ce récit soit court, il nous fait passer par tout un panel d’émotions lors de notre lecture. Tout y passe, tout nous touche, mais pardessus tout, Marie Hj va nous faire encore plus mourrir de rire qu’à son habitude ( merci tata Jo surtout ne change rien !)

Même si Zach va nous donner quelques sueurs froides, ce tome est particulièrement rempli d’amour et de tendresse.  Une lecture fraiche dans laquelle Nino va rendre gaga nos amis qu’il a mis dans sa poche dès son premier cri.  Un petit soleil au milieu d’un arc-ciel qui va illuminer la vie de chacun d’entre eux mais  aussi leur apporter un vocabulaire hors du commun et quelques odeurs qui ne sentent pas la rose.

Un tome bonus qui apporte un beau plus dans cette saga qui est plus que géniale. Il y a des hauts, des bas, des larmes, du rire et des larmes de rire. Mais aussi une profondeur certaine au milieu de tout ça. Car rire c’est bien. L’amour c’est magnifique, mais… Traiter de l’homoparentalité est un sujet sensible pour beaucoup de personnes, y compris moi. Pas que j’ai des préjugés loin de là, mais un simple exemple sous mes yeux dans la vie réelle qui n’est peut être pas le bon. En lisant ce tome bonus, même si je sais parfaitement que la vraie vie n’est pas faite de paillettes et de tata Jo chez tout le monde, j’ose y croire. Croire que quand on aime tout est possible. Que tant qu’on apporte l’amour nécessaire à un enfant et un équilibre, il ne peut que être heureux et s’épanouir….  Merci Marie pour ce beau moment de lecture, ces instants de vie d’un quotidien pas banal mais tellement plein d’amour.

Rainbow forever !

Bon à savoir :

L’histoire de la Gay-Pride commence à New York, dans les années 60. A cette époque, il était interdit de servir des boissons alcoolisées aux homosexuels, strictement interdit de se travestir et prohibé de danser entre hommes. En dépit de toutes ces restrictions, le « Stonewall Inn » est l’un des seuls bars où les gays peuvent se rencontrer malgré les fréquentes descentes de la police.

Les premières organisations gays apparaissent dans les années 70 aux Etats Unis .

Plus tard, être gay devient une fierté :la Gay Pride apparait. En Europe, dés 1971, on assiste aux premières Gay Pride à Londres et à Paris.

Trente ans après les émeutes de Stonewall, on célèbre la Gay Pride dans plus de cent cinquante villes dans le monde.

Les manifestations gay ne sont plus désormais appelées comme cela, elles ont étés appelées « Lesbian & Gay-pride » puis « LGBT Pride », pour finalement et définitivement s’appeler « La Marche des Fiertés lesbiennes, gaies, bi et trans. » 

Chaque année, les Gays-prides ont un nouveau slogan, par exemple en 1999 le mot d’ordre était « Contre l’homophobie et pour le pacs » et en 2003  » Homophobie, lesbophobie, transphobie : agissons ! « . Les marchés des fiertés en 2001 et 2002 avaient comme thème l’adoption.

Pour conclure, on peut dire que le mouvement de la gay-pride a été le précurseur de la lutte contre l’homophobie dans le monde. L’importance de cette alliance des défenseurs de l’homosexualité montre que leur acceptation est bel et bien devenue un enjeu de la société.

 

L’avis de Carine sur le roman de Aidan Adam : Londres aux Seychelles


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Titre : Londres aux Seychelles

Histoire intégrale

Auteur : Aidan Adam

Genre : Romance

Editions : Black ink

Ebook : 4.99€

Broché : 17.00€

Résumé : 

Kaysha ne rêve que d’aventure et de palmiers, et un coup du sort va l’expédier aux Seychelles avec son amie Carla.

Dane, géologue sismologue, quitte l’Angleterre pour une nouvelle mission sur une plateforme pétrolière au milieu de l’océan Indien.

Elle est extravertie, rêveuse et romantique quand lui est austère, énigmatique et dans l’hyper contrôle.

Rien ne présageait leur rencontre, ni surtout leur attirance aussi ensorcelante qu’inconcevable.

Dane aura beau fuir, il ne pourra échapper ni à son passé, ni à ses secrets. Et son aventure enchantée sous les tropiques avec la belle Kaysha pourrait bien entraîner des conséquences inattendues.

Mon avis : Londres aux Seychelles

Une belle romance rafraîchissante avec laquelle on s’envole pour l’une des 115 îles paradisiaque que forment l’archipel des Seychelles. Un petit coin de paradis au milieu des eaux turquoise de l’océan Indien sur L’Atoll d’Abdabra-Seychelles.

Kaysha et Carla sont les meilleures amies du monde et partagent une colocation qu’elles doivent d’ailleurs quitter rapidement. Cali n’est pas une fille farouche, n’a pas froid aux yeux, elle assume son exubérance et son physique de déesse. Pour Kaysha, c’est une autre histoire. Elle est du genre bohème, rêveuse et a constamment la tête dans les nuages. Elle rêve d’une vie paradisiaque dans laquelle elle foulerait pieds nus le sable blanc sous les cocotiers mais aussi, rêve de faire partie d’une ONG pour apporter son aide aux plus démunis sans oublier au passage,  de se trouver un prince charmant.

Les deux amies s’étaient promis de réaliser leurs rêves mais finalement, elles ont fini par s’engluer dans une routine qui ne leur ressemble pas. Cependant, il se pourrait bien que tout cela change. Elles sont au pied du mur, sans boulot et bientôt sans appartement. Il est hors de question pour Kaysha de retourner vivre chez ses parents. Le monde leur appartient, il suffit juste de taper à la bonne porte, ou en l’occurrence, avoir la bonne carte de visite.

La plage, les cocotiers, un bras de terre… Une vision tout droit sortie de ses rêves. Kaysha pose enfin les pieds sur un joyau étincelant au milieu d’un océan de verdure. Les deux amies démarrent une nouvelle vie et vont travailler pour une chaîne hôtelière qui fait dans l’Echo-Chic. Toujours aussi rêveuse, Kaysha espère que ce changement de décor soit bénéfique pour sa vie amoureuse inexistante. Pas de prince charmant en vu sur l’île, mais dans une crique à la magnificence des premières lueurs de l’aube… Un Marquis aux traits altiers et froid qui n’a pourtant rien d’un prince. Mis à part, ses manières et son attitude qui sont complètement désuètes qui vont la surprendre mais qui n’empêcheront  son cœur de battre et la rendent tout à coup audacieuse.

Dane est géologue, sismologue actuellement sur la plateforme pétrolière, le Blue Lagoon que l’on peut trouver au large de l’île. Ce dernier vient d’une branche de la famille royale d’Angleterre et porte son titre comme un fardeau. Faire le métier qu’il souhaitait et non suivre les traces de son père aura été son premier acte de rébellion. Son éducation stricte aux règles rigides d’un autre temps, dont il ne peut se défaire, a fait de lui l’homme qu’il est à ce jour. Un homme majestueux qui impressionne mais aussi hautain, prétentieux parfois qui a du mal à communiquer et qui ne sait pas ce qu’est aimer ou être aimé. Il s’est forgé une carapace pour ne pas être atteint et avancer dans la vie jusqu’à sa rencontre hors du temps avec une naïade dans une magnifique crique. Une déesse qui va l’ébranler en l’espace de quelques secondes et l’affranchir de ses entraves le temps d’une folie passagère… D’une parenthèse insolite et magique… Jusqu’à ce que la réalité se rappelle à lui.

Londres aux Seychelles, un titre parfait pour cette jolie romance qui nous emmène en voyage. Si j’ai trouvé la rencontre entre nos protagonistes trop rapide, elle n’en reste pas moins sympathique, belle, romantique et à la fois originale et très hilarante. Les sujets abordés quant à eux sont profonds et véhiculent de belles valeurs. J’ai beaucoup apprécié ma lecture de cette première partie dans laquelle on découvre les personnages mais aussi, le dépaysement dans lequel l’auteure nous plonge à un point tel que nous dégustons notre lecture presque les pieds dans l’eau sirotant un verre de Mojito. Les descriptions sont à couper le souffle, le décor est planté magnifiquement sur un site sauvage et préservé car il abrite la plus grande colonie de tortues géantes des Seychelles.

Quelques longueurs et situations un peu trop cocasses m’ont un peu freiné dans ma lecture par la suite. Je me suis un peu enlisée dans le sable… jusqu’à ce qu’arrive la nouvelle vague et laisse place à une nouvelle fluidité qui m’a emporté avec addiction jusqu’à la fin.

Aidan Adam a su mêler l’humour et le côté léger d’une romance en y incluant des valeurs très fortes. Des valeurs que partagent nos héros et qui font qu’ils se ressemblent malgré le contraste de leurs personnalités. Kaysha est une authentique amoureuse de la vie, amoureuse de l’amour et de la beauté de la nature mais aussi des gens. Elle est divine et à la fois bohème. Franche et toujours de bonne humeur qu’elle diffuse autour d’elle tel un halo de bienfaisance. Tout le contraire de Dan qui est certes, beau comme un dieu Grec, parfait mais trop impassible et distant pour Kaysha.

La succession des événements qu’ils vont endurer nous plonge littéralement au cœur d’une tempête émotionnelle pour chacun d’eux. Ils vont se découvrir, se perdre pour mieux se retrouver. Face à la puissance des éléments qui vont se déchaîner autant climatiques que familiaux, nos deux héros vont apprendre à revoir leurs priorités et ce qui compte le plus au monde pour eux. Mais si pour Kaysha, il est très facile de se laisser aller vers ce qui la touche, ce qu’elle aime et les défendre, c’est tout autre chose pour Dan qui a du mal à ouvrir son cœur, à faire confiance, à aimer. Qu’est-ce que veut dire aimer d’abord ? Il aimerait bien le savoir…

Un long chemin les attend. Un parcours du combattant dans lequel ils vont affronter des obstacles pas toujours simples. Mais les dieux de L’Olympe veillent à ce que la flèche Qu’Éros leur a plantée en plein cœur reste bien en place, quitte à mettre en branle les éléments et mettre la nature en dessus-dessous si cela peut leur permettre de se trouver et vibrer ensemble.

Un grand merci aux Éditions Black Ink pour m’avoir permis de faire ce beau voyage en compagnie de nos héros avec lesquels j’ai passé un bon moment de lecture !

Extrait : 

« Je ne veux pas le blesser. La parole est un arme aussi dangereuse qu’une lame.

  • C’est que tu es aussi introverti que je suis extravertie. La Glace et la lave.
  • Sais-tu ce qu’il se passe quand de la lave rencontre de la glace dans la nature ?

Je hausse les épaules en signe d’ignorance. Dane se rapproche de moi , penche sa tête, souffle contre ma bouche :

  • La lave est si chaude qu’elle transforme la glace directement en vapeur. Celle ci tente de s’échapper, mais se retrouve piégée sous forme de bulles et elles deviennent une magnifique et unique sculpture…. « 

 

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Tiger – Entre ses griffes de Pauline Libersart aux éditions Addictives !


Hello les étoiles, je vous présente mon avis sur Tiger – Entre ses griffes de Pauline Libersart. Une romance publiée par les éditions Addictives. Elle alterne noirceur et lumière, violence et douceur, haine et amour ! De l’excellent boulot.

Titre : Tiger – Entre ses griffes

Auteure : Pauline Libersart

Éditeur : Editions Addictives 

Genre : Romance

Résumé : Elle est leur captive, il sera son sauveur.
Seule, sur une route déserte, Christy tombe en panne au milieu des forêts de l’Arkansas.
La jeune femme est kidnappée par un groupe de miliciens aussi dangereux que cruels, et tout bascule. Elle devient leur esclave, sans valeur, sans identité.
Alors que sa vie ne tient plus qu’à un fil, elle doit son salut à Tiger, le numéro 3 de l’organisation, aussi beau que dangereux, un homme violent et implacable.
Une situation étrange s’instaure entre eux. Vrais sentiments ou syndrome de Stockholm ?
Et si pour lui tout n’était qu’un jeu, et Christy une jolie proie à tourmenter avant de lui porter le coup de grâce ?

L’avisdeMya :

Connaissant déjà la belle plume de Pauline Libersart, je n’ai pas hésité à solliciter Tiger – Entre ses griffes à notre partenaire les éditions Addictives que je remercie pour l’envoi numérique. Et mon instinct ne m’a pas trompée. Car encore une fois, l’auteure nous a fait décoller pour un voyage à moult de turbulences en première partie, pour nous faire atterrir en douceur ensuite à Hawaï !

Dans un premier temps, on retrouve Christy dans un endroit désert et inhospitalier très bien décrit que je n’ai eu qu’à fermer les yeux pour imaginer une ambiance Hitchcockienne accompagnant ce décor menaçant qui rappelle le film, Psychose. Sauf que dans ce roman, il n’y avait pas de motel, lieu de crime, au milieu de nulle part ni un charmant gérant, par qui le « crime » arrive. Mais bien une bande de chasseurs qui l’ont prise pour leur proie du jour et l’ont traquée jusqu’à épuisement. Et à la place du motel, c’était dans un genre de grand baraquement militaire insalubre que ses kidnappeurs l’ont embarquée. Déchargée comme du gibier, et malgré le mal de crâne après le coup qu’elle s’est pris, elle a constaté l’horreur de cet endroit, a compris qu’elle était tombée sur un nid de serpent venimeux et qu’elle avait intérêt à vite trouver le moyen de fuir de cette jungle hostile. Sinon, c’était une mort lente et douloureuse qui l’attendait dans ce campement qui rappelle le tristement célèbre KKK ! Ses ravisseurs n’étaient pas de simples chasseurs en quête d’adrénaline ou de rançon, mais un groupuscule en mal de mains d’œuvres et d’effectifs. Et ceux ou celles qui intégraient le clan forcés ou volontairement, n’avaient aucune chance de le quitter que les pieds devant !

À peine arrivée, qu’elle est revendiquée par le bras droit du chef. Un homme sans loi ni foi, impitoyable et dont le plaisir était de torturer et violer les femmes qui étaient sous sa responsabilité. Heureusement que dans son malheur, Christy a trouvé une protection auprès de Tigre, le capitaine du groupe qui semblait l’avoir à la bonne, allant jusqu’à se battre pour elle. Par désir ? Ou Tigre n’était pas celui qu’il prétendait être et suivait un schéma bien précis ?

Ce dernier paraissait aussi sans-cœur et dangereux au milieu de ces tortionnaires psychopathes mais, entre leur quatre-murs, il était plein de douceur et de patience envers elle. Ses yeux perdaient en noirceur et s’adoucissait quand ils se posaient sur elle. Son regard de tueur cédait place à un autre plein de compassion contenant une lueur qu’elle n’arrivait pas à déchiffrer. Du regret ? De la culpabilité ?

Qui était vraiment Tiger ? Était-il le Nazi suprématiste dont le comportement violent la faisait frémir de dégoût ? Ou l’homme que toutes les femmes du campement en faisaient l’éloge et priaient pour qu’il les choisisse comme partenaires sexuelles ? Cet homme était un paradoxe qu’elle n’arrivait pas à cerner. Parfois, il était si tendre, si gentil qu’il titillait sa féminité et d’autres, glacial et exsudait le danger par tous les pores de sa peau tatouée qu’il lui donnait froid dans le dos !

Entre privation, coups bas par pure jalousie, et d’autres sévices perpétrés sur elle, et même si Christy était une athlète endurante, elle n’aurait pu combattre longtemps ses tortionnaires ! Ses actes de rébellion ne faisaient qu’attiser la haine des autres prisonnières et sans sa force de caractère, elle aurait pu capituler devant autant de méchanceté et de haine. Dans ce campement, la règle qui primait est : Sois fort ou crève ! Et Christy n’était ni faible ni lâche et a lutté pour sa survie jusqu’à la délivrance !

Quant à la deuxième partie de ce roman, l’auteure a changé de cap et a ralenti la cadence. Après la noirceur, elle nous a transportés dans une mer de douceur pour réparer nos cœurs meurtris par la violence et l’ignominie de la première partie ! Je ne vous en dirais pas plus pour vous laisser le plaisir de la découverte. Tout ce que vous avez à savoir, cette partie est consacrée à la reconstruction, à la passion et à l’amour. L’apaisement après la haine et la colère. Le calme après la tempête. Mais cette partie n’est pas dénuée de quelques perturbations émotionnelles qui éclipseront le soleil radieux de Hawaï.

Tiger – Entre ses griffes est une histoire captivante en deux tons. L’auteure nous a fait voguer dans les eaux troubles de la bêtise humaine. Elle nous a plongées dans les méandres du psychique de ses personnages tourmentés après avoir perdu les notions du bien et du mal. Tigre, dévoré par les regrets et la culpabilité car il a sa part d’erreurs commises à force de côtoyer le mal personnifié. La fin justifiait-elle les moyens ?

Et Christy, quant à elle, ne s’explique pas son attirance pour son bourreau. Éprouvant une culpabilité sans fin d’avoir cédé au mal. Peut-on parler de Syndrome de Stockholm ou non ? Telle est la question qui n’a de cesse de la tarauder et l’empêche d’accepter ce qui lui était arrivé et d’avancer !

En bref, je me suis régalée par autant de rebondissements, de suspense et d’émotions. Autant ce qui se passait dans le baraquement m’a remué l’estomac, autant j’ai ressenti un sentiment d’euphorie à la naissance de deux nouveaux amours sous un soleil brillant d’un grand éclat. Cocktails, mets appétissants, surf, randonnées et bon humeur sont la couleur locale de cet archipel volcanique qui déteint et donne une nouvelle direction à cette partie pleine de douceur.

La situation inconfortable de Christy après son retour m’a tellement émue. Sa fragilité et sa force de caractère à la fois ne peut que vous attendrir. Tout était si bien imagé que j’ai eu l’impression d’être dans le coeur de l’action. La plume de l’auteure est toujours si belle et si addictive. Et l’intrigue qu’elle nous a concoctée était originale et l’histoire en deux tons était si bien pensé ! En fin, rien à jeter dans cette histoire qui alterne noirceur et lumière, violence et douceur, haine et amour ! Si vous ne l’avez pas encore lu, n’hésitez plus, juste foncez !

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Blade (Phoenix Ashes 1) de Fleur Hana en auto-édition !


Hello les étoiles, je vous présente mon avis sur Blade, le premier de la série Phoenix Ashes, une romance MC de Fleur Hana. Un début plein de promesses que nous offre l’auteure dans cette première expérience !

Titre : Blade (Phoenix Ashes 1)

Auteure : Fleur Hana 

Éditeur : Auto-édition 

Genre : Romance MC

Broché : Lien achat

Résumé : Il y a les cicatrices qu’on voit… et celles qu’on dissimule. 

HannahUn instant, je réalise à quel point je suis chanceuse d’être si bien entourée par cette immense famille. Et celui d’après, je me rappelle qu’un trou béant creuse ma poitrine et qu’il m’a rejetée. Les émotions que ce constat réveille se bousculent en moi sans délicatesse, m’empêchant de me décider sur une question pourtant très simple.Suis-je heureuse ?
BladeQuand je suis près d’elle, je ne raisonne plus. J’y vais à l’instinct. C’est ça qui m’a incité à la repousser. Mais la vie sans elle ? J’essaie, ***, j’essaie et j’échoue. Chaque matin je me dis que c’est le bon, celui où je vais tourner la page et passer à autre chose.Et chaque matin, je sais que je me plante.
Cette romance se déroule dans le milieu des clubs de moto 1% (hors-la-loi) et comporte des scènes de sexe et de violence. Il n’y a pas de cliffhanger et les héros ont droit à leur fin heureuse !

L’avisdeMya :

Avant tout, j’aimerais remercier Fleur Hana pour l’envoi du service presse numérique de ce titre qui est un nouveau registre pour l’auteure. Cette dernière nous embarque pour une nouvelle aventure dans le genre Romance MC. Après une romance chicklit réussie, là-voilà qu’elle repousse encore plus ses limites et se lance dans l’écriture d’un nouveau genre. Un genre qui demande une bonne maîtrise dans le domaine. Et surtout, il demande du renouveau vu que presque toutes les auteures de romance s’y frottent.

Je peux déjà vous dire que cette première expérience de l’auteure a été concluante même si au début, j’ai eu peur. Pourquoi ? Je n’arrivais pas à accrocher au personnage féminin dont la réaction un peu démesurée m’a exaspérée en début de lecture. Mais une fois le cap du blocage passé et avoir compris ou deviné plutôt les tenants et les aboutissants, je me suis laissée prendre dans les filets de l’intrigue hautement bien menée et de ses personnages !

Qui dit romance Mc, dit trouver un nom de club attractif, des bikers et héroïnes dont l’histoire nous émeut et pleines d’autres matières qui mêlent fiction et réalité pour assurer une certaine crédibilité et arriver enfin à embarquer le lecteur. Et perso, j’ai retrouvé tous ces outils qui font de cette romance une lecture captivante. Une intrigue accrocheuse, danger, solidarité qui fait la cohésion du club, des bikers hauts en couleur. Surtout le personnage de Blade qui a été un succès total ! Il assemble toutes les qualités qui fait le biker qu’on aime retrouver dans ce genre de romance ! Le mec sexy, insaisissable et au lourd passif, dangereux mais se soumet aux règles établies dans son club et dont la loyauté et la grandeur de coeur ne sont plus à prouver. En somme, un biker selon mon coeur.

De ce fait, le rideau se lève dans un MC où on fait la connaissance de quelques bikers et de leur président. En quelques scènes, Fleur Hana nous propulse dans l’univers violent du club. En effet, Hannah, la fille du président, s’est fait agresser par un mystérieux inconnu alors qu’elle n’est que de passage. User le plancher du club de son père très peu pour elle. Elle rêve d’une autre vie où violence et magouilles n’ont pas de place. Malheureusement pour elle, cette agression changera toutes ses perspectives ! Si avant, Hannah désirait âprement d’attirer l’attention de Blade, l’un des bikers les plus sexy, aujourd’hui, elle n’a qu’une envie, partir loin et tourner la page de ce rêve d’adolescente au goût inachevé ! Blade ne risquerait pas de changer son regard sur elle ni de tomber en pâmoison devant elle alors que toutes les femmes lui courent après ! Mais encore une fois, le destin a décidé pour elle. Pour eux. Et de la pire des façons ! En quelques minutes, Hannah a perdu toutes ses illusions, son goût pour la vie, sa confiance en elle et sa foi en la gente humaine ! Contrairement à ce qu’elle croyait, Blade l’a bien remarquée et les sentiments qu’il éprouve pour elle depuis longtemps n’ont rien de fraternels. Et s’il l’ignorait, cela n’a rien avoir avec son désir pour elle, mais tout avec l’un des codes qui priment : On ne touche pas à la fille du président au risque d’attiser la foudre sur lui et sur ses frères du chapitre.

Blade, réussira-t-il à rétablir l’équilibre de ce chamboulement émotionnel qui la terrasse et à réparer ce qui a été cassé ? Blade sera son protecteur et aussi son chevalier vengeur bien qu’elle mette sa patience à rude épreuve ! Mais encore faut-il que Hannah avoue l’ignominie dont elle a été victime et dont les conséquences ne seront que plus terrible sur son état psychique. Cette dernière, ne lui facilite pas la tâche. Parfois, elle est la fille sexy et joyeuse pour laquelle il est prêt à tout, décuplant son désir pour elle au centuple et d’autre, son état dépressif sans aucune raison apparente exacerbe sa colère ! Jusqu’au jour où la vérité lui tombe dessus comme une chape de plomb !

Alors, si vous aimez ce genre de romance, je vous recommande Blade, ce premier tome de la série des Phoenix Ashes est un début très prometteur. Tous les ingrédients d’une lecture addictive y sont réunis ! La plume de l’auteure est différente mais pas moins talentueuse et addictive. Une véritable et bonne surprise à laquelle je ne m’attendais pas même si je connais déjà la plume.

PS : Seul bémol, quelques longueurs en cours de lecture mais qui n’empêchent aucunement le plaisir de la découverte !

 

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L’avis de Carine sur Etrangers Tome 2 de Cara Solak


Titre : Etrangers Tome 2/2

Auteur : Cara Solak

Genre : Romance dystopique

Editions : Plumes du Web

Ebook : 4.99 €

Broché : 17.90€

Résumé : A lire que si vous avez le tome 1

La donne a changé : Lilas a vu son monde exploser, ses repères ont volé en éclats, et elle se retrouve plus perdue que jamais.

En quête de vérité, elle est déterminée à découvrir les clés de son passé, quitte à se battre et tout sacrifier. Pour cela, elle doit trouver des alliés et déterminer à qui elle peut réellement faire confiance.

Mais dans ce monde de faux-semblants, elle a du mal à discerner la vérité des mensonges dans lesquels elle a baigné toute sa vie.

Doit-elle se fier aux sentiments qui la poussent irrémédiablement vers Adrien, plus secret et ambivalent que jamais ? Cette course contre la montre leur apportera-t-elle ce que le groupe a tant cherché : la liberté ?

Mon avis : Là où l’on se bat, il y a l’espoir.

Il n’est pas évident de vous parler de ce second tome sans rien vous dévoiler trop sur le premier opus. Je vais faire au mieux en espérant pourvoir vous convaincre de ne pas passer à côté de cette pépite si finement bien écrite.

La fin du premier tome nous laissait dans un état de choc de ne pas pouvoir accéder directement à la suite. Comment l’auteure à pu être aussi cruelle ?! Pourtant, paradoxalement, lorsque j’ai reçu le service presse du second, je le gardais comme un précieux. Peur de lire la suite, peur de ne pas être dans le même engouement que le premier qui m’avait totalement happée dans son monde. J’attendais tellement de cette suite que je l’appréhendais repoussant sans cesse ma lecture. Mais diable pourquoi avoir fait une chose pareille !

Un second tome palpitant, différent du premier certes, mais tout aussi génial ! Le rythme aussi n’est pas le même, mais il ne fléchis pas non plus. Cara Solak m’a emportée du début à la fin dans cette romance dystopique et fantastique qui possède tout les ingrédients à une lecture , déstabilisante, fascinante et passionnante. Elle joue avec nos nerfs mais surtout avec notre cerveau qui assimile, tri et se projette avec les différents éléments qu’elle met à notre disposition.  Les alternances entre le passé et le présent apportent un très gros plus sur l’intrigue qui se dévoile petit à petit sans que l’on puisse trouver par nous même l’issu qui attend nos protagonistes. En nous plongeant dans le passé de nos héros, tout s’emboite comme un puzzle. Mais pas un simple petit puzzle de 30 pièces non ! On va prendre le temps, analyser chaque morceau, se tromper parfois en ne le mettant pas à la bonne place. Mais à la fin… Nous sommes tellement heureux d’admirer cet ensemble et se remémorant toute la construction comme un boomerang et qui fait que chaque pièce y a sa place. Toutes les réponses à nos interrogations sont enfin là. Parfois facilement, d’autre fois il faut aller les chercher car Cara Solak nous facilite pas la tâche.

Un univers bien pensée et tellement bien imagé que nous somme littéralement transporté auprès de nos protagonistes lors de notre lecture. Nous sommes d’ailleurs comme nos héros à ne plus savoir qui est vraiment qui et à qui faire confiance. Nora a l’air égale à elle même mais l’est-elle vraiment ? Juliette toujours prête à se battre qu’importe où elle se trouve. Luke… une intrigue à lui tout seul tellement il peut être différent dans les parallèles. Cara Solak joue avec nos émotions autant qu’avec notre faculté à l’empathie envers certains protagonistes. On ne sait plus sur quel pied danser, mais ce qui est sur, c’est que notre coeur lui, à choisi de plus bien longtemps à la place de notre héroïne.

Lilas et Adrien ne sont pas non plus tout blanc et loin d’être parfait. L’auteur les a doté d’une personnalité forte et très intéressante. Lilas va devoir se retrouver dans un premier temps pour affronter les vérités qui font mal mais qui lui donneront la force de se battre, quitte à sacrifier sa propre vie, pour l’espoir d’une liberté physique mais aussi morale. Dans une réalité qui leur appartiendra et dans laquelle ils pourraient être enfin libre de leurs actes tout comme de leurs choix.

L’ambiance du récit est oppressante, tout en nuance et l’intrigue tellement bien ficelé que rien est écrit d’avance. J’ai été surprise à de nombreuses reprises et complètement fan des nombreux rebondissements que Cara nous offre de sa plume fluide et surprenante. L’histoire est loin d’être simple, surtout que les alternances dans le passé sont nombreuses tout comme leurs voyages, mais à aucun moment je n’ai été perdu. Tout s’imbriquent à la perfection dans le sujet bien maitrisé par l’auteure.

Etrangers est une duologie fascinante et à la fois excitante par le cheminement que Cara Solak nous propose. Un roman qui nous fait ressentir un panel d’émotions énormes en mettant en évidence la souffrance de nos héros mais aussi tout l’espoir qu’ils portent en eux.

Un grand merci à Plumes du web et Cara Solak pour m’avoir permis de découvrir cette magnifique pépite livresque en service presse.

Extrait : 

Mon souffle se coupe sous la violence du choc, tandis que les picotements défilent sur tout mon épiderme. J’ai littéralement la sensation de chuter dans le vide. Une chaleur intense embrase mon corps alors que je reprend pied dans mon double. Les sons et la vue me reviennent rapidement, je papillonne des yeux, confuse…

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L’avis de Carine sur les Liés, un roman de Elle Seveno chez Cyplog Editions


41IT8OCuUAL._SY346_Titre : Les liés

Auteur : Elle Seveno

Genre : Romance Dystopique New Adult

Editions : CyPloG

Ebook : 5.99€

Broché : 18.90€

Résumé : Et si l’amour devenait son plus grand combat ?
Carline a dix-sept ans quand son monde bascule.
Elle qui aspirait à traverser l’adolescence sans encombre, voilà que son âme se lie à celle d’un garçon : Vadian. Star du lycée. Charismatique, passionné et inébranlable.
Vadian qui lui plaît beaucoup trop dans un monde hostile où les Liés sont traqués.
Parce que deux âmes sœurs ne sont plus vraiment comme les autres…
Alors que les jours passent, que l’attraction grandit et que le danger guette, Carline va très vite devoir faire un choix : taire sa nouvelle nature ou l’accepter.
Quoi qu’elle décide, le temps est compté.

Mon avis : 

Elle Seveno nous plonge littéralement dès les premiers mots dans son récit en nous liant dès le départ à nos protagonistes en commençant par Carline puis très vite être touché par l’âme de Vadian…

Carline, jeune fille de 17 ans est une jeune fille très discrète en apparence mais qui bouillonne tel un volcan tout au fond d’elle. Chaque jour en se rendant au lycée, elle a l’impression de se rendre en prison et cela la révolte plus que tout. Parqué sous une surveillance accrue, les lycéens sont épiés, interrogés par la milice si besoin, et l’adolescente a le sentiment de n’être qu’un animal en cage. Mais pour le gouvernement il etait de leur devoir de les protéger. Le monde était sur le déclin, asphyxié  avec toutes les violences de jeunes révoltés et une stérilité de la population de plus en plus inquiétante et surtout anormale. L’avenir des humains dépendait selon eux de ces contrôles qui étaient une nécessité absolue pour les protéger et que les habitants avaient fini par accepter. Mais pas Carline… Même si cette dernière faisait profil bas pour ne pas attirer les foudres de sa mère qui approuvait chaque arrestation, elle savait que cet encadrement n’étaient présent que pour une seule et unique chose… Traquer et démasquer les Liés…

L’existence des Liés posait un problème aux grands scientifiques et au gouvernement qui assied un pouvoir totalitaire et répressif sur les Liés qui étaient devenu un fléau. Ils se montraient sans pitié, et le peuple l’acceptait.

Mais qui était vraiment les Liés ? Des êtres surnaturels ou tout simplement une évolution de l’humain ? Carline avait cherché un temps des réponses à toutes ses questions les concernant. Elle savait pertinemment que le gouvernement cachait des informations au peuple et elle s’indignait en permanence de leur sort. Pourtant une chose que Carline redoutait plus que tout.. C’était bien d’être une Liée à son tour… Plutôt crevée que de se retrouver un jour Liée. Tout se qu’elle aspirait était de finir son année et mettre les voiles à sa majorité loin de toute cet ostracisme. Mais son âme allait en décider autrement et la lier à jamais à la Star du lycée… Vadian.

Un roman coup de cœur, il n’y a pas d’autres mots. Elle Seveno nous offre une romance dystopique young adult vraiment aboutie et très intéressante dans un univers bien imaginé. Les Liés  est une belle pépite dans le genre par son originalité et par le travail de l’auteure qui, je dois l’avouer m’a vraiment surprise, car il fallait que tout se tienne vraiment et à  aucun moment j’ai décroché, ou encore trouvé une incohérence quelque part. Sa plume est fluide, très aérienne et si délicate malgré le sujet qui nous percute l’âme.

Un récit poignant, fort, addictif mais aussi doux et plein d’espoir qui ne peut laisser indifférent face à ce que les Liés peuvent traverser et encore plus Vadian et Carline. Je suis passée par beaucoup d’émotions en allant du rire à la frustration, de la rage souvent,  puis presque aux larmes.  Un amour absolu qui est crédible malgré le lien et qui va tout de même monter crescendo au fil des pages. Un lien qui fait d’eux des âmes sœur pour la vie et qui leur donnera une force incommensurable pour préserver ce qui les uni. La force de l’amour, cet amour qui va devenir leur combat mais pas seulement pour eux car en se battant pour eux ils vont ouvrir un brèche qui va permettre aux autres Liés de croire qu’il y a peut être un espoir. Mais malgré ce lien qui les uni, la peur, les doutes et tous questionnements qu’ils peuvent se poser montre bien à quel point rien ne sera simple dans les choix qu’ils devront faire. Ils sont si jeunes…

Des protagonistes qui nous lient à eux et nous emmènent faire front dans leur quête. Avoir les deux points de vues plus leur pensée est un bel atout pour s’imprégner encore plus profondément d’eux.  J’en ai aimé chacune d’elle, chaque moment, moins les plus atroces mais il fallait passer malheureusement par là. J’aimerai beaucoup vous parler du caractère de Vadian et Carline mais je vais faire le choix de le taire pour vous les laisser découvrir par vous même. Ce que je peux vous dire, c’est qu’ils sont bouleversants tout en étant pétillant. Comment n’auraient-ils pas pu s’aimer ?…

Comme dit en début de chronique, ce roman est un coup de cœur même si la fin me frustre malgré tout, car il m’est impossible de me dire qu’on en aura pas encore. JE VEUX UN SECOND TOME SVP !

Un grand merci aux Editions Cyplog et Elle Seveno pour m’avoir permis de découvrir cette belle pépite en service presse.

Extrait :  

« — Je ne voulais pas être distante ce matin. Je suis désolée aussi. Je n’ai pas l’habitude de ce genre de… trucs.⁠

— Parce que tu crois que, moi, j’ai l’habitude ? Je n’ai pas plus le choix que toi. Ça m’est tombé dessus aussi, et maintenant…⁠

— Maintenant ?⁠

— On ne peut plus s’en défaire. Je ne peux plus me défaire de toi, tu comprends ? »⁠

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L’avis de Carine sur Ps : Oublie moi de Emma Green chez Addictives Editions


41hi6tSPGgL.jpgTitre : PS : Oublie-moi

Auteur : Emma Green

Genre : Romance

Editions : Addictives

Broché : 16.90€

Ebook : 9.99€

Résumé :

Il a brisé son cœur et détruit sa vie. Elle va pourtant devoir se reconstruire avec lui…

Léonore est belle comme le jour, mais elle vit dans l’ombre pour cacher son plus gros complexe et son plus douloureux secret. Pourtant, quand une agence de mannequins atypiques s’intéresse à elle, elle y voit une chance de se reconstruire.
Mais ses espoirs se brisent lorsqu’elle découvre l’identité de son nouveau boss : Wolf Larsson, le garçon qu’elle aimait et qui a bien failli la détruire.
Il fut son premier amour, son bourreau, son pire cauchemar…
Huit ans après le drame, elle est devenue une lionne prête à tout pour survivre. Lui a gardé ses mots féroces et ses yeux de loup.
Elle va devoir lui pardonner. Il va devoir se racheter. Pour raviver la flamme qui brûle encore entre eux, malgré tout.

PS : Oublie-moi !, d’Emma Green, histoire intégrale.

Mon avis :

Léo est une belle jeune femme au caractère bien trempé qui jongle entre ses études et les castings dans l’espoir de se faire un peu d’argent pour subvenir à ses études en criminologie. Si elle est belle comme le jour avec son physique atypique à la limite du féminin-masculin, elle n’est pas sûre d’elle comme elle l’a pu être adolescente. Elie, son copain photographe de métier, la pousse à se mettre en avant et à dépasser ses angoisses et ses complexes pour qu’elle puisse s’épanouir enfin.  Mais mettre en avant son plus gros complexe est aussi raviver cette flamme qui la brûle sans cesse la ramenant au passé qu’elle ne pourra jamais oublier. Ce passé qui hante ses jours comme ses nuits et qui la fait souffrir corps et âme…  Ce corps qu’elle aime tant sentir pulser et en vie et en même temps, qu’elle déteste plus que tout lorsqu’il se dévoile.

Mais Léo et une battante et tout ce qui ne tue pas comme on dit, rend plus fort, ou encore glisse comme le dit si bien. Alors hop hop hop ! Après chaque déception comme après chaque échec, Léo attend que la terre se remette à tourner, l’entrainant avec elle lui rappelant que rien d’autre ne compte que d’être en vie.  Et la vie est belle quand on prend le temps de la vivre et d’en savourer chaque seconde.

Après s’être faite éconduite d’un énième casting, Léo se rend à son prochain rendez-vous. Une agence pas comme les autres qui pourrait être faite pour elle même si elle ne comprend toujours pas pourquoi quelqu’un l’embaucherait elle alors qu’il y a tant de belles filles aux corps magnifiques et parfaits qui cherchent à percer dans le milieu. Mais… Chez Strange et Strong on ne cherche justement pas la perfection, bien au contraire, ils recrutent leurs modèles sur un seul critère : ils doivent sortir des diktats de la beauté classiques et Léo pourrait bien justement y avoir sa chance. Mais lorsqu’elle va se retrouver devant l’un des Boss… le sol va s’effondrer sous ses pieds. Elle vient de se jeter tout droit dans la gueule du loup et quel loup !

Wolf Larson…  Toujours les mêmes yeux diaboliquement beaux … féroces …, Inoubliables… Terrifiant… Magnifiques. .. mais aussi le dernier regard qu’elle a croisé il y a huit ans avant que tout bascule…. Avant sa chute dans les abysses de l’enfer…

Lui, celui qui a fait d’elle le monstre qu’elle est aujourd’hui…

Je pourrais dire que une fois de plus les plumes de Emma Green ont su m’emporter et me faire rêver comme elles ont l’habitude de le faire mais non. C’est tellement plus que ça !

J’ai retrouvé je dirais même cette force, et ce petit plus que pouvais trouver dans leurs premiers romans. Ces romans qui m’ont rendu complètement accro à tout ce qu’elles ont pu écrire par la suite et dans lesquels on pouvait toujours retrouver cette profondeur chez les protagonistes qui faisaient de leurs failles leur force et qui par la même occasion nous plongeait dans des tourbillons d’émotions.

Avec Ps : Oublie moi on monte d’un cran, et pas qu’un tout petit. Que ce soit avec les personnages principaux ou secondaires, tous sans aucune exception, sont travaillés à la perfection. Que ce soit dans leurs caractères , dans leurs différences ou le cheminement psychologique, ils sont vrais, réels, intenses.

Dès les premières lignes nous sommes plongés dans l’univers et l’atmosphère dans lequel va évoluer le récit avec ce petit pincement qui nous dit que notre coeur va bien déguster. Les thèmes abordés nous en donnent d’ailleurs le ton… Ce récit est une belle leçon de vie.

Léo à mis des années pour se reconstruire corps et âmes et même si les séquelles du passé sont marquées comme au fer rouge, elle puise toute la force qu’elle peut dans ses moments de bas pour se donner la force d’aller vers le haut. Elle teste chaque jour en douceur sa stabilité sans brûler les étapes s’autorisant à hésiter ou faire des erreurs qui la mettront souvent en colère. Mais elle s’en donne le droit car ses colères font aussi sa force, celle qui lui permet de ne pas rechuter et de continuer de remonter cette pente vers la vie. Alors comment gérer lorsqu’après tant d’années à se reconstruire elle se retrouve face à face avec celui qui à fait de sa vie un enfer, ? Celui qui a fait d’elle ce qu’elle déteste à ce jour mais qui malheureusement réanime aussi son coeur et les sentiments qu’elle ne pensait ne plus jamais éprouver…

Wolf Larson est un peu être un loup féroce et arrogant qui ne laisse personne s’approcher, mais derrière son masque il cache sa douleur, ses secrets et sa culpabilité.

Il faut que la lionne pardonne au loup mais comment le pourrait-elle si il  ne lui demande pas ? Comment pardonner ce qui n’est pas pardonnable ?

Le combat peut commencer et aussi féroce peuvent -ils être l’un et l’autre, le feu qui crépite entre eux ne demande qu’à s’embraser mais…  la peur de s’y bruler est beaucoup trop grande.

Un récit qui nous emporte d’un bout à l’autre sans prendre le temps de relâcher la pression. Même si de temps en temps Emma Green nous offre des moments de tendresses et d’humours, on ne peut en aucun cas appuyer sur bouton pause… Ps : Oublie moi ? Surement pas ! Impossible de poser le roman sans l’avoir terminer. Il faut dire qu’en plus des thèmes abordés qui nous emporte dans une tornade d’émotion, l’intrigue suit son court et nous pousse à aller toujours plus loin pour savoir le fin mot de l’histoire.

Drame, culpabilité, secret de famille, reconstruction, pardon et acceptation de soi et tolérance sont les maîtres mots de ce roman.

J’ai plus qu’aimé les chemins pris pour que Léo s’accepte au quotidien en soulignant la diversité du monde pour en finir avec les standards de beauté et les diktats de la société.

Qu’on soit une personne au physique « ordinaire » voire « difficile »  Qui est-on derrière les apparences ? Quel est l’importance du regard des autres et de celui qu’on se porte à soi même ?

Une belle histoire d’amour qui se construit après avoir été tué dans l’oeuf et qu’elle soit partie en fumée avoir d’avoir pu commencer. Une histoire forte qui apporte un beau message de tolérance et d’acceptation.  Ce roman est un énorme coup de coeur et je ne peux que vous conseiller de le lire à votre tour.  

 

 

L’avis de Carine sur le roman de Nina Loren : Player Boy


51T74IDTYKL._SY346_Titre : Player Boy

Auteur : Nina Loren

Genre : Romance

Editions : Addictives

Ebook : 4.99€

Résumé : Il n’a peur de rien. Elle se méfie de tous.
Matt est inspecteur, sûr de lui et séducteur. Rien ni personne ne l’impressionne… sauf Amy.
Aussi belle que secrète, elle lui file entre les doigts à leur première rencontre dans un bar. Mais pas question de baisser les bras !
De secrets en révélations, de doutes en certitudes, Matt va devoir s’accrocher pour séduire Amy.
Son plus grand défi ? Obtenir sa confiance et son cœur.

Mon avis : Player Boy, de Nina Loren, histoire intégrale.

Malgré les douleurs, les peurs, les doutes, nous découvrons la vie d’une femme qui va devoir faire face à son passé, dompter ses démons, les combattre et les battre afin de vivre vraiment et pouvoir ouvrir son cœur à nouveau. Lorsque, à un moment donné, la réalité de notre vie est, ou a été, particulièrement difficile, la question qui se pose est comment nous protéger pour arriver à vivre, voire survivre ?  Amy a fait le choix de ne plus faire confiance aux hommes, de ne plus avoir quelconque relation, ni même coup d’un soir. Depuis 4 ans, elle passe étape par étape, difficilement, sans pour autant arriver à gravir cette dernière marche. Celle de la reconstruction…  Il lui est impossible d’envisager ne serait-ce qu’un instant se retrouver seule avec un homme et particulièrement dans un moment intime. Tout la ramène à Lui… et aux cicatrices de son passé…Pourtant Amy aimerait vraiment ressentir à nouveau un jour ces papillons dans le ventre. Ceux qui vous serrent le cœur et qui vous rendent vivante. Depuis L’incident, elle n’a même jamais été attiré par qui que ce soit jusqu’à sa rencontre avec Matt qui va la déstabiliser autant qu’elle va le déstabiliser lui.

Elle a peur et ne cesse de le fuir, mais il se trouve que Matt est bien décidé à lui courir derrière autant qu’il le faudra pour réussir à l’attraper.Matt, inspecteur de police et homme à femmes qui commence sérieusement à se lasser du sexe facile. A 33 ans, faire encore le tour des bars pour trouver son coup du soir devient vraiment pathétique, même sil a toujours été correct avec ses conquêtes en étant honnête. Sa rencontre avec la belle blonde le hante plus qu’il ne pensait. Avec elle, il était persuadé que cela aurait pu être différent dès qu’il l’a aperçue au bar. Pourtant la seule chose qu’il a réussi à faire, est de la faire fuir… Mais hors de question pour lui de laisser tomber….

 Nina Loren nous offre une romance sympathique et douce malgré la thématique abordée. Un roman sur l’acceptation de soi après avoir été confronté à un traumatisme difficile à surmonter, ou encore, lorsque l’on ne correspond pas aux critères familiaux qu’on attend de nous. Une romance qui redonne espoir sur un thème d’actualité dont on parle beaucoup et sur lequel il faut sensibiliser au maximum.

Dès les premières pages, Nina Loren donne le ton d’un récit obscur qui promet des moments assez durs. Pourtant très vite on se rend compte qu’elle ne prendra pas le chemin attendu. Que j’attendais…plus précisément. Et pour le coup, pour moi, cela ne l’a pas vraiment fait. Je pense que justement, après avoir été happée par le début du récit,  j’en attendais beaucoup trop, beaucoup plus….  L’intrigue était originale et très attrayante,  j’aurais tant aimé que l’auteure entre plus en profondeur dans le sujet que cela m’a coincé pour la suite . Il y avait matière à nous broyer les tripes et nous apporter un panel d’émotions énorme. J’attendais à être percutée de douleur, mais rien…  Ce qui a fait que je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages, ni à ressentir les émotions que j’aurais dû pour eux. L’auteure a fait le choix, son choix et je le respecte,  de ne pas faire sombrer ses personnages d’avantage et de se focaliser seulement sur la reconstruction et l’histoire d’amour. Ce qui fait de Player Boy, une romance tendre au sujet certes, sombre et dur mais, qui est surpassé par la romance, la reconstruction et la mise en confiance que l’auteur a décidé de mettre plus en avant que le côté psychologique qui n’est pas non plus complètement mis à l’écart. J’ai trouvé la plume de l’auteur un peu lapidaire dessus. Je voulais qu’elle s’y attarde plus, qu’elle me fasse ressentir plus… 

Cela ne l’a pas fait pour moi, mais cela le fera peut-être pour vous. Pourquoi ?

Tout simplement car lorsque l’on s’attend à quelque chose qui ne vient pas, on est forcément déçue ou en colère et on se ferme automatiquement. Mais vous, en lisant cet avis, vous ne serez pas dans la même attente que moi. Vous saurez que Player Boy est avant tout une belle histoire d’amour intrigante par son côté sombre et lumineuse par la force des sentiments que les protagonistes vont se porter et la reconstruction qui en découle. C’est un récit qui traite de sujets assez durs et cruels, mais le tout nous est délivré d’une plume douce, délicate, très pudique sur le traumatisme, comme si l’auteur désirait ne pas nous heurter tout en voulant tout de même insérer cette partie qui est vraiment centrale à l’histoire. Les flashs-back à ce sujet sont d’ailleurs insérés parfaitement au récit en nous laissant dans l’attente, l’angoisse de découvrir enfin ce qu’elle a vécu. Puis que dire de ses amis qui sont toujours là pour elle… Sean et Alec apportent à Amy, mais aussi au récit, un vent de fraicheur et une belle pointe d’humour. 

Matt n’est pas un Player boy. Il ne joue pas, mais défi sa jolie blonde  pour qu’elle lui laisse une chance de l’apprivoiser. 

Arrivera t-il à s’approcher et à faire battre à nouveau son cœur ? Je vous laisse le découvrir.

Un grand merci aux éditions Addictives pour m’avoir permis de découvrir Player Boy en service presse.

Extrait : Il me fait rouler et se hisse sur moi en déposant des baisers sur ma poitrine et mon cou. Le sentir sur moi me ramène quelques heures auparavant et me fait complètement vriller. Mon estomac se rappelle alors à mon bon souvenir. J’invite gentiment Matthew à se relever :
– J’adore ton plan, mais…
Je perds le fil de ma pensée quand Matthew se penche à nouveau et commence à mordiller mon oreille. Ma respiration s’accélère en même temps que l’excitation monte.
– Mais… me susurre-t-il d’une voix envoûtante.
Mon Dieu, comment je suis censée réfléchir, là ?
– J’ai faim, Matthew, grogné-je, prise dans les affres du désir.
– Moi aussi, réplique-t-il, le souffle court.
– Je ne parle pas de ça… je… parle… de nourriture, essayé-je d’articuler, haletante, alors que Matthew se donne pour mission de détruire systématiquement toutes mes pensées cohérentes. Tu sais… ces choses qu’on n’a pas avalées… depuis… hier midi ?
– Tout à l’heure, conclut-il avant de prendre définitivement les choses en main.

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Alliance factice – Tome 2 de Cécilia City aux éditions BMR !


Hello les étoiles, je vous présente mon avis sur le deuxième tome de Alliance factice de Cécilia City. Une superbe romance de trois tomes publiée chez BMR !

Titre : Alliance factice – Tome 2 

Auteure : Cécilia City

Éditeur : BMR

Genre : Romance

Service presse : NetGalley

Résumé : En épousant un homme qu’elle ne connaissait pratiquement pas, Livia pensait faire la plus grosse erreur de sa vie.
Pourtant les choses ne se sont pas passées comme prévues, et l’alliance factice entre elle et son mari s’est vite transformée en une histoire d’amour passionnée et insatiable.
Alors que tout semble aller pour le mieux pour le couple, le pire se produit. Et il y a des coups du sort dont on ne se relève jamais vraiment…

L’avisdeMya :

Primo, je voudrais remercier BMR de l’envoi du service presse numérique, via la plateforme NetGalley, du deuxième volet de cette saga aussi magnifique qu’addictive. Ayant constaté que je devrais attendre un peu avant d’avoir la suite de cette saga, j’ai décidé d’attendre la sortie du final pour m’y pencher. Et je pense avoir bien fait. Vu la fin frustrante de ce tome que je dois avouer m’avoir bluffée et que je trouve, de mon avis, le meilleur des trois volets.

Dans ce deuxième tome d’Alliance Factice, la cadence s’accélère et la tension monte de plusieurs crans. En effet, le mariage « factice » entre Livia et Victor n’est pas vu de bon œil. Leur ennemi n’a pas lâché prise et a continué de les poursuivre de ses assiduités malintentionnées, allant jusqu’à attenter à la vie de la jeune mariée. Premier coup de massue qui a failli avoir raison de leur couple naissant. Couple qui va être mis à rudes épreuves !

L’antagoniste, s’est-il rendu compte que cette union n’a rien de factice comme c’était convenu dans le contrat qu’ils ont signé ?

Effectivement, tout étranger à leur entourage aurait constaté que leur bonheur affiché au grand jour n’est ni forcé ni insincère. D’où, les efforts intensifs d’éliminer l’ennemi numéro un ! Qui que soit cette personne, elle a compris que pour atteindre Victor, il lui fallait lui couper les ailes que lui donne l’amour de Livia !

La question qui revient plus souvent : À qui profite le crime ? À qui profite l’éviction de Livie de la vie de Victor ? Pas facile de pointer le doigt sur un seul suspect. Faut se l’avouer, ce dernier est cerné par une armada d’ennemis et de personnes hostiles à son mariage et qui n’hésiteraient pas à se salir les mains pour s’accaparer la fortune familiale et la mainmise sur le groupe Maxor qui affiche une excellente santé financière. Surtout que Livie s’est avérée pas si malléable que cela qu’attendu !

Elle, qui a toujours manqué de moyens pour vivre, l’argent n’a pas perverti son intégrité au grand dam de ceux qui croyaient qu’elle sera une proie docile et qu’elle ne fera pas longue vie auprès de Victor. Qu’elle le quitterait à la première secousse qui ébranlerait sa vie. Ce serait vraiment mal la connaître !

Je n’en dirais pas plus, car dévoiler l’essence, même un peu, de cette intrigue vous gâcherait le plaisir de la découverte. Surtout après les moult rebondissements inattendus qui rendent cette lecture un peu plus captivante et renversante que possible.

J’ai aimé passer du sourire à l’affliction et à l’angoisse. Car si les protagonistes se sont révélés pleins d’humour, ce qui se passait dans leur vie ne se prêtait nullement au rire. Mais malgré tout, ils nous ont offert quelques parenthèses rigolotes pour lâcher la tension générée par les tentatives d’homicide sur la personne de Livie et d’autres agressions perpétrées pour des raisons connues seulement de leurs auteurs. Des raisons dont ne connaîtra le fin mot qu’au troisième tome bien entendu !

Et oui, Cécilia City s’est révélée aussi sadique que dans le premier volet. Elle m’a tenue en haleine du début à la fin. Maintenant le suspense avec brio sur l’énigme qu’est la famille Fabre et sur son destin sombre. Les démons passés de Livia Garance ne sont pas en reste dans cette deuxième partie. Livia doit non seulement affronter un tueur persévérant, épargner à son couple les coups bas de la jalousie, travailler dur pour garder la cohésion au sein du groupe Maxor. Mais, aussi faire face au retour de son paternel qui cherche à renouer le cordon qui s’est rompu depuis belle lurette, laissant Livia dans une confusion totale. Surtout que ce retour amène aussi son lot de surprises, bonnes ou mauvaises. Question de point de vue.

En somme, un deuxième volet qui a surpassé mes attentes. Il est plein de rebondissements aussi inattendus les uns que les autres, un grand et haletant suspense au rendez-vous, de l’humour ainsi que des personnages attachants pour certains et machiavéliques pour d’autres. Des personnages qui ne sont jamais là où on les attend. Aussi les principaux que les secondaires.

Si le personnage de Victor nous est resté imperméable dans le premier volet, on prend plaisir à le découvrir dans ce tome. Un BCBG qui ne manquera pas de vous surprendre par son humour, son côté rebelle, son romantisme et sa sexy attitude qui se dévoile petit à petit au côté d’une Livia égale à elle-même. Une fille combative, ayant un grain de folie et de la trempe à en revendre et à laquelle on aimerait tellement s’identifier.

Un tome riche en émotions, aussi trépident, intense que torride que je vous recommande de découvrir !

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